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Conseil d'indiscipline. Du bon usage de la désobéissance
Jarrosson Bruno
DESCARTES ET CI
18,30 €
Épuisé
EAN :9782844460509
En 1712, Louis XIV renvoie Villars aux armées pour la bataille de la dernière chance, celle qui peut sauver Paris. Avant de le quitter, il lui demande ce qu'il conviendrait de faire si les armées françaises étaient vaincues. Villars garde un silence embarrassé. Le vieux monarque répond alors pour son général : " En attendant que vous me disiez votre pensée, je vous apprendrai la mienne... Je compterais de me rendre à Péronne ou à SaintQuentin, y ramasser tout ce que j'aurais de troupes, faire un dernier effort avec vous et périr ensemble ou sauver l'Etat, car je ne consentirais jamais à laisser l'ennemi approcher de ma capitale. " " Les partis les plus glorieux, répond le maréchal, sont souvent les plus sages ; je n'en vois pas de plus noble que celui auquel Votre Majesté est disposée, mais j'espère que Dieu nous fera la grâce de n'avoir pas à craindre de telles extrémités. " Prière entendue. Louis XIV, après avoir bu le calice de la défaite jusqu'à la lie, a finalement sauvé in extremis son royaume en défiant la réalité. La question de l'obéissance se pose constamment à l'homme moderne. Qu'il s'agisse d'obéir à un ordre, un signal ou une organisation. Et surtout d'obéir à une certaine idée de la réalité, parce que " la réalité s'impose " et qu'il faut être réaliste. Les grandes décisions, celles qui peuvent sauver un pays ou une entreprise, éviter un désastre ou une guerre, se fondent sur un choix initial : se soumettre à notre idée de la réalité ou saisir la différence entre le possible et le réel.
La seconde Guerre mondiale s'est déployée comme une partie d'échecs où chaque stratège a joué sa partie et défini son style et ses croyances. Pour saisir la stratégie d'Hitler, Churchill, Staline et Roosevelt, cet ouvrage analyse les raisonnements et décisions des douze moments décisifs - de 1936 à 1945. Ces études révèlent la nature de la stratégie -réaliste ou idéaliste, directe ou indirecte-et les qualités mises en uvre, offrant une fresque souvent baroque et rarement heureuse.
La stratégie d'entreprise, c'est le domaine où le droit à l'erreur coûte cher. Si cher même que l'entreprise peut en mourir. L'excellence dans l'action n'est pas un gage de succès si cette action s'engage dans une mauvaise direction. Agir et penser l'action sont deux temps différents. Cet ouvrage propose une méthode de raisonnement générique pour penser l'action. Le plus difficile en stratégie est de penser simplement ce qui justement ne nous paraît pas simple. La boussole stratégique présentée dans ces pages s'articule autour de quatre questions : ? Quel avantage donne l'effet de taille pour une activité donnée ? ? Quel est le potentiel de différenciation de l'activité ? ? Quelle est la logique financière de son développement ? ? Quels sont les rapports de forces dans la chaîne de valeur ajoutée ? Les réponses à ces questions permettent de préciser le terrain de jeu stratégique et les différentes voies possibles pour développer un avantage concurrentiel. Les dirigeants et décideurs pourront ainsi confronter l'analyse à leur intuition, et donc affiner leur réflexion stratégique.
En revisitant la vie et les écrits de Charles de Gaulle à travers cinq thématiques classiques du pouvoir (la stratégie, la décision, le leadership, la négociation, le commandement), Bruno Jarrosson met à jour les trois qualités indispensables du chef : l'intelligence (la stratégie, la négociation), le courage (la décision) et l'empathie pour une mise en oeuvre collective (le leadership, le commandement). Sur chacun de ces points, la personnalité de Charles de Gaulle, la singularité de son parcours et son talent littéraire nous livrent un fonds exceptionnellement riche d'enseignement.