Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
FACE AU MONSTRE MECANIQUE
JARRIGE FRANCOIS
IMHO
15,20 €
Épuisé
EAN :9782915517385
Depuis l'Antiquité, chaque étape du développement technologique a suscité des résistances. Au début de l'ère industrielle, quand les machines prennent le pouvoir en privant les artisans d'ouvrage, la destruction des métiers textiles devient une pratique fréquente. Mais ces oppositions sont bientôt rejetées comme rétrogrades par le discours conquérant du progrès, alors qu'elles révèlent un univers fécond. L'économie toute-puissante finit par imposer dans le sang le règne de l'efficacité. Le pouvoir des machines triomphe contre celui des hommes, leur expansion provoque de multiples résistances au sein de groupes sociaux et de courants intellectuels divers. Aujourd'hui, où certains annoncent la « convergence » des technologies, cette résistance prend des formes nouvelles.
Comment aborder la question? Le thème, le temps et l'espace, le champ historiographique. Les thématiques centrales: les fondements de la puissance britannique, les enjeux économiques et sociaux de la colonisation, la nouvelle histoire culturelle de l'Empire. Les moyens: jalons chronologiques et repères cartographiques: Un monde en construction (1815-1848), L'âge d'or du monde britannique (1848-1880), L'âge de l'impérialisme (188o-1914), Le monde britannique à l'épreuve des crises (1914-1931). Des sujets de dissertation, de commentaire de document augmentés de conseils méthodologiques pour se préparer efficacement au CAPES et à l'agrégation.
Résumé : Autrefois sources de nuisances locales circonscrites, les effets des activités humaines sur l'environnement se sont transformés en pollutions globales. Le climat se réchauffe, les mers s'acidifient, les espèces disparaissent, les corps s'altèrent : en rendre compte d'un point de vue historique permet de ne pas sombrer dans la sidération ni dans le découragement face à un processus qui semble devenu inéluctable. Car le grand mouvement de contamination du monde qui s'ouvre avec l'industrialisation est avant tout un fait social et politique, marqué par des cycles successifs, des rapports de force, des inerties, des transformations culturelles. En embrassant l'histoire des pollutions sur trois cents ans, à l'échelle mondiale, François Jarrige et Thomas Le Roux explorent les conflits et l'organisation des pouvoirs à l'âge industriel, mais aussi les dynamiques qui ont modelé la modernité capitaliste et ses imaginaires du progrès.
Alors que l'industrie surgit et déploie son ombre sur l'Europe au début du XIXe siècle, des groupes de travailleurs appartenant à des mondes sociaux et culturels très variés choisissent la voie de la révolte en s'attaquant aux machines perçues comme des " tueuses de bras " et des " voleuses d'emplois ". Ces violences populaires furent longtemps rejetées du côté de la tradition et de l'archaïsme par une histoire sociale et économique condescendante. En suivant les pérégrinations des machines au début de l'industrialisation et les réponses diverses et ambiguës qu'elles suscitent, cet ouvrage entend offrir au contraire une approche compréhensive de l'avènement du monde industriel. L'étude des conflits suscités par la mécanisation montre que le changement technique n'advient que s'il est compatible avec les idéaux et les normes des communautés professionnelles et locales. L'ampleur des résistances et des violences ouvrières est étroitement liée aux conjonctures socio-économiques, aux organisations productives, comme aux singularités des systèmes techniques et aux possibilités données aux acteurs de les tester et de les bricoler. L'émeute s'inscrit par ailleurs dans un continuum de stratégies et de formes d'action, elle est encadrée par des rituels complexes avec ses symboles, ses normes, ses pensées alternatives à l'idéologie du progrès. Mais les bris de machines deviennent aussi des mythes au fur et à mesure que la question sociale envahit l'imaginaire du XIXe siècle. Le spectre de ces violences est sans cesse manipulé par les fabricants en quête de protection, ou par les économistes soucieux de prouver l'utilité sociale de leur science. La figure du briseur de machines devient progressivement le symbole de la barbarie passée qui doit disparaître avec l'affirmation du progrès. C'est donc à une archéologie de monde industriel qu'invite cet ouvrage, en partant en quête des trajectoires oubliées, des actions et des mots rendus invisibles des vaincus. Alors que la question des risques et des crises environnementales resurgit avec force dans l'espace public, redéfinissant en profondeur les rapports entre technique et société, il est plus que jamais nécessaire d'étudier l'historicité du monde industriel et d'en comprendre la genèse conflictuelle.
Revue de presse Devenus en quelque sorte des sexfriends, Koume et Isobe se perdent un peu de vue après l'altercation violente de ce dernier avec Kashima. Isobe s'isole et décide de faire part de ses problèmes sur le blog de son défunt frère, tandis que Koume tente de reprendre un quotidien normal en étudiant, en écoutant les tourments sentimentaux de son amie Keiko amoureuse de Kashima, ou en sortant avec des copines à la rencontre d'autres garçons où elle retrouve Misaki. Après un premier tome assez "violent", le deuxième volume semble plus apaisé pour les deux adolescents... mais les apparences peuvent être très trompeuses. Tout au long des premiers chapitres, Asano met en exergue une sorte de fuite en avant de ces deux adolescents qui, quoi qu'ils fassent, ne parviennent toujours pas à refermer leurs blessures et reprennent finalement, le plus naturellement du monde, leur relation corporelle par l'intermédiaire d'une Koume plutôt entreprenante... Mais cette relation pourra-t-elle seulement les sauver ?La réponse se dessine au fil de chapitres où l'on a tout le loisir d'appréhender la vanité de la relation des deux personnages principaux qui, pour s'échapper de cette petite ville sans grand intérêt et pour fuir leurs problèmes, vont toujours plus loin dans une liaison qui ne peut leur apporter qu'un bonheur factice tant elle est fausse. Entre le sexe sans sentiments ou les séances de masturbation d'Isobe devant le porno dont il se gave, Inio Asano banalise l'acte sexuel censé être si pur pour faire ressortir faire ressortir tout l'aspect paumé d'adolescents qui ne croient en rien et ne trouvent aucun vrai bonheur, comme beaucoup de personnes de leur âge. A leurs ébats parfois assez hards leur donnant un tant soit peu l'impression d'exister et de vivre, répond un quotidien morne où ils ne savent que faire celui-ci prenant pleinement forme à travers les portraits d'une ville qui reste toujours la même : terne, ennuyeuse, où il ne se passe rien. Asano dépeint à nouveau les choses avec un certain éloignement, une forme de neutralité qui souligne parfaitement le plaisir factice qu'est cette relation. Car quoiqu'ils fassent Isobe et Koume ne voient rien changer. Ce cadre reste toujours le même, et leurs problèmes ne s'effacent pas.Koume est pourtant devenue plus attentive envers Isobe, mais celui-ci ne la regarde déjà plus, poursuivant sa fuite dans sa quête de l'idéalisée fille de la plage. Ces deux-là, tous deux meurtris, sont destinés à ne jamais être en osmose, et l'ont peut faire un parallèle intéressant entre leur relation et celle plus banale entre Keiko et Kashima.S'il s'achève d'une façon plutôt ouverte sur l'avenir, le récit reste volontairement très incertain sur ce que deviennent les deux personnages principaux, comme pour signaler une dernière fois leur errance.Quand Asano démystifie le sexe, le banalise en tant qu'exutoire pour une jeunesse paumée, cela donne un nouveau portrait juste et dérangeant des thématiques phares d'un auteur qui, série après série, se confirme en porte-parole d'une génération désabusée. (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Américano japonaise, Mari sort d'une longue relation sentimentale et décide de déménager à San José, en Californie. Bientôt, elle tombe amoureuse, puis trouve un emploi dans un barn hôtesses pour expatriés, où elle est déterminée à apprendre la langue et la culture japonaises. Par petites touches, Devenir japonaise évoque les difficultés à trouver sa place dans une double culture. Un portrait intime et touchant par l'une des autrices les plus talentueuses de sa génération.
Durant les années 1950 et 1960, la production indépendante américaine va se lancer avec fièvre et passion dans la création de films que les bonnes moeurs du pays réprouvent. Des films dépeignant une jeunesse sauvage. Des microproductions aux explosions gore surréalistes. Des récits dont les seuls atouts- sont, les poitrines dénudées de leurs actrices. Les drive-in du pays et les grindhouses se mettent à carburer à la violence, au rock'n'roll, au sexe et à l'horreur. Pour le plus grand plaisir d'un public jeune avide de nouvelles sensations. Par leur vitalité, leur refus des conventions et leur mise en scène souvent novatrice, ces films d'exploitation vont aussi former et influencer toute une génération de cinéastes (Francis Ford Coppola, George Lucas, Martin Scorsese...). Découvrez 101 perles oubliées ou classiques du domaine !