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Antilles françaises. Martinique, Guadeloupe et dépendances : La Désirade, Marie-Galante, Les Saintes
Jardel Jean-Pierre
ARTHAUD
17,50 €
Épuisé
EAN :9782700312669
Les îles antillaises sont le paradis des amateurs de sensations fortes : randonnée, canyoning, escalade, planche à voile, funboard, surf, plongée, etc., y trouvent un terrain d'exercice privilégié, le tout dans des paysages somptueux. - Tout ce qu'il faut savoir pour bien préparer son voyage, s'organiser à l'avance et aviser sur place : portrait synthétique et vivant du pays, spécificités, usages, équipement, transports... - Des itinéraires régionaux précis : sentiers de la forêt tropicale, massifs volcaniques de Basse-Terre, barrière de corail des Saintes... - Des cartes aussi claires que détaillées pour chaque région, chaque ville, chaque circuit. - Des centaines d'adresses sélectionnées pour leur caractère, leur originalité, leur rapport qualité/prix. - Les agences, les guides, les infrastructures qui vous aideront à réussir pleinement votre séjour. Sans oublier la découverte des villes créoles, des sites précolombiens ou des fêtes locales, et les innombrables ressources gastronomiques régionales...
Revue de presse Cet ouvrage dresse l'inventaire des temporalités et symboliques qui marquent la vie des entreprises. Un universitaire (Jardel) et un consultant, considéré comme l'un des meilleurs spécialistes de la gestion du temps (Loridon), montrent comment les rites structurent les organisations, comment ils permettent aux acteurs de maîtriser en partie leur temps d'action. Ce regard neuf, porté sur le temps, permet de mieux comprendre le décalage croissant entre le temps instantané des nouvelles technologies et celui, chronobiologique, de l'homme au travail. -- Idées clés, par Business DigestDu temps rétréci,au temps réfléchi En 1965 dans son livre "Les 40.000 heures" l'économiste Jean Fourastié prévoyait pour la fin du XXe siècle des semaines de travail de trente heures (!!!) ... en craignant que "l'avalanche d'informations" qu'il pronostiquait pour notre époque, prive l'homme moderne (nous...) "du temps nécessaire à la reflexion". Trente cinq ans plus tard nous nous retrouvons en effet confrontés à un bouleversement des rythmes professionnels et privés. Nous avons progressé vers les trente heures (sur le papier du moins), mais savons-nous prendre le temps de la reflexion ? Qu'avons nous à dire sur ce décalage, justement, entre le temps - instantané- imposé par "l'âge de l'information" et celui - chronobiologique - de notre rapport humain au métier ? Au-delà des modèles de performance ou d'optimisation, nous devons repenser en profondeur les nouvelles conditions de la vie en entreprise. L'ouvrage que nous vous proposons ici fournit les repères nécessaires à ce travail. -- La revue Résumés
Résumé : Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses (le Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent (les pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Edouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel".
4e de couverture : « Une métamorphose de mon être, soit la vraie expérience de la transhumance. Le fait d'épuiser ma marche, et de demeurer pourtant au c?ur du mouvement, me transforme en profondeur. Mes pensées se perdent moins, je surplombe moins les choses. Je me focalise sur le troupeau qui avance devant moi. Je suis porté par sa puissance.» De juin à octobre, randonner dans les Alpes du Sud signifie marcher en altitude en compagnie des moutons, aujourd'hui encore plus de trois cent mille bêtes se retrouvent chaque année dans les alpages d'estive. Ce moutonnement des troupeaux accompagne le marcheur comme une respiration vivante de la montagne. Antoine de Baecque est parti sur les traces du parcours millénaire des bêtes et des hommes, cette transhumance traditionnelle disparue dans les années 1950. Il a cheminé sur les anciens sentiers de la transhumance par des voies oubliées serpentant au milieu d'un paysage que le passage des moutons a façonné. Il a inauguré la Routo, cet itinéraire de randonnée bientôt homologué GR qui chemine sur plusieurs centaines de kilomètres à travers les Alpes, entre la plaine de la Crau en Provence jusqu'au Piémont italien. Ce récit voyageur d'un parcours montagnard, d'une quête de la mémoire millénaire d'une transhumance accompagnant la mémoire intime du marcheur, raisonne comme un hommage au lien entre hommes et bêtes, au bonheur de reprendre le cours d'une vie vécue dans et par la nature.Notes Biographiques : Historien et marcheur, Antoine de Baecque a publié La Traversée des Alpes (Gallimard, 2014), Histoire de la marche (Perrin, 2016), Les Godillots, Manifeste pour une histoire marchée (Anamosa, 2017). Sa démarche est au centre d'un documentaire diffusé sur Arte, "Sur la route des bergers" (Zed). Il est professeur à l'École normale supérieure.
4e de couverture : « De notre aventure, je ne sais pas ce qui est resté le plus clairement imprimé dans mon esprit : les visages ou les paysages, les pierres que nous avons vues ou les atmosphères que nous avons flairées en chemin. Ce qui est sûr, c'est que ce voyage a été le plus terre à terre et en même temps le plus visionnaire de tous ceux que j'ai faits. Tandis que le poids de mon sac à dos m'ancrait fermement au sol, ma tête vagabondait parmi les nuages, à la manière d'un cerf-volant, et en même temps la bonne chère méditerranéenne provoquait d'appétissants courts-circuits avec l'Histoire. » Dans cette bible voyageuse, Paolo Rumiz ressuscite la Via Appia, vingt-trois siècles après sa construction. Après six cent douze kilomètres et vingt-neuf jours de marche, Rumiz dégage cette voie légendaire des toiles d'araignées sous lesquelles l'oubli et l'incurie l'avaient ensevelie. Pas après pas, il nous conduit vers les merveilles cachées de la mère de toutes les routes, plus ancienne et plus variée que le chemin de Compostelle. Ce récit passionnant propose, pour la première fois, une cartographie complète de ce parcours mythique reliant Rome à la Méditerranée. En restituant la Via Appia au patrimoine européen, Paolo Rumiz espère « qu'une armée de voyageurs vienne à leur tour suivre ce fil d'Ariane qui serpente à travers les splendeurs de l'Italie méridionale ».Notes Biographiques : Paolo Rumiz, né à Trieste en 1947, est considéré comme un des plus grands écrivains italiens contemporains. Journaliste vedette à La Repubblica, il arpente l'Europe dont il a parcouru toutes les frontières, de l'Arctique à la mer Noire. Reporter de guerre, il a traversé les Balkans ; écrivain voyageur il a franchi les montagnes à la recherche d'Hannibal, descendu le cours du Pô... Paolo Rumiz est l'auteur d'une douzaine de livres, tous best-sellers mondiaux.
Résumé : "J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau". Le samedi 29 octobre 2011, alors qu'elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l'eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures. Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit. Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l'ont accompagnée alors qu'elle se noyait en pleine mer.