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Chats
Jarbouai Leïla
RMN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782711880355
Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux ; Retiens les griffes de ta patte, Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux, Mêlés de métal et d'agate." Tour à tour domestiques et sauvages, familiers et farouches, indociles et câlins, les chats sont omniprésents dans l'art du XIXe siècle. Artistes et écrivains en font leur compagnon de prédilection, tandis que les poètes, tel Baudelaire, chantent leur mystérieuse et sensuelle beauté. Dessinateurs, peintres, sculpteurs et photographes tentent de capter sa silhouette souple, sa présence discrète, son regard hypnotique... Puisées dans les riches collections du musée d'Orsay, des oeuvres de Courbet, Millet, Bonnard, Rivière, Steinlen ou Zola témoignent de cette fascination pour ce félin énigmatique et épris de liberté.
Résumé : Peintre ayant toute sa vie cherché à concilier réalisme et idéal, Henri Fantin-Latour (1836-1904) s'essaie à l'autoportrait dès l'âge de 17 ans - une cinquantaine suivront. Il renouvelle le portrait de groupe avec ses grands tableaux-manifestes Hommage à Delacroix, L'Atelier des Batignolles ou Un coin de table. Véritable portraitiste de fleurs, genre dans lequel il est très prolifique, Fantin excelle dans l'art de traduire la subtilité des couleurs et des matières. Ce grand mélomane puise également dans les opéras de Wagner et dans la musique de Schumann, Brahms et Berlioz une partie de son inspiration. À partir de 1890, il n'expose plus au Salon que des oeuvres d'imagination, proches du symbolisme. Artiste à fleur de peau, Fantin-Latour s'impose, malgré sa discrétion, comme une figure marquante de son siècle.
A l'occasion du centenaire de la disparition de l'artiste, le Musée de Montmartre consacre une importante exposition à Théophile- Alexandre Steinlen (1859-1923), artiste d'origine suisse, figure emblématique de la vie artistique à Montmartre à la fin du 19ème siècle. Peintre, graveur, illustrateur, affichiste et sculpteur, Steinlen est connu pour ses décors du cabaret du Chat Noir, qu'il fréquente dès 1881. L'exposition présente un parcours chronologique et thématique. Elle déroule la vie et l'oeuvre de Steinlen : son arrivée à Montmartre, son rôle important au cabaret du Chat Noir, son engagement social et anarchiste, les oeuvres qu'il crée de sa famille, son traitement du nu et ainsi que ses oeuvres de la guerre de 14-18.
Résumé : A l'occasion du bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux, sa ville natale, et le musée d'Orsay, organisent une importante rétrospective de son oeuvre. Evénement majeur sur le plan national et international, cette manifestation met à l'honneur une artiste hors norme, novatrice et inspirante. Véritable icône de l'émancipation des femmes, Rosa Bonheur plaça le monde vivant au coeur de son travail et de son existence. Elle s'engagea pour la reconnaissance des animaux dans leur sigularité. Plaçant l'animal au coeur de sa création artistique, elle peint de véritables portraits, que par sa maîtrise technique, elle rend vivants à la fois dans l'anatomie que dans la psychologie. Rosa Bonheur a su créer une oeeuvre expressive, dénuée de sentimentalisme et d'un grand réalisme, nourrie des découvertes scientifiques et de l'attention nouvelle portée aux espèces animales de terroirs, remettant en cause la hiérarchie entre les espèces. Rosa Bohneur se mesura aux plus grands maîtres du genre animalier, et se confronta à des formats monumentaux, conférant à ses oeuvres la grandeur de la peinture d'histoire. Cette exposition permet de faire (re)découvrir au public la puissance et la richesse de son art, ainsi que sa vie de femme libre, devenue mythique, et de son oeeuvre, formidablement populaire aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Expositions : MuMa de Bordeaux (18 mai - 18 septembre 2022) - musée d'Orsay (17 octobre 2022 - 15 janvier 2023). 2. 11.
Personnalité fascinante, Rosa Bonheur (1822-1899) est l'artiste des paradoxes. Créatrice hors norme encore trop méconnue, elle fut pourtant la meilleure artiste animalière de son temps et sut imposer, dans ce XIX? siècle très corseté, sa liberté et son indépendance. Sans anthropomorphisme ni sentimentalisme, ses peintures et dessins insufflent la vie aux animaux qu'elle observait inlassablement. Plus que jamais, au XXI? siècle, regarder l'art de Rosa Bonheur nous permet une nouvelle rencontre avec le vivant, et nous aide à mieux habiter le monde. Réalisé à l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'artiste, cet ouvrage polyphonique accueille de nombreux spécialistes à la croisée de divers champs disciplinaires afin de donner à voir toute la richesse et la modernité de Rosa Bonheur.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.