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Airborne 44 Tomes 5-6 : Bastogne
Jarbinet Philippe
CASTERMAN
23,00 €
En stock
EAN :9782203283879
1941, après le krach boursier de Wall Street et au Dust Bowl, Tom et Sébastien sont contraints d'abandonner leurs maisons, comme de nombreux Américains, et partent en direction de la Californie, avec le mince espoir d'y dénicher du travail. Durant leur voyage, ils croiseront le chemin de Tessa, qui tente également de se rendre en Californie. Malheureusement, la Californie n'a pas plus de perspective d'emploi que les autres états. La seule solution est alors de se faire soldat, pour rejoindre la guerre en Europe. Pour gagner sa vie, il faut la mettre en jeu. Décembre 1944, lorsque l'avion de Tessa s'écrase derrière les lignes allemandes, Tom et Sébastien sont à déployer dans les Ardennes belges pour surveiller et limiter les avancées allemandes. Mais c'est surtout l'occasion pour eux d'essayer de retrouver la trace de leur amie, dont ils n'ont aucune nouvelle depuis son crash.Notes Biographiques : Né en 1965 à Liège en Belgique, Philippe Jarbinet publie son premier album en 1992 aux éditions Blanco : Sandy Eastern sur un scénario de Franz. Trois ans plus tard, il écrit les dix tomes de Mémoire de Cendres, qu'il commence à dessiner à partir de 1994 et qui paraîtront chez Glénat entre 1995 et 2007. Chez Glénat encore, il participe au polar collectif Une Folie très ordinaire imaginé par Christian Godard, puis il écrit et dessine à partir de 2003 trois épisodes de Sam Bracken. À son arrivée chez Casterman en 2009, il change de registre et de technique. Les albums AIRBORNE 44, dont il assure également le dessin et le scénario, sont réalisés en couleur directe. Fonctionnant sous forme de diptyques, ces récits de guerre sont basés sur des drames humains. Le succès est immédiat et il permet à Philippe Jarbinet de s'inscrire parmi les grands auteurs réalistes. Rigoureux dans l'écriture autant que dans le dessin et ses mises en couleurs, Philippe Jarbinet perpétue avec talent la bande dessinée réaliste classique en y apportant une note de modernité. Parallèlement à son travail d'auteur, il enseigne le dessin et la bande dessinée à l'Académie René Defossez de Spa. Né en 1965 à Liège en Belgique, Philippe Jarbinet publie son premier album en 1992 aux éditions Blanco : Sandy Eastern sur un scénario de Franz. Trois ans plus tard, il écrit les dix tomes de Mémoire de Cendres, qu'il commence à dessiner à partir de 1994 et qui paraîtront chez Glénat entre 1995 et 2007. Chez Glénat encore, il participe au polar collectif Une Folie très ordinaire imaginé par Christian Godard, puis il écrit et dessine à partir de 2003 trois épisodes de Sam Bracken. À son arrivée chez Casterman en 2009, il change de registre et de technique. Les albums AIRBORNE 44, dont il assure également le dessin et le scénario, sont réalisés en couleur directe. Fonctionnant sous forme de diptyques, ces récits de guerre sont basés sur des drames humains. Le succès est immédiat et il permet à Philippe Jarbinet de s'inscrire parmi les grands auteurs réalistes. Rigoureux dans l'écriture autant que dans le dessin et ses mises en couleurs, Philippe Jarbinet perpétue avec talent la bande dessinée réaliste classique en y apportant une note de modernité. Parallèlement à son travail d'auteur, il enseigne le dessin et la bande dessinée à l'Académie René Defossez de Spa. Né en 1965 à Liège en Belgique, Philippe Jarbinet publie son premier album en 1992 aux éditions Blanco : Sandy Eastern sur un scénario de Franz. Trois ans plus tard, il écrit les dix tomes de Mémoire de Cendres, qu'il commence à dessiner à partir de 1994 et qui paraîtront chez Glénat entre 1995 et 2007. Chez Glénat encore, il participe au polar collectif Une Folie très ordinaire imaginé par Christian Godard, puis il écrit et dessine à partir de 2003 trois épisodes de Sam Bracken. À son arrivée chez Casterman en 2009, il change de registre et de technique. Les albums AIRBORNE 44, dont il assure également le dessin et le scénario, sont réalisés en couleur directe. Fonctionnant sous forme de diptyques, ces récits de guerre sont basés sur des drames humains. Le succès est immédiat et il permet à Philippe Jarbinet de s'inscrire parmi les grands auteurs réalistes. Rigoureux dans l'écriture autant que dans le dessin et ses mises en couleurs, Philippe Jarbinet perpétue avec talent la bande dessinée réaliste classique en y apportant une note de modernité. Parallèlement à son travail d'auteur, il enseigne le dessin et la bande dessinée à l'Académie René Defossez de Spa.
Présentation de l'éditeur Je marche dans une guerre qui broie tout : les hommes, les femmes, les enfants, les paysages... Rien, ni personne, ne lui échappe... Même mes souvenirs semblent vouloir mourir... Je marche dans une guerre noire, mais je garde l'espoir qu'il y ait au bout... --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Résumé : "Trop de sang sur les mains, vous comme moi. Votre rêve trône sur des montagnes de cadavres. - Aucune importance, vous verrez. Von Braun se fout de Hitler et de cette guerre dont la fin ne sera que le début d'une autre. Il veut donner vie eux théories de Tsiolkovski. C'est ce que je veux faire aussi : envoyer une fusée dans l'espace ! - Rien que ça ! Et pourquoi pas faire marcher un homme sur le Lune, tant que vous y êtes ? "
Résumé : La guerre nous a déposés dans un trou perdu, dans la neige et le froid, dans la douleur et la mort. La lisière de la forêt était une frontière ouvrant sur l'inconnu, et nous la franchissions tous les jours, et toutes les nuits. De chaque côté, on vivait et on mourait dans la peur et la désillusion. Mais il y avait aussi, pour tenir, l'amitié, l'amour et la fraternité...
Présentation de l'éditeur Le krach boursier de 29 et le Dust Bowl nous ont jetés sur les routes. Avec notre jeunesse pour seule richesse, nous n'étions plus que des migrants sans racines, sans travail, sans avenir. Nous ignorions que pour sauver notre peau, nous allions devoir la mettre en jeu.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Présentation de l'éditeur Je marche dans une guerre qui broie tout : les hommes, les femmes, les enfants, les paysages... Rien, ni personne, ne lui échappe... Même mes souvenirs semblent vouloir mourir... Je marche dans une guerre noire, mais je garde l'espoir qu'il y ait au bout... --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Un fascisme à la française. Plongez dans les années troubles de la IIIe République, à une période où l'assassinat politique fait loi, et où le fascisme gangrène l'Europe. Avec ce troisième volume, découvrez la conclusion d'un polar noir et cinématographique, quelque part entre Il était une fois en France et Les Incorruptibles, dans les sillons obscurs de l'Histoire, l'imminence de la Seconde Guerre mondiale pour toile de fond...
« Celui qui a fait se coucher le soleil sur l'empire du soleil levant » Il fallait bien plus de 450 pages pour pouvoir décrire en détails le naissance de la bombe atomique qui s'abattit sur Hiroshima. Si l'issue tragique est connue, le cheminement pour y arriver l'est moins. Le lecteur découvrira ici les efforts colossaux des États-Unis pour obtenir cette arme, alors que les points de vue scientifique, militaire et politique se mêlent et s'affrontent, mais également les tentatives des autres puissances pour se l'approprier ou se saboter. Mais les auteurs ne s'arrêtent pas aux noms incontournables de cette histoire; ils remettent aussi sur le devant la scène les acteurs oubliés. Surtout, ils donnent un nom et un visage aux victimes, cobayes américains qui ont servi à étudier les effets du plutonium sur le corps humain ou civils japonais confrontés au feu nucléaire et dont le calvaire est décrit au court de quelques pages glaçantes où le texte est absent, où l'image seule suffit. Sans manichéisme, avec une rigueur d'historien, Alcante, Bollée et Rodier nous offrent un travail essentiel.sur un moment clé d'un passé encore très présent. Comme le dit le narrateur, l'uranium lui-même : «Vous croyez mon histoire terminée ? Et si elle ne faisait que commencer ?»
Boissiere Pierre ; Guillaume Philippe ; Ternon Cyr
Résumé : On dit que l'argent n'a pas d'odeur. Même si certains ont du flair... Février 1945, un autobus franchit les grilles du camp d'extermination de Flossenburg, en Haute-Bavière. A son bord, Hjalmar Schacht, 68 ans, ancien grand argentier du chancelier Adolf Hitler qu'il a porté au pouvoir. Comment cet homme, président à vie de la Reichsbank, qui par trois fois a sauvé l'Allemagne de la faillite, s'est-il retrouvé aux portes de la mort ? Etait-il seulement un génie de la finance ou, comme ceux de son camp, un monstre froid, opportuniste et sans scrupule ? En deux volumes, Le Banquier du Reich raconte l'histoire de Hjalmar Schacht, de ses premiers coups d'éclat lors de la Grande Guerre à sa collaboration puis son opposition au nazisme, son procès par les Alliés et sa participation à la relance de pays émergents pendant la guerre froide. Un destin hors norme pour un personnage aussi brillant qu'ambigu et énigmatique, et qui reste, malgré ses parts d'ombre, l'un des plus grands économistes de tous les temps.