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Poésie à la rue
Janot Antoine
IMPLIQUES
11,50 €
Épuisé
EAN :9782343242286
Tu fais quoi ? J'écris des poèmes. Le principe c'est que tu me donnes un thème, ce que tu veux, et après j'écris dessus. Faut que tu me laisses un quart d'heure à peu près, et après c'est prix libre c'està-dire que tu me donnes ce que tu veux. Ok... tu peux écrire une lettre aussi ? Je veux dire un beau texte pour quelqu'un ? Oui je peux, oui. C'est combien le poème ? C'est prix libre. Je suis désolé, j'ai presque pas d'argent... trois euros ça ira ? Ce dialogue, Antoine Janot l'a eu avec un "client" . Pour gagner quelques centimes ou quelques euros, il allait à Paris sur le parvis de Beaubourg avec une pancarte "Poèmes-sur-mesure" . Les passants venaient avec une idée, un thème, un cahier des charges émotionnel, d'autres encore disaient seulement une phrase, ou un mot, et attendaient. Ce recueil compte plusieurs textes issus de cette poésie de rue. Certains ont été retravaillés, d'autres sont tels quels. Parmi les autres poèmes se faufilent des extraits de vie, des moments couchés sur papier, insolites, cocasses ou émouvants, comme un carnet de voyage que l'auteur veut nous partager.
A trop vouloir imiter le réel, le cinéma a perdu ses oreilles. Et le son n'apporte rien de plus qu'un écho fade aux bruits évoqués par l'image. Qu'est-ce qu'une grande bande sonore ? " Celle qui révèle au spectateur quelque chose qui se cache dans l'image et parfois même quelque chose qui ne se trouve pas dans l'image " selon Maurice Blackburn. Le cinéma doit libérer l'image de son évidence sonore et donner au film une véritable voix.
Le titre de la série est emprunté à un lieu particulier d'un grand parc public de Pékin, où le promeneur peut s'immerger dans une campagne fleurie, idyllique où l'illusion de nature (à la fois sauvage et rassurante) est savamment mise en scène. De prime abord trompés, nous parcourons ainsi par l'image un monde et ses singularités, un monde qui nous semble familier ou exotique, et dont seul le titre des photographies, qui situe et nomme les lieux, nous révèle leur réelle nature. Dans son denier travail, intitulé Ecostream, Guillaume Janot explore par la photographie certains environnements factices ou reconstitués, des décors. De Disneyland au jardin botanique de Sydney, en passant par Pékin ou le zoo de Vincennes, l univers des images qui composent ce corpus est celui d espaces à forte dimension factice, délocalisés et fabriqués de toutes pièces, dont l usage est essentiellement voué aux loisirs. Son travail contraste avec les habituelles images véhiculées par la publicité et les médias en allant volontairement jusqu au cliché. Sous cette apparente simplicité, on discerne la société à l état brut avec son lot de solitude, de violence et de banalité et pourtant dépourvu de pathos. Ses images jouent sur plusieurs niveaux de discours, en maniant le symbolique et en assumant les séductions de belles images.
Troquant ses pinceaux pour un stylo, Antoine Janot nous dépeint une tranche d'histoire un espace-temps qui nous est désormais péniblement familière. Son ouvrage pourrait s'intituler Les Caractères du Covid, à l'instar des Caractères de La Bruyère. Il met en scène des gens que certains qualifieraient d'ordinaires mais qui, à y regarder de plus près, ne le sont d'aucune sorte. Dans un contexte anxiogène bien entretenu, ces personnes nous livrent leur humanité dignement, simplement, parfois tragiquement, parfois avec humour. L'espace-temps dans lequel ils vivent est celui de la Covid 19, les Années Covid en quelque sorte dont il ne semble pas que nous soyons sortis encore, bien qu'elles ne fassent plus vraiment recette dans les médias. Il faut dire que les Années Covid ont affaire à forte concurrence en cette année 2022 médiatiquement parlant. Durant l'espace-temps Années Covid, l'espace parut se résumer au confinement et à la distanciation sociale (physique ? ). De son côté le temps qui est une donnée toute relative se transforma en période de mobilisation, normal... nous étions en guerre, comme papa ou grand papa Les personnes présentées dans ce livre ne sont ni des personnages de film ni des personnages de pièce de théâtre. Ces gens, mis en scène parfois dans les médias, c'est nous. L'espace-temps dans lequel ils vivent est notre univers. Nous pouvons donc facilement nous reconnaître en eux. Nous pouvons aussi regretter que ces Années Covid ne furent pas un simple spectacle car en ce qui nous concernet la réalité a dépassé la fiction.
Cet ouvrage est avant tout construit sur l'idée, assez personnelle aux auteurs, que c'est l'existence d'amas stables dans la structure qui force la quasipériodicité et explique les propriétés étranges de ces matériaux. Etudiants en 3e cycle sur la matière condensée, chercheurs non spécialistes, enseignants.
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
Ce dernier tome de la trilogie "Protée" termine l'évocation des souvenirs d'un vieil homme malade. Il se souvient de sa difficile et longue dérive, de sa rencontre avec la jeune Angélique quand il fut son précepteur, très vite son ami et confident, enfin pour devenir amants. Jusqu'au scandale qui n'atteint pas "Le cercle des poètes".
Cet ouvrage relate les faits marquants de la journée de commémoration du 50e anniversaire de l'Université Nationale du Rwanda (UNR) et reprend les conférences et les témoignages en rapport avec cet évènement. Ecrit par un ancien de l'UNR, le lecteur verra également les tractations ayant abouti à la création de l'UNR dont certaines n'étaient pas connues du grand public.