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300 millions d'amis
Jannin Frédéric ; Dal Gilles
DUPUIS
10,95 €
Épuisé
EAN :9782800145600
Biographie de l'auteur Né à Uccle (Bruxelles) en 1956, Frédéric Jannin doit sans doute à son père, peintre et publicitaire, sa vocation de dessinateur. Une vocation précoce puisqu'il n'a guère plus de 5 ans lorsqu'il écrit à Disney pour lui offrir ses services ! Son sens de la dérision, il le doit surtout à son facétieux copain d'école Thierry Culliford, le fils de Peyo (Les Schtroumpfs, Benoît Brisefer, Johan et Pirlouit / Le Lombard). A 14 ans, il montre ses dessins à un producteur de la télévision belge : celui-ci le charge de la présentation graphique des diverses séquences de son émission. Avec l'argent gagné, il s'achète un synthétiseur et avec trois amis, dont le fils de Peyo, il forme un groupe de rock. Comme dessinateur, il collabore au magazine More !, la bible des rockers belges. Il y réalise sa première BD, Les Aventures de Rockman (sc. : J.C. de La Royère), et s'y lie d'amitié avec le jeune journaliste Bert Bertrand dont le père Y. Delporte est scénariste de BD et rédac'chef de Spirou... A sa sortie du collège, Jannin entame des études en journalisme à l'Université Libre de Bruxelles. Mais, quelques mois après, il est contacté par Y. Delporte et Franquin pour participer avec eux, Alexis, Hausman, Brétécher, Gotlib et Cie, au lancement du Trombone illustré, le supplément humoristique de Spirou ! En 1977, avec la complicité scénaristique de son ami d'enfance Culliford, il crée ainsi la série Germain et Nous... Jugé trop subversif, Le Trombone illustré cesse de paraître au bout de 40 semaines. A l'initiative de Delporte et Franquin et sur des textes de ceux-ci, Jannin dessine alors Arnest Ringard et la Taupe Augraphie dans Spirou. En 1979, il y anime Didi scénarisé par un ancien de More !, A. De Kuyssche. En 1980, a l'incitation de celui-ci devenu le rédac'chef de Spirou, il reprend Germain et Nous (sc. : Culliford, Delporte et plus tard S. Honorez). Il en résultera 14 albums (Dupuis). En 1984, il publie Les Collectionneurs, une suite de gags imaginés par Y. Delporte (Le Miroir) et Jimmy Laventure sur un scénario de J.C. de La Royère (Dargaud). Parallèlement, il fait de la musique au sein des Bowling Balls, puis du groupe Zinno, avec Jean-Pierre Hautier (RTBF)... En 1989, chargé par Canal + Belgique de réunir de jeunes rigolards pour des émissions d'humour typiquement belges, le publicitaire Stefan Liberski engage entre autres Frédéric Jannin avec Sergio Honorez, Kris Debusscher et Nico Fransolet. Pendant 4 ans, ils animent la délirante bande des Snuls (Nuls en bruxellois) en télé comme en radio (RTBF). Le duo Jannin-Liberski s'illustre actuellement sous formes de sketchs télévisuels : les fameux J.a.a.d.t.o.l.y (J'aime autant de t'ouvrir les yeux) sur Canal +, où naîtront "Allô, c'est moi ?" et "Froud et Stouf". Ils sortent des albums de BD : "Petit Jules" et "Pépé Jules" chez Casterman. Il a également réalisé en 2002 un vidéoclip "Organ" (super sympa !) sur l'excellent album CD "Top Secret" de Marc Moulin. Jannin signe maintenant avec Liberski "On se détend à fond", un recueil de croquis humoristiques publié dans la nouvelle collection Petits Délires du Lombard qui entame par ailleurs une réédition en 4 volumes de l'intégrale de "Germain et Nous".Né en 1975, docteur en histoire et ancien chargé de travaux dirigés à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne, auteur de plusieurs ouvrages dont on un essai sur la télévision, "Loués soient nos téléviseurs!" (Buchet-Chastel, 2005), Gilles Dal collabore à différents médias (dont Arte Belgique, Spirou, La Libre Belgique), et participe aux émissions "Le jeu des dictionnaires" et "La Semaine infernale" (La Première, RTBF). Derniers ouvrages parus : "Peur de son ombre (Cortext éd., 2008), "Problèmes de connexion" (en coll. avec Fred Jannin, Fluide Glacial, 2009).
Vous en reprendrez bien une tranche ? Oui, une tranche d'années 80 en compagnie de " Germain et Nous ". Petits gourmands ! On ne peut plus s'en passer de ces gags en cascade, agrémentés de bonus qui racontent tout, tout, tout sur Jannin et nous, quand les eighties nous promettaient une éternelle adolescence, sur fond de révolution musicale. Remarquez - et la preuve en a été démontrée scientifiquement à l'occasion de la sortie des deux précédents volumes -, une tranche supplémentaire de " Germain et Nous " ne risque pas de vous faire grossir : le rire brûle plus de calories qu'un diet-machin, apparu dans les années 80, dont il est question dans le présent volume. Il est donc conseillé de le lire sans modération. Que les agapes commencent !
Une suite cocasse de portraits de familles souvent recomposées dans lesquels tous les trentenaires et quarantenaires, tout comme leurs enfants, se reconnaîtront. La génération de « Germain et Nous... » observée vingt après par le regard gentiment caustique de Frédéric Jannin.
Germain et nous " fustige avec une joyeuse ironie la " Bof-Génération ". Germain et sa bande de copains sont les parfaits archétypes de la jeunesse de la fin des années'70 et du début des années'80. Ils découvraient avec bonheur les jeux vidéo, les clips et les fast-foods. Ils succombaient déjà aux diktats de la mode et des médias. Ils passaient leur temps à ne rien faire sous le regard horrifié de leurs parents, soixante-huitards attardés ou beaufs accros à leurs matchs de foot. " Germain et nous " a fait son entrée en scène dans le premier numéro du " Trombone illustré ", un supplément devenu culte du Journal de Spirou. Depuis, la série a fait l'objet de nombreux albums, réunis en éditions intégrales. Pour garder la même logique, il ne restait plus qu'à réunir les quatre intégrales dans un coffret. C'est enfin chose faite et vous tenez à présent entre les mains la version intégrale ultime de cette série inoubliable. Ah oui ! On allait oublier de vous dire, sots que nous sommes... Dans ce coffret, il y a un ex-libris numéroté et signé par l'auteur. Cadeau ?
Ce troisième volume de que du bonheur ! devrait nous aider à refouler définitivement cette fâcheuse tendance à passer à l'âge adulte avec toutes ses contraintes.
Pendant deux cents ans, du Xle au Xllle siècle, les croisades opposent les chrétiens aux musulmans pour la possession des "Lieux saints " d'Orient. Guerres religieuses, ce sont aussi des luttes de puissance entre les grandes civilisations de la Méditerranée.
Il est petit. Il est poilu. C'est Petit Poilu ! Le v'là parti de bon matin. Le v'là parti et tout va bien. Mais ? ... Que se passe-t-il ? Ca se bouscule. Et tout bascule ! Une belle sirène. Un gros tas de crasses. Un asticot amoureux. Et le vieux rafiot d'un mystérieux Capitaine... Vas-y. Petit Poilu FONCE ! Petit débrouillard de la vie ! Petit Poilu est un petit bonhomme curieux, optimiste et courageux qui plonge malgré lui dans des aventures extraordinaires dont il ressort toujours grandi... Petit Poilu tord le cou aux idées reçues et apprend la vie en s'initiant aux relations humaines. Viens grandir avec lui !
Utilisé depuis l'Antiquité, le pétrole est aujourd'hui la source d'énergie la plus répandue et la plus exploitée de par le monde. Pour les carburants, matériaux, mais aussi engrais et cosmétiques, il est l'objet d'une consommation mondiale et engendre profits et disparités. Mais connaissez-vous vraiment tous les secrets de "l'or noir" ? S'inviter dans l'Histoire pour en raconter les grands moments incontournables, voilà le parti pris d'Ariane et Nino. Avec humour et pédagogie, les jeunes lecteurs en apprendront autant que leurs aînés !
Jeux de mots, sentences, pensées, aphorismes et nonsense à répétition: le Chat est de retour! Créé par Philippe Geluck en 1983 dans les pages du grand quotidien belge Le Soir, cet irrésistible personnage de félin cravaté est vite devenu l'un des héros les plus populaires de la bande dessinée francophone. En seize albums et des milliers de gags, tour à tour profond, provocateur, philosophe ou délirant, mais toujours drôlissime, l'équipage Geluck / Le Chat n'a jamais cessé de surprendre son très vaste public. Aucune raison que cela cesse, donc, mais en revanche toutes les meilleures raisons de célébrer ce Chat Erectus, dix-septième du nom. Chic, revoilà le Chat!
Résumé : Ce coffret recèle des trésors de drôlerie : 100 images signées Geluck. Cartes d'anniversaire, de voeux, de bon rétablissement, ou tout simplement de partage. Chacune recèle une trouvaille, libre à vous d'y écrire les vôtres, au verso.
Extrait Philippe Geluck s'est volontairement retiré des médias radios et télés depuis un bon moment et consacre davantage de temps à dessiner, peindre et sculpter. Il expose ses dessins, toiles, objets et statues dans des galeries d'art et manifestations prestigieuses (Art Paris, Brafa, Drawing Now) et son travail commence à affoler les collectionneurs. Cet automne, on pourra admirer ses oeuvres récentes à Paris, chez Huberty-Breyne et chez Catherine Niederhauser, à Lausanne. Cet aspect moins connu de l'artiste est cependant relaté dans de grandes revues d'art et dans la très prestigieuse GAZETTE DU CHAT, fondée en 2012 par Hubert Beuve-Geluck.
Le Chat fait tellement partie de notre environnement qu'on se sent capable, comme pour ceux de Sempé, de raconter les dessins de Philippe Geluck. Dans ce quatorzième album, on trouve des strips, des dessins individuels, des histoires qui font deux pages et de fausses gravures détournées. On apprendra ce que signe à la pointe de l'épée le Zorro chinois, comment une maman Chat sabote la visite chez l'ophtalmo de son petit fils Chat, l'état d'esprit des animaux quand le Chat les appelle à table au milieu de la plaine, et la vérité sur la manière dont M. Quiès en a été réduit à l'invention de ses fameuses boules. Sans compter les nouvelles craintes que peuvent inspirer Al-Qaeda et les confusions apportées dans la vie quotidienne par un islamisme radical...Les aphorismes et autres questions existentielles du Chat ont toujours la part belle dans l'album. Aucune question de société n'est écartée. (Mathieu Lindon - Libération du 15 novembre 2007 )Toujours est-il qu'on oublie l'ampleur du succès pour retrouver un délice intrinsèque. Plonger dans un album du Chat. Car le Chat a sa marque...Au coeur de l'album, des images en noir et blanc font ressortir par contraste une recherche toujours soignée des couleurs, jouant le plus souvent du camaïeu, dans les beiges, les gris-bleu, mais là encore sans systématisme. La variété dans la taille des images, la longueur des gags, allant de la double page à la vignette unique, tout cela concourt non seulement à éviter une éventuelle monotonie mais à donner au lecteur la sensation de s'immerger dans un monde...Finalement, c'est avec son créateur, élégamment nommé «le type qui me dessine» que le Chat entretient son rapport le plus constant. Ou peut-être avec son lecteur. Le Chat n'est pas nécessairement politiquement correct, trouve que la boxe pour aveugles est un spectacle assez rigolo. Bref, il n'est pas sympathique. Il n'est pas beau. Mais il est parfait. Terriblement corrosif dans un univers faussement rassurant, il a une indépendance à la Desproges, mais qui n'appartient qu'à lui. Créature dérisoire et grande création. (Philippe Delerm - Le Figaro du 24 janvier 2008 )