Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Elèves en difficulté : tout un programme. Programme personnalisé de réussité éducative
Janner-Raimondi Martine
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343035956
Prendre en compte la difficulté scolaire à l'école primaire comme au collège constitue un enjeu fort de crédibilité pour un système éducatif qui vise à promouvoir l'égalité de réussite des élèves. Cet ouvrage s'inscrit dans la lignée des réflexions menées par un groupe réunissant une pluralité d'acteurs éducatifs volontaires – enseignants du premier et du second degré, directeurs d'établissements, conseillers pédagogiques, formateurs d'enseignants et enseignant-chercheur – autour du dispositif d'aide appelé "Programme Personnalisé de Réussite Educative" préconisé à l'article 16 de la loi du 23 février 2005. Après avoir précisé le sens et les enjeux d'une personnalisation des enseignements, la réflexion conduite permet le repérage de facteurs aidant à la mise en place de tels programmes d'aide. Ainsi, l'attention portée à la difficulté, son analyse en vue d'établir un diagnostic permettant de cibler précisément des objectifs de travail ainsi que l'importance des échanges entre professionnels en vue d'une organisation du temps et des modalités d'aides apportées en équipe sous l'impulsion d'un directeur d'établissement, ou bien encore entre parents et professionnels sont considérés comme des leviers incontournables. Alliant concepts et comptes-rendus analysés d'expériences de terrain, cet ouvrage s'adresse à un large public : enseignants, responsables éducatifs, étudiants ou chercheurs intéressés par les thématiques de l'aide aux élèves au plan des apprentissages scolaires.
Revendiquant une approche interdisciplinaire. les auteures de cette étude s'attachent à rendre compte de ce que vivent les adolescents malades chroniques : pour Carole Baeza. en alliant l'approche expérientielle de la formation à une interrogation sur le statut épistémique des apprentissages tout au long de la vie et sur ta modélisation des savoirs expérientiels qui en découlent : pour Martine Jariner Raimondi, en mettant en teunvre tune opérationnalisation de la phénoménologie d'inspiration husserlienne et deprazienne. se traduisant en "gestes" permettant de dégager des formes d'esquisse biographique à partir des récits des patients, sous vigilance éthique. Toutes deux se rejoignent dans une approche pragmatique faisant place à la dimension sensible et esthétique de soi, y compris au niveau d'une méthodologie nommée "portraits".
Que faut-il entendre par ces mots plus que jamais d'actualité aujourd'hui : laïcité, multiculturalité, interculturalité, trans-culturalité, citoyen, personne, sujet, et quel projet de société viser pour former les hommes et citoyens de demain ? Prendre le temps du recul pour préciser le sens de ces termes, si présents dans le monde de l'éducation contemporain et au-delà, tel est le premier objectif de cet ouvrage. Dans un deuxième temps, il vise à mettre à la disposition d'un public plus large l'analyse de chercheurs et de professionnels spécialistes de ces questions. Que vous soyez chercheurs, professeurs, éducateurs, animateurs, parents ou étudiants, si vous aspirez à fonder, élargir ou renouveler votre action en faveur du vivre ensemble, vous apprécierez la pluridisciplinarité des contributions (philosophie et histoire de l'éducation, sociologie des religions, psychologie), comme la diversité des ancrages culturels et géographiques des contributeurs (Europe, Amérique du Nord et Afrique). Elargir les frontières pour porter le débat sur la construction d'un projet éducatif ouvert à la pluralité et néanmoins fédérateur en vue d'une société viable, tout en faisant place aux démarches éducatives à mettre en oeuvre : tels sont les enjeux de cet ouvrage, suite au colloque international "je-tu-nous aujourd'hui à l'Ecole : Sens, enjeux et démarches d'un projet en citoyenneté-laïcité ? ", du 10 juin 2016, à l'Université de Rouen, ESPE, organisé par le laboratoire CIVIIC.
L'empathie, concept poreux aux vastes étendues théoriques, rencontre aujourd'hui un vif succès dans des domaines aussi variés que l'éducation/formation et le management. Mais, quelle est-elle ? Dans le contexte actuel néolibéral, il importe autant de chercher à comprendre le sens et les enjeux de l'empathie, à travers plusieurs auteurs et dans plusieurs champs disciplinaires, en privilégiant toutefois la philosophie. Il s'agit ensuite d'en repérer les contours à travers les visages de ceux qui la mettent en pratique, notamment dans le cadre des activités conduites pour accueillir un jeune enfant en situation de handicap. Enfin, il est question d'appréhender une théorisation des étapes du processus d'empathie visant à en approcher son opérationnalité in situ.
Cet ouvrage émane d'un dispositif d'échanges interdisciplinaires entre des chercheur·ses en sciences humaines de l'Unité de Formation et de Recherche en Lettres, Langues, Sciences de l'Homme et des Sociétés (LLSHS) à l'Université Paris 13 Sorbonne Paris Nord, autour de deux triptyques notionnels "Espace(s) Mouvement(s) Limite(s)" et "Mutation(s) Innovations Création / Créativité" . A ces ensembles de réflexions sont adjointes différentes analyses sur les proximités et les différences disciplinaires qu'ils révèlent ainsi que des contributions de doctorant·es qui en signalent les répercussions sur leurs parcours de recherche. Un tel agencement réflexif - encore rare de nos jours - réside fondamentalement dans le besoin d'appréhender, de comprendre les disciplines de LLSHS comme une entité plurielle, disposant néanmoins de spécificités, d'où surgissent des méthodes d'approche renouvelées et des pistes d'articulation issues de la pensée de cette double exigence.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.