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Fauré et l'inexprimable
Jankélévitch Vladimir
PLON
21,00 €
Épuisé
EAN :9782259278324
Vladimir Jankélévitch approfondit dans cet ouvrage ses réflexions sur le mystère d'ambiguïté qui rend si déroutante aux yeux de certains la musique de Fauré. Vladimir Jankélévitch approfondit dans cet ouvrage ses réflexions sur le mystère d'ambiguïté qui rend si déroutante aux yeux de certains la musique de Fauré et qui empêche de définir cet art autrement que par des couples de contradictions. Il retrouve ces paradoxes aussi bien dans l'oeuvre de piano que dans les mélodies, aussi bien dans la musique de chambre que dans le Requiem. Evasif et précis, négligent et rigoureux, mystérieux et limpide comme un regard d'enfant, absent et présent comme une nuit d'été, lointain et proche comme une amie, distant et passionné comme un coeur secret, patent et latent comme une âme, tel est le langage de Fauré.
Le problème central du tome III du Traité des vertus, après Le Sérieux de l'intention et Les Vertus et l'amour, est la méchanceté, et il aboutit à une métaphysique de l'innocence. Il n'y a pas d'autre mal que la Méchanceté. "Notre tentateur interne est toujours aux aguets, il utilise les moindres brèches; contre ses machinations, endossez l'armure de Dieu. Cette armure, c'est le fort blindage de l'innocence. Bon chevalier de l'innocence! Rendez-nous purs, indifférents et limpides; faites-nous invulnérables à la mauvaise volonté et à la mauvaise foi. Le diable m'était fort que de noire faiblesse, qu'il soit donc faible de notre force".
Résumé : Le tome II du Traité des vertus, intitulé Les Vertus et l'Amour, est consacré à la description des " vertus ", depuis celle du commencement (le courage) jusqu'à celle de la terminaison (la charité), en passant par celles de la continuation et de la conservation (la fidélité, la justice). Il distingue en outre cieux plans tout à fait hétérogènes : celui des vertus de l'intervalle (fidélité, patience, modestie, amitié), que l'homme peut " posséder " et " garder ", mais qui, à peine acquises, tournent en mécanique vertueuse, radotage, complaisance pharisienne et hypocrisie ; et les vertus de pointe (humilité, générosité, sacrifice) que l'homme ne possède jamais, qu'il effleure seulement, d'une tangence impondérable, le temps d'une étincelle et d'une " apparition saisissante ". Vaut-il mieux être, au premier sens, un rentier de la vertu et un vertueux gredin, ou, au sens métempirique, le saint ou le héros d'un instant ? L'amour résout peut-être, dans une certaine mesure, cette alternative, qui est aussi celle du bonheur et de la joie.
Les choses respectables sont relatives et contradictoires, mais le fait de respecter ne l'est pas. Et ainsi, de même que la vie, sans cesse réduite à des phénomènes physico-chimiques par le mécanisme, se reconstitue toujours au-delà dans son irréductible vitalité, de même la liberté, réduite à des déterminismes, se reconstitue à l'infini dans son irréductible responsabilité. Tel est le"Cogito moral": chassez-le par la porte, il rentre par la fenêtre ou par la cheminée; bouchez toutes les issues, vous le retrouverez assis à votre table; comme l'ombre de la conscience selon Musset et l'oeil du remords selon Hugo, il est ce qui nous suit partout et à quoi nul ne peut échapper".
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.