Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
EROS ZERO
JANINE AEPLY
MERCURE DE FRAN
7,90 €
Épuisé
EAN :9782715209619
Recueil de sept nouvelles publié pour la première fois au Mercure de France en 1972, Éros zéro est l'oeuvre subtile de ce que d'aucuns nomment "un vrai écrivain". Il n'est pas difficile, à la lecture de cet ouvrage, de se ranger à cet avis : une écriture de l'érotisme au style léger, retenu, et qui ne se livre pas trop. Une écriture féminine s'il en est (toutes les nouvelles parlent de personnages féminins), en tous cas un point de vue de femme très personnel, qui se contient tout dans le texte de quatrième de couverture de la première édition : « Éros zéro. Éros, c'est zéro. C'est Zorro : beaucoup de bruit, et puis rien. Comme les rêves : des images, des choses, des aventures - on en voit. Vous voulez retenir, analyser : ça ne veut rien dire. Mais on meurt de ne pas rêver. Janine Aeply, dans ses nouvelles érotiques, le dit. L'érotisme, c'est pareil. Monstrueux ? Peut-être. Ou tout simplement quotidien. Ou les deux. Le degré zéro de l'amour. Le degré éros de l'écriture. » --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Epouse d'un célèbre peintre français, la femme aujourd'hui disparue qui écrivit Eros zéro avait connu, on va le voir, une existence érotique des plus riches. Car ce n'est pas une révélation pour certains, les aventures rapportées ici ont toutes été vécues. L'intérêt du livre n'est d'ailleurs pas là. On le trouvera bien plutôt dans le récit d'expériences d'une grande audace traversées par une sensibilité féminine presque prude, et rapportées dans une langue qui tire sa puissance d'évocation de l'emploi de termes neutres et comme détachés de leur sujet. Ainsi, on ne perd rien d'une soirée dans un établissement " échangiste " bien connu, mais on pourrait en lire le récit à haute voix dans un sévère pensionnat de jeunes filles. Chaudement recommandé par l'auteur d'Histoire d'O elle-même à Jean-Jacques Pauvert, ce livre méconnu du grand public et disparu des librairies mérite bien de trouver une place privilégiée dans la bibliothèque amoureuse de tout véritable amateur.
Avez-vous déjà vu Descartes prendre un bain ? Simone de Beauvoir conduire un bus ? Platon faire la cuisine ? Avec Janine, qui a le pouvoir d'invoquer les philosophes, cela peut vous arriver ! Si vous la suivez dans ses balades, elle vous montrera que la philosophie est comme une boîte à outils permettant de décortiquer les questions du quotidien. Et si les concepts philosophiques ne donnent pas toutes les réponses, ils permettent au moins de poser les bonnes questions...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.