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Le Postmodernisme ou la logique culturelle du capitalisme tardif
Jameson Fredric
ENSBA
28,01 €
Épuisé
EAN :9782840561507
Ce texte capital du célèbre théoricien américain Fredric Jameson, professeur émérite de littérature comparée à Duke University, où il dirige le Centre de Théorie Critique, est pour la première fois traduit en français. Jameson y décrit le postmodernisme comme un ensemble de phénomènes qui succèdent au modernisme, et qu'il analyse comme une étape du capitalisme tardif, "la logique culturelle" de ce dernier. Au-delà des enjeux économiques et de tout ce qu'englobe sa vision du postmodernisme, il se penche tout particulièrement sur l'art, l'architecture, la littérature, le cinéma et la vidéo. Ce livre démontre supérieurement l'acuité et la pénétration de ses analyses, son immense culture littéraire et philosophique, son aisance théorique sans égal. Il témoigne aussi de la vision résolument cosmopolite d'un grand penseur dans la tradition de Hegel et de Marx.
Kouvélakis Stathis ; Jameson Fredric ; Budgen Seba
Comment, par quels chemins Karl Marx, jeune philosophe et publiciste allemand émigré à Paris au début des années 1840, est-il devenu le célèbre penseur de la révolution communiste ? Il faut se garder, explique Kouvélakis, d'y voir un point d'aboutissement miraculeusement inscrit à l'avance dans l'histoire. L'émergence de la pensée de Marx a lieu dans un moment intellectuel et politique particulier, celui du Vormärz, nom que donnent les Allemands à la période qui s'écoule entre les révolutions de 1830 et de 1848 - où l'influence dominante est celle des jeunes hégéliens dont Marx et Engels font partie avant de les combattre. Le point fort du livre est de montrer que la révolution théorique initiée par Marx s'enracine dans l'idée de "réalisation de la philosophie" qui hante la pensée allemande depuis qu'avec Kant et Hegel elle se mesure à l'événement fondateur de la Révolution française. Elle prend son essor dans un chassé-croisé qui voit le cheminement de Marx rencontrer celui de figures intellectuelles majeures du Vormärz : Heinrich Heine, Moses Hess et Ludwig Feuerbach. Pour comprendre Marx on ne peut pas se limiter à une exégèse infinie de ses textes : l'événement Marx survient dans une conjoncture - celle de l'imminence d'une vague de bouleversements sociaux et politiques - qui lui restitue sa double dimension de nécessité interne et de contingence sans en diminuer l'immense portée. C'est aussi en cela qu'il reste profondément actuel.
Jameson Fredric ; Verraes Jennifer ; Vieillescazes
Résumé : Fictions géopolitiques est un livre qui voyage : livre de cinéma (qui parle de littérature), de géographie (d'un point de vue esthétique), de philosophie politique (chargé d'histoire). Comment représenter la complexité de notre système-monde ? Comment concevoir de le changer ? Fredric Jameson propose un atlas inédit en quatre points cardinaux qui sont autant d'exercices de " cartographie cognitive ": Le Jour de l'éclipse (1988) d'Alexandre Sokourov, Terrorizer (1986) d'Edward Yang, Passion (1981) de Jean-Luc Godard et Perfumed Nightmare (1977) de Kidlat Tahimik. Les textes publiés ici forment le second volet de l'ouvrage The Geopolitical Aesthetic (1992). Le premier a été traduit en français sous le titre La Totalité comme complot (Les Prairies ordinaires, 2007).
Comment représenter le capitalisme en tant que système ? Telle est la question à laquelle Marx apporte une réponse entièrement neuve, consistant à penser le capital comme une série d'"énigmes". A commencer par celle qui préside à sa naissance : comment l'argent peut-il engendrer de l'argent, se valoriser lui-même ? Le capitalisme n'est rien sans ce mouvement permanent, qui explique à la fois ses crises et sa résilience, puisqu'il résout ses contradictions en les projetant à un niveau spatiotemporel supérieur. Fredric Jameson propose ici une relecture du Capital pour notre époque marquée par une cascade de crises financières. La dernière en date n'a pas seulement suscité un regain d'intérêt pour le chef-d'oeuvre de Marx comme chaque mutation majeure du système capitaliste, elle l'a aussi transformé, en mettant l'accent sur le crédit, d'une part, et, d'autre part, sur l'impérialisme ou l'accumulation initiale. Cette conjoncture précise appelait une interprétation nouvelle. Au cours de sa reconstruction des paradoxes du capitalisme, Jameson avance une thèse apparemment scandaleuse : bien que l'intelligence politique de Marx soit incontestable, Le Capital n'est pas un livre politique. C'est un ouvrage purement économique, qui démontre pourquoi le capitalisme produit nécessairement du chômage et de la misère. Paradoxalement, c'est aussi cela qui fait sa force : il nous invite à comprendre la nature du capital et à imaginer ce que pourrait être la vie dans un autre mode de production.
En 1863, Eugène, Viollet-le-Duc est parvenu à l'apogée de sa carrière d'architecte ; ses grands projets de restauration sont en cours d'achèvement : Avignon, Pierrefonds, Carcassonne, Notre-Dame... Il se penche alors sur les problèmes de l'enseignement de l'architecture et des beaux-arts. Il conçoit le vaste projet de réorganisation de l'enseignement de l'Ecole des beaux-arts, qui se concrétise par un décret du 13 novembre 1863. En 1864, Eugène Viollet-le-Duc reçoit la chaire d'histoire de l'art et d'esthétique. Il donne sept conférences, présentées dans leur intégralité dans cet ouvrage. Ces sept cours s'articulent autour de la période antique : les arts grec, romain, égyptien et hindou. Très controversé par le courant conservateur, et en dépit des encouragements de ses amis, Viollet-le-Duc reprend sa liberté après son dernier cours le 18 mars 1864. Geneviève Viollet-le-Duc, son arrière-petite-fille, historienne de l'art, présente dans sa postface les principaux événements de cette période mouvementée de l'Ecole des beaux-arts.
Résumé : Cet ouvrage réunit des articles, des essais et des lettres, publiés entre 1938 et 1973, pour la plupart inédits en français. Il présente ces textes dans leur ordre chronologique et retrace ainsi l'itinéraire intellectuel et artistique d'Asger Jorn. Au fil de la lecture, nous découvrons son intérêt pour l'art populaire ou pour des artistes comme Fernand Léger, Wols ou Jean Dubuffet. Nous apprenons à mieux connaître celui qui s'adressait en ces mots au " grand public " : " Soyez modernes, /collectionneurs, musées. /Si vous avez des peintures anciennes, /ne désespérez pas./ Gardez vos souvenirs /mais détournez-les/ pour qu'ils correspondent à votre époque. /Pourquoi rejeter l'ancien/ si on peut le moderniser /avec quelques traits de pinceaux ?/ Ça jette de l'actualité /sur votre vieille culture. /Soyez à la page, /et distingués/ du même coup. /La peinture, c'est fini. /Autant donner le coup de grâce./ Détournez. /Vive la peinture "