Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Double masque Tome 3 : L'archifou
Jamar Martin ; Dufaux Jean
DARGAUD
13,95 €
Épuisé
EAN :9782505004936
Biographie de l'auteur Jean Dufaux est l'auteur d‘une oeuvre importante comprenant près de 200 titres, une oeuvre originale, à l'écart des modes, plus complexe qu'il n'y paraît : "Complainte des landes perdues, Double masque, Murena, Rapaces, Djinn, Croisades, Barracuda, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador, ..." Le monde de Jean Dufaux s'orchestre autour de quelques thèmes récurrents qui structurent ses récits : le pouvoir et la folie, la solitude et ses miroirs, les égarements du temps, les blessures du passé. Cette mosaïque immense qui ne refuse ni les jubilations du roman-feuilleton ni les ellipses cinématographiques se veut avant tout une oeuvre de plaisir, d'enchantement, au sens féerique et occulte du terme. Ces albums, vendus à des millions d'exemplaires, couronnés par de nombreux prix et récompenses, diffusés dans une douzaine de pays (Europe, Japon, Etats-Unis), elle déploient leurs charmes, se parant du graphisme des meilleurs européens et s'appuyant un art du dialogue qui épouse et repousse l'image dans un même mouvement. Parmi les nombreux prix, dont certains pour son oeuvre complète, qui qu'a reçus Jean Dufaux, citons : Le prix Calibre 38, (prix du meilleur polar) pour HAMMETT, aux éditions Glénat, en 1996. Le prix de la Société des gens de lettres pour MURENA, aux editions Dargaud, en 2007. Le prix Cheverny (meilleur roman graphique "Histoire") pour MURENA en 2011. Jean Dufaux est, par ailleurs, président du jury des prix Diagonale qui, en Belgique, récompensent chaque année des artistes de la bande dessinée. En 2009, son oeuvre est exposée lors des « Regards croisés de la bande dessinée belge » dans les musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Jean Dufaux a été nommé chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2009.Né à Liège (Belgique), le 6 novembre 1959, Martin Jamar s'est découvert très tôt une vocation d'illustrateur et de dessinateur de bandes dessinées. C'est toutefois vers des études universitaires de droit qu'il s'oriente à la sortie du lycée. Faisant fi de la licence en droit dont il est titulaire, il décide de se consacrer au dessin, sa passion de toujours, et de se risquer dans la BD en complet autodidacte. En 1985, sur des scénarii de F. Dehousse, il entreprend la mise en images de «François Jullien, le Réfractaire», une série historique en cinq tomes trois aux Editions du Miroir et deux chez Alpen Publishers). En 1990, il réalise une adaptation de «Ivanhoé», le célèbre roman de Walter Scott, pour le magazine «Je Bouquine» et produit parallèlement des illustrations pour la revue scolaire belge «Tremplin». En 1992, avec son copain de fac Y. Charlier à l'écriture, il publie dans l'hebdomadaire «Hello Bédé», «La Lettre de Feu». Cette sombre histoire de vengeance se situant au Paraguay au 17e siècle paraît ensuite en album au Lombard. 1992 est aussi l'année de sa rencontre avec le scénariste Jean Dufaux. Dès l'année suivante, tous deux s'associent et lancent chez Glénat, la série «Les Voleurs d'Empires». En 1997, cette saga vaudra à Martin Jamar, le Prix du meilleur Dessinateur décerné par la Chambre belge des Experts en BD. En 2003, Dufaux et Jamar décident de se lancer dans de nouvelles aventures. Ce projet se concrétise en août 2004 avec la parution chez Dargaud du premier volume de «Double Masque», une série qui se situe à l'époque de Vidocq et s'inscrit dans la lignée des grands feuilletons populaires du 19e siècle signés Dumas, Hugo, Balzac, Féval, Sue, Ponson du Terrail... Fidèle à sa Province de Liège natale, Martin Jamar habite entre ces réserves naturelles hautement pittoresques que sont le Plateau de Herve et les Hautes-Fagnes. Son épouse (architecte) et leurs trois enfants y sont ses premiers et plus motivants lecteurs.
1870. La France est en débâcle face à la Prusse. Au même moment, un jeune homme, Nicolas d?Assas, arrive dans le pensionnat de Froidec?ur. Bientôt y débutent d?étranges et terribles événements que la maîtresse des lieux attribue vite à une pensionnaire qu
Ce volume est le dernier consacré à Bonaparte avant qu'il ne devienne Napoléon, empereur des Français. Il faut pour cela une poussée rude de l'histoire. Elle passera sur le corps d'un prince innocent, d'un complot mené par un abbé à l'âme bien noire, d'une secousse infligée au pays cerné par des ennemis sans nombre. Les bas-fonds s'agitent, la cour s'émeut. Les innocents payent car ils sont les marchepieds de l'ambition et de l'arrivisme. L'abeille va donc s'envoler tandis que les fourmis creusent des galeries de plus en plus profondes. On entend des rires cependant. Ils seront de plus en plus mal vus. Il s'agit à présent de se prendre au sérieux. Les auteurs, eux, tiennent à garder leur liberté. Jean Dufaux.
Biographie de l'auteur Jean Dufaux est l'auteur d‘une oeuvre importante comprenant près de 200 titres, une oeuvre originale, à l'écart des modes, plus complexe qu'il n'y paraît : "Complainte des landes perdues, Double masque, Murena, Rapaces, Djinn, Croisades, Barracuda, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador, ..." Le monde de Jean Dufaux s'orchestre autour de quelques thèmes récurrents qui structurent ses récits : le pouvoir et la folie, la solitude et ses miroirs, les égarements du temps, les blessures du passé. Cette mosaïque immense qui ne refuse ni les jubilations du roman-feuilleton ni les ellipses cinématographiques se veut avant tout une oeuvre de plaisir, d'enchantement, au sens féerique et occulte du terme. Ces albums, vendus à des millions d'exemplaires, couronnés par de nombreux prix et récompenses, diffusés dans une douzaine de pays (Europe, Japon, Etats-Unis), elle déploient leurs charmes, se parant du graphisme des meilleurs européens et s'appuyant un art du dialogue qui épouse et repousse l'image dans un même mouvement. Parmi les nombreux prix, dont certains pour son oeuvre complète, qui qu'a reçus Jean Dufaux, citons : Le prix Calibre 38, (prix du meilleur polar) pour HAMMETT, aux éditions Glénat, en 1996. Le prix de la Société des gens de lettres pour MURENA, aux editions Dargaud, en 2007. Le prix Cheverny (meilleur roman graphique "Histoire") pour MURENA en 2011. Jean Dufaux est, par ailleurs, président du jury des prix Diagonale qui, en Belgique, récompensent chaque année des artistes de la bande dessinée. En 2009, son oeuvre est exposée lors des « Regards croisés de la bande dessinée belge » dans les musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Jean Dufaux a été nommé chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2009.Né à Liège (Belgique), le 6 novembre 1959, Martin Jamar s'est découvert très tôt une vocation d'illustrateur et de dessinateur de bandes dessinées. C'est toutefois vers des études universitaires de droit qu'il s'oriente à la sortie du lycée. Faisant fi de la licence en droit dont il est titulaire, il décide de se consacrer au dessin, sa passion de toujours, et de se risquer dans la BD en complet autodidacte. En 1985, sur des scénarii de F. Dehousse, il entreprend la mise en images de «François Jullien, le Réfractaire», une série historique en cinq tomes trois aux Editions du Miroir et deux chez Alpen Publishers). En 1990, il réalise une adaptation de «Ivanhoé», le célèbre roman de Walter Scott, pour le magazine «Je Bouquine» et produit parallèlement des illustrations pour la revue scolaire belge «Tremplin». En 1992, avec son copain de fac Y. Charlier à l'écriture, il publie dans l'hebdomadaire «Hello Bédé», «La Lettre de Feu». Cette sombre histoire de vengeance se situant au Paraguay au 17e siècle paraît ensuite en album au Lombard. 1992 est aussi l'année de sa rencontre avec le scénariste Jean Dufaux. Dès l'année suivante, tous deux s'associent et lancent chez Glénat, la série «Les Voleurs d'Empires». En 1997, cette saga vaudra à Martin Jamar, le Prix du meilleur Dessinateur décerné par la Chambre belge des Experts en BD. En 2003, Dufaux et Jamar décident de se lancer dans de nouvelles aventures. Ce projet se concrétise en août 2004 avec la parution chez Dargaud du premier volume de «Double Masque», une série qui se situe à l'époque de Vidocq et s'inscrit dans la lignée des grands feuilletons populaires du 19e siècle signés Dumas, Hugo, Balzac, Féval, Sue, Ponson du Terrail... Fidèle à sa Province de Liège natale, Martin Jamar habite entre ces réserves naturelles hautement pittoresques que sont le Plateau de Herve et les Hautes-Fagnes. Son épouse (architecte) et leurs trois enfants y sont ses premiers et plus motivants lecteurs.
Dans ce dernier de la série historique Double Masque, Jean Dufaux et Martin Jamar multiplient les rebondissements: Bonaparte deviendra-t-il Napoléon? Dans la nuit qui précède son Sacre, en novembre 1804, les conspirateurs s?affairent. Mais tout se décidera à nouveau dans l?ombre des bas-fonds: l?Écureuil déjoue le complot tandis que la Fourmi, décidé à prendre en main son destin, va à la rencontre de la Berbère. Au matin, la France aura un nouvel Empereur et les cloaques risquent bien d?avoir un nouveau maître?
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Quatre jours ! Il ne reste que quatre jours avant la nuit de la saison changeante " qui verra la délivrance du dieu maudit Ramor et la ruine d'Akbar. Quatre jours avant d'arriver au Doigt du Ciel, immense piton rocheux planté au milieu de l'estuaire du fleuve Dol, et cachette présumée de l'Oiseau du Temps que leur a révélée Fol de Dol, le redoutable Maître du Fleuve. Entre les compagnons de la quête et l'Oiseau du Temps encore un obstacle, de taille. Il leur faut traverser le repère du Rige. Mais qui est le Rige ? " Le Rige ne connaît qu'un seul devoir ! Une seule loi ! La chasse ! Et quiconque franchit les frontières de son domaine est assuré d'en payer l'octroi avec son sang ! " L'apparition du non moins légendaire chevalier Bragon est pour cet infatigable chasseur une extraordinaire aubaine : se mesurer à la seule personne sur Akbar qui puisse prétendre sans mentir être son égal. Il ne les laissera donc, lui et ses compagnons Pélisse et le Mystérieux Inconnu, traverser son territoire qu'au prix d'une traque sans merci dont la seule issue possible est la mort. Mais est-ce vraiment de la peur qui incite Bragon à refuser le défi ? Quel est le lien qui l'unit au Rige ?... Mais la fougueuse Pélisse ne saurait souffrir que la Quête soit retardée, et son emportement obligera Bragon à affronter l'être qu'il redoute et admire le plus. Sous les lunes d'Akbar, dans la jungle inextricable et meurtrière du territoire du Rige, s'engage le plus extraordinaire des duels..."