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Bob Marley et la fille du dictateur
Jahn Anne-Sophie
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246818755
Tu es vilaine". C'est la première phrase que Bob Marley lance à Pascaline Bongo, la fille ainée du président gabonais Omar Bongo. Elle a 23 ans et elle vient de se glisser dans la loge du chanteur, après un de ses concerts aux Etats-Unis. Nous sommes en 1979, Bob a 34 ans et est à l'apogée de sa carrière. Autour de lui, un essaim de groupies tente désespérément d'attirer son attention, sous le regard attentif de sa femme et choriste, Rita Marley. Mais Pascaline, fille chérie de son père tout puissant, n'a pas l'habitude de se faire rembarrer. Grande et sculpturale, elle regarde un instant la superstar droit dans les yeux, médusée, puis comprend. Elle éclate d'un grand rire. C'est parce qu'elle a les cheveux défrisés, or pour les rastas, les cheveux, c'est sacré, ils ne doivent être ni coupés, ni coiffés... Pascale propose alors à Bob de donner un concert au Gabon, pour l'anniversaire de son père. Le chanteur n'a jamais joué en Afrique. Il répond "oui" à son invitation. Ainsi commence la grande histoire d'amour, la dernière de sa vie, longtemps gardée secrète, entre Pascaline et lui. Anne-Sophie Jahn a enquêté pendant de longs mois, et elle a recueilli le témoignage inédit de Pascaline Bongo. Son récit personnel est unique, mêlant scènes et confidences, solos et foules en transe.
C'est l'histoire d'un mot qui n'existait pas encore, "féminicide"". L'Obs Eté 2003, à Vilnius, l'actrice Marie Trintignant meurt sous les coups du leader du groupe Noir Désir. A l'époque, les journaux nationaux et européens s'emparent de ce drame qu'ils qualifient de "crime passionnel" ? une ligne de défense choisie par le chanteur lui-même. Ne s'agit-il pas d'un accident survenu entre deux êtres exaltés ? Serait-il possible que la star de rock la plus adulée du moment, révoltée, altermondialiste, en lutte contre "le système" ait voulu tuer son amante ? Depuis, Anne-Sophie Jahn a enquêté sur la mort de Marie Trintignant, mais aussi sur le suicide de Krisztina Rády, l'épouse de Bertrand Cantat, survenu sept ans plus tard à leur domicile. A l'aide de plusieurs témoignages, elle pose un regard nouveau sur la violence de cette affaire, qu'on appellerait aujourd'hui un féminicide. Journaliste pour le magazine Le Point depuis 2011, Anne-Sophie Jahn écrit pour les pages Culture et Société. Autrice de plusieurs ouvrages, notamment Les Sept Péchés capitaux du rock , elle a coréalisé la série documentaire Netflix De rockstar à tueur : le cas Cantat .
Résumé : Andrew était encore un nourrisson quand sa mère fut froidement abattue sous ses yeux à Dallas, en 1964. Pourtant, il se souvient avec une précision déconcertante de ce jour fatidique, et l'identité de l'assassin ne fait pour lui aucun doute. Vingt-six ans plus tard, l'heure de la vengeance a sonné. S'il veut tirer un trait sur son passé, Andrew n'a pas le choix, il doit retrouver et éliminer le responsable de ce drame : son propre père, Harry. Ex-tueur à gages, celui-ci s'est remarié et, sous un patronyme d'emprunt, est désormais devenu libraire à Louisville. Mais l'irruption d'un privé menaçant de révéler sa véritable identité et celle d'Andrew va mettre en péril cette nouvelle existence chèrement acquise, et le contraindre à sortir de sa retraite pour faire taire le maître chanteur. Acceptant de faire équipe avec son fils et de l'initier au métier de tueur, Harry est loin de se douter qu'il s'engage avec Andrew dans un jeu à la vie à la mort.
Présentation de l'éditeur Avril 1952. Los Angeles. Sandy Duncan, treize ans, abat son beau-père d'une balle dans la tempe. Tentant de faire passer son geste pour le crime d'un tueur en série, il grave sur le front du cadavre un symbole inspiré d'une de ses bandes dessinées favorites, mais la supercherie est découverte le soir même par le détective Carl Bachman. Une collègue de sa mère, danseuse dans une boîte de strip-tease et prostituée à ses heures, fait chanter le procureur Seymour Markley à l'aide de photos compromettantes pour qu'il innocente le jeune garçon. Markley voit là l'occasion de faire évoluer sa carrière en reliant l'affaire à James Manning, boss de la mafia sur la côte Est, et lance alors une enquête de grande ampleur.
Un après-midi d'automne, assise à la terrasse d'un café, je listais avec mon éditeur des idées de chapitre pour Les Sept Péchés capitaux du rock, titre de mon premier livre. ?Bertrand Cantat.? Un coup de vent glacé m'a fait frissonner. Ou était-ce ce nom, évocateur de mort et de violence ? Dans mon souvenir, le chanteur de Noir Désir s'était disputé avec sa petite amie, l'actrice Marie Trintignant, un été, en Lituanie. Il lui avait donné une gifle, sa tête avait heurté un radiateur, hémorragie cérébrale, elle n'avait pas survécu. C'était un accident, mais il relevait bien de la colère, puisqu'il était l'issue tragique d'une bagarre. En rentrant chez moi, j'ai commencé par rechercher des articles de presse relatant l'affaire. Les titres ont défilé. Je cliquais, lisais, ou plutôt dévorais les informations. Je m'étais totalement trompée. La mort de Marie Trintignant n'était pas un accident. Et si elle n'était pas la seule victime ?"Vingt ans après la mort de Marie Trintignant, Anne-Sophie Jahn mène l'enquête sur une tragédie que l'on n'appelait pas encore féminicide.Notes Biographiques : Anne-Sophie John, 32 ans, est journaliste au Point depuis 2011, elle est spécialisée dans la musique et la culture pop.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...