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ETHIQUE DE LA COMMUNICATION ET ART D'ECRITURE. Shaftesbury et les Lumières anglaises
Jaffro Laurent
PUF
26,88 €
Épuisé
EAN :9782130495529
A partir d'une enquête sur l'oeuvre de Shaftesbury (16711713), en qui Montesquieu et Diderot virent une figure fondatrice des Lumières, ce livre entend reprendre la question contemporaine de la communication. Deux problèmes, aujourd'hui, sont trop souvent séparés : celui de l'éthique de la discussion et de la formation d'un espace public - c'est l'objet de la réflexion de Jürgen Habermas et de Karl-Otto Apel ; celui de la communication de la philosophie et de la manière dont elle s'adresse à son public - ce problème anima l'oeuvre de Leo Strauss. Ce livre montre l'unité de ces questions et prend position dans le débat contemporain sur les limites de l'idéal communicationnel. La philosophie éthique et politique, qui cherche à promouvoir la liberté de penser et de discuter, doit préalablement réfléchir aux conditions de sa propre communication. C'est pourquoi Shaftesbury est le grand théoricien de l'écriture philosophique : qu'est-ce qu'écrire et être auteur, pour un philosophe ? Et, en même temps, il préfigure les théories de la discussion : qu'est-ce que s'entendre ? selon quelles modalités les normes de l'entente peuvent-elles s'imposer à nous ?
Colomban a une chevelure bien longue et drue, complète. Sa chevelure tombe tout autour de sa sainte tête et fait une tente pudique où viennent s'abriter oiseaux, lichens, plaintes et rumeurs, et les souris sauvées de l'eau. Les rats grimpent pour y nicher. Sous sa chevelure, son visage qu'embrassent les papillons ivres de bruine, son visage, yeux clos, fait une petite arche de Noé, tandis que le monde autour, montagnes et vallées, s'est pulvérisé en crachin. Colomban, là-dessous, nourrit ses protégés de petites idées exactes et presque vides.
Résumé : Depuis les années soixante-dix, la politique scolaire tend à privilégier le point de vue des experts en pédagogie. On néglige les savoirs élémentaires, on se méfie des professeurs, on entend faire de l'école un " lieu de vie ", on dénonce le conservatisme des Anciens qui voudraient barrer la route aux Modernes en défendant une école du passé. Et si l'opposition entre conservatisme et modernisme n'était qu'une habile façon de masquer les véritables enjeux de la politique scolaire ? L'école a pour vocation de transmettre les savoirs et les ?uvres. En renonçant à cette exigence, l'idéologie qui a cours aujourd'hui mesure-t-elle vraiment les risques qu'elle fait peser sur l'école de demain ? Plutôt que d'encourager cette fuite en avant, une politique d'éducation raisonnable doit retrouver les équilibres fondamentaux dont l'école a besoin.
Depuis les années 70, la politique scolaire tend à privilégier le point de vue des experts en pédagogie. On néglige les savoirs élémentaires, on se méfie des professeurs, on entend faire de l'école un "lieu de vie", on dénonce le conservatisme des Anciens qui voudraient barrer la route aux Modernes en défendant une école du passé.Et si l'opposition entre conservatisme et modernisme n'était qu'une habile façon de masquer les véritables enjeux de la politique scolaire? L'école a pour vocation de transmettre les savoirs et les oeuvres. En renonçant à cette exigence, l'idéologie qui a cours aujourd'hui mesure-t-elle vraiment les risques qu'elle fait peser sur l'école de demain? Plutôt que d'encourager cette fuite en avant, une politique d'éducation raisonnable doit retrouver les équilibres fondamentaux dont l'école a besoin.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.