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Apologie de la punition
Jaffelin Emmanuel
PLON
17,00 €
Épuisé
EAN :9782259222495
Comme si l?histoire avait pris le parti de la douceur contre la violence, la punition est méprisée, honnie, chassée de la famille et de l?école. Elle subsiste marginalement dans le sport (les pénalités) et dans la diplomatie, quand il s?agit de punir les états voyous. Aujourd?hui considérée comme antidémocratique, la punition ne s?adresse en fait qu?à ceux qui se rendent coupables de comportements jugés non démocratiques (le professeur qui gifle son élève, le père qui donne une fessée à son fils et se retrouve condamné à 500 euros d?amende à Limoges). En même temps, sous couvert d?humanité, on laisse croupir une foule de détenus dans des prisons (avec un taux de récidive à 60% et un suicide tous les trois jours), sans leur proposer de vraie possibilité de se racheter aux yeux de la société par le biais d?une punition. La punition est aujourd?hui cachée, taboue, elle n?est absolument plus pensée comme la meilleure façon d?empêcher la vengeance alors qu?elle est par essence le premier pas vers le pardon, un moyen de réparer, de recoudre le tissu social. Il est temps de la réhabiliter en la repensant véritablement pour proposer une justice enfin réparatrice, fondée sur la responsabilité et le pardon.
Résumé : L'auteur applique à l'entreprise la pensée philosophique de la gentillesse, introduisant la notion d'un manager gentilhomme et à l'écoute de ses salariés, pour une meilleure santé psychologique et économique de l'entreprise.
Vers la fin de sa vie, Claude Lévi-Strauss pensait que l'espèce humaine s'était condamnée elle-même par sa propre voracité ; il nous comparait à des vers à farine dans un bocal. Oui ! Nous sommes bien aujourd'hui à un tournant non pas seulement de notre civilisation, niais de l'histoire humaine. Globalement, pour la grande majorité d'entre nous notre monde est devenu insupportable par une minorité prête à tout pour accroître ses gains et son pouvoir. Il est clair que si nous persistons dans cette voie nous ne pourrons plus sortir de ce processus d'autodestruction ou de suicide collectif. Il nous est peut-être encore temps d'envisager une autre manière d'être humain, de faire homme, comme disait Montaigne. Mais pour cela, tout doit être réexaminé, réévalué, rien ne doit rester tabou. C'est l'ensemble des fondements sur lesquels nous avons construit notre monde que nous devons réinterroger et réévaluer. Nous devons pour cela apprendre à trouver une totale liberté de penser, sans préjugés, et en nous appuyant sur ce que nous avons inventé et acquis progressivement de phis précieux : le respect universel des droits humains. En n'oubliant jamais le vieux mot de Terence : "Rien d'humain ne m'est étranger". Nous devrions alors être capables d'apprendre à dépasser les notions de nation, de culture, de religion, de moeurs, de coutumes. Non pour les nier mais pour qu'elles soient, avant tout, le bagage que chacun apporte dans la fondation d'un vivre ensemble humain. C'est ce qu'il nous faudrait dès maintenant envisager et construire. Renonçons à tout espoir et commençons par agir, si nous en sommes capables...
Résumé : "La mode est au cynisme. Il est mal vu d'être gentil. Dois-je pour autant m'incliner devant le regard qui ravale la gentillesse au rang de faiblesse ?" Dans cet essai stimulant, Emmanuel Jaffelin montre que la gentillesse n'a pas dit son dernier mot et qu'elle est une vertu d'avenir. Source d'une morale vivifiante, elle prend le relais de celles fondées sur le devoir. Sa révolution douce renferme une promesse : celle de réconcilier les vieilles civilisations de l'honneur avec notre société du bonheur.
Résumé : Selon vous, qu'est-ce que la gentillesse ? Une faiblesse, un manque de caractère, l'antipode de la réussite sociale ou au contraire un choix, une philosophie, une forme d'intelligence ? Un service rendu sur demande ou une action spontanée ? Un synonyme de respect ou plutôt d'empathie ? Une chose est sûre, si vous tenez ce cahier entre les mains, c'est que la question vous taraude et que vous souhaitez y réfléchir sérieusement. Gentes Dames, Gentilshommes, vous ne serez pas déçus du voyage ! Avec ce petit cahier, vous appréhenderez et expérimenterez la gentillesse comme vous ne l'avez sans doute jamais fait, de son histoire à son vocabulaire, en passant par son empreinte dans votre quotidien. Vous serez amenés à décortiquer votre vie de tous les jours, privée et professionnelle, pour briser la glace et dessiner un avenir altruiste, noble et fort. "Disons-le autrement : la gentillesse n'est ni faiblesse ni méprise. Elle est noblesse."
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."