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HONG KONG - CHRONIQUE D'UNE ILE SOUS INFLUENCE
JAEGER GERARD A.
DU FELIN
24,58 €
Épuisé
EAN :9782866452476
Hong Kong sonne comme le nom mythique d'une aventure où l'Europe conquérante a brûlé son imagination aux feux d'un Orient légendaire. Le 1er juillet 1997, la parenthèse britannique se refermera : l'ancienne possessioin anglaise intégrera, non sans frissons, le giron de la Chine communiste. À Hong Kong, les successeurs de Mao prennent le tournant du XXIe siècle, et leur revanche sur l'Occident colonial. En un siècle et demi, aux confins de l'empire du Milieu, " l'île aux parfums " est devenue la vitrine baroque d'un capitalisme triomphant, fruit parfois amer d'une aventure haute en couleur, et qui a grandi sur les ruines d'une victoire militaire, financée par des armateurs indélicats, plus contrebandiers que négociants. Retracer la genèse de Hong Kong, c'est démêler les fils d'une histoire millénaire où surgissent les pirates des mers de Chine, les Occidentaux corrupteurs et les mandarins corrompus, les guerres de l'Opium, la politique de la canonnière et les délices de la diplomatie secrète. C'est aussi découvrir, aujourd'hui, la puissance des triades dont le pouvoir occulte sera l'une des clés de la transition en cours.
Résumé : A l'instar des paquebots des Années folles, les dirigeables ont joué le rôle d'ambassadeur des grandes nations. Comme eux, ils furent des mythes voués à la disparition, le fruit d'une technologie dont l'Histoire n'a bien souvent retenu que le pittoresque et la légende. L'aventure, qui commence en France avec la montgolfière, puis se poursuit avec l'aérostat, a conduit les ingénieurs à chercher les moyens d'améliorer la maniabilité des ballons. En 1900, c'est le comte Ferdinand von Zeppelin, proche du Kaiser, qui fit passer le dirigeable du stade expérimental à sa version stratégique durant la Grande Guerre. Ce fut pourtant avec la paix revenue qu'ils gagnèrent l'admiration du monde entier, grâce à leurs exploits tout autour du monde. Et ce fut le régime nazi, qui cherchait un prétexte pour les discréditer au profit de l'avion, qui en expurgea l'histoire après la catastrophe du Hindenburg, en 1937 !
Anatole Deibler avait le goût du travail bien fait. Il fallait donner des gages de sérieux à la République pour mériter sa confiance. Au vu de son bilan et de sa longévité - de 1885 à 1939 - on a tout lieu de croire que ce fils et petit-fils de bourreaux fut à la hauteur des espoirs mis en lui. De Ravachol à Landru, du pauvre type au grand criminel, la "veuve" sous son mandat aura fait oeuvre de justice à 395 reprises. Deibler fut certes un fonctionnaire consciencieux. Mais Gérard A. Jaeger, qui a longuement travaillé sur ses "carnets d'exécutions", dresse de lui un portrait intime, celui d'un homme plus complexe que ce que les journaux à sensation de l'époque avaient bien voulu dire de lui.
Au matin du 24 juin 1859, la France et l'Autriche s'affrontent en un combat sanglant aux portes de Solferino. Témoin de la bataille et des souffrances qui lui font cortège, un commerçant genevois, Henry Dunant, est frappé de voir des milliers de soldats mourants, livrés à leur sort, de part et d'autre du front. Hanté par cette vision d'horreur, Dunant n'a de cesse de faire accepter par les chancelleries son idée d'aide humanitaire, neutre et bénévole en temps de guerre. Et cette oeuvre novatrice, pour laquelle il réclame "un haut degré de dévouement", va progressivement s'immiscer dans les consciences et s'étendre à tous les Etats du monde, après la signature de la Convention de Genève en 1864. Aussi, en 1901, pour le premier Prix Nobel de la paix, le nom de Henry Dunant (1828-1910) est-il sur toutes les lèvres... même si le fondateur de la Croix-Rouge ne fait pas l'unanimité parmi les pacifistes. De cet homme qui sut convaincre les chefs d'État, mais connut l'échec en tant qu'entrepreneur colonial, Gérard A. Jaeger trace un portrait fouillé. Au-delà de la biographie, ce livre offre une réflexion sur la naissance du pacifisme et les difficultés de l'engagement humanitaire. Biographie de l'auteur Docteur ès Lettres, historien et essayiste, Gérard A. Jaeger vit entre la Suisse et la France. Biographe de Forbin (Glénat, 1994), Rodin (L'Aire, 2001) et Landru (L'Archipel, 2005), il est notamment l'auteur d'un essai, Prises d'otages (L'Archipel, 2009). Médecin et essayiste, Jean-François Mattei, ancien ministre de la Santé, préside la Croix-Rouge française depuis 2004.
Le 2 février 1939, Anatole Deibler s'effondrait sur un quai du métro Porte de Saint-Cloud, foudroyé par une embolie. Pendant plus d'un demi-siècle, ce petit homme ordinaire avait assuré le service de la guillotine, au nom de la France. Les anarchistes Ravachol et Vaillant, ou encore " Raymond la Science ", rescapé de la Bande à Bonnot, furent guillotinés par celui qu'on nommait familièrement " Monsieur de Paris ". Beaucoup d'autres, plus ou moins illustres parmi les 395 condamnés qu'il exécuta sans état d'âme, avaient défrayé la chronique judiciaire: Landru, Gorguloff, Pilorge - immortalisé par un texte de Jean Genet... Fils et petit-fils de bourreaux, Anatole Deibler n'était pourtant pas un monstre sanguinaire. Il n'avait pu échapper à son destin, prisonnier d'une dynastie que sa famille perpétuait. Méticuleux artisan de la mort, discret jusqu'à l'obsession, il pratiqua magistralement le dédoublement de personnalité pour survivre aux horreurs de son " métier ". Dans ses " carnets d'exécutions ", Deibler consigna l'attirance et la répulsion que lui inspirait le châtiment suprême, et rédigea d'innombrables notes sur les condamnés dont il serait le bourreau. Dans sa biographie, Gérard A. Jaeger ne restitue pas seulement la vie singulière d'un homme. Il retrace avec minutie quelques pages de l'histoire de France, quand le spectacle de l'échafaud attirait les foules, tandis qu'une partie de l'opinion publique se battait déjà contre une forme de barbarie acceptée par le pays des Droits de l'homme. Abolie en France en 1981, la peine de mort demeure une mesure de justice appliquée par quelque quatre-vingt-dix pays, dont les Etats-Unis et la Chine, pourvoyeurs acharnés de l'assassinat légal. Le livre convaincant de Gérard A. Jaeger est à verser au dossier en faveur de son abolition universelle.
Aware, vous avez dit Aware ? Bingo ! Alors bienvenue dans le merveilleux monde de Jean-Claude V.D., le mythique et populaire art-martien qui a toujours un avis sur tout. Plus qu'un langage, c'est une véritable philosophie de conteur que déballe avec fraîcheur notre héros devant son autre. Unique. Délicieuse... Avec cet ouvrage, vous allez enfin pouvoir laper à grandes gorgées les savoureuses pensées de notre ami belge. Zygomatiques... et TOC : pimentez vos soirées, bluffez vos amis, et surtout... RÉGALEZ-VOUS !
L'ouvrage de Gérard Bonet explore l'histoire d'une "¬ agence oubliée¬" , Inter-France. Officine patronale sous le Front populaire, elle s'impose dès 1938 comme la plus vaste entreprise de manipulation de l'opinion publique en province. En moins de 10ans, sous l'impulsion de Dominique Sordet, Inter-France va devenir la plus importante des agences de presse de l'Occupation. Des centaines de titres des deux zones, de ceux qui irriguent les terroirs et sont lus, chaque jour, par des millions de lecteurs, y puisent le coeur de leur information. D'abord nationaliste, puis ouvertement collaborationniste, enfin franchement hitlérienne, c'est l'un des plus formidables outils de propagande au service de la collaboration avec les nazis. Ne négligeant aucune source, exploitant la cartographie et s'appuyant sur un solide appareil critique, ce livre, complet et précis, apporte un éclairage inédit sur les "¬années noires¬" et l'histoire de la presse. Gérard Bonet est journaliste honoraire et docteur en histoire. Il travaille sur l'histoire de la presse des XIXe et XXe siècles.
En 1940, la France capitule. En 1941, Jacques Lusseyran, alors qu'il est aveugle et n'a pas 18 ans, entre en résistance en rejoignant le mouvement Défense de la France. Le 20 juillet 1943, il est arrêté par la Gestapo, interrogé pendant des jours interminables et enfermé à Fresnes. Il sera. déporté en 1944 à Buchenwald. Comment un aveugle peut-il survivre à cet enfer? Grâce à la protection d'un groupe de Russes et à sa connaissance de l'allemand qui lui permettra d'informer les autres déportés des agissements des S.S. Après un an et demi d'horreur, il est libéré et revient en France où il poursuivra ses études en affirmant ses aspirations littéraires balayées par la guerre. Cette autobiographie est un exceptionnel exemple d'amour de la vie, de courage et de liberté face à l'adversité.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
Du moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.