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Il était une fois le Titanic
Jaeger Gérard ; Alvergne Béatrice ; Andrews John ;
ARCHIPEL
26,00 €
Épuisé
EAN :9782809806113
Le 14 avril 1912, le Titanic trace fièrement sa route vers New York. Rien ne laisse présager que le géant des mers, le plus luxueux paquebot jamais construit, court à sa perte.À 23 h 39, la vigie discerne soudain la masse sombre d'un iceberg sur la trajectoire du grand paquebot. Sur la passerelle, l'officier de quart donne l'ordre de venir sur bâbord... Une manoeuvre qui va envoyer mille cinq cent personnes par le fond. Deux heures et quarante minutes plus tard, le Titanic a disparu de la surface des eaux. Il n'aura navigué que cinq jours. Aussitôt naît un mythe qui n'a cessé de fasciner.Un siècle après le drame, l'historien maritime Gérard A. Jaeger explique qu'il était impossible d'enrayer le cours de l'histoire. Remontant à 1907, date à laquelle commence l'aventure du Titanic, il inventorie les faits, réhabilite la fiabilité du navire et se penche sur les manquements du personnel de bord. Décrit comme le symbole d'une civilisation finissante, le drame du Titanic n'est en réalité que la résultante d'un tragique concours de circonstances.Son enquête a conduit l'auteur à Belfast, où fut construit le paquebot, ainsi qu'à Londres et à New York, où se sont tenues les commissions d'enquête sur le naufrage.
La condamnation à mort d'Ethel et Julius Rosenberg en avril 1951 a suscité des vagues de manifestations dans le monde. Leur exécution continue d'alimenter de nombreuses controverses. Condamnés pour s'être livrés à des activités d'espionnage au profit de l'URSS, militants "politiquement incorrects" , ils furent avant tout les victimes expiatoires de la Guerre froide. La querelle, qui tourne exclusivement autour des faits - Gérard A. Jaeger les rappelle avec minutie -, ne dit rien sur le fond de l' "Affaire Rosenberg" . Un regard sur l'attitude des accusés pendant leur procès, leur silence devant les juges, permet de proposer aujourd'hui une conclusion dont les origines se trouvent dans la psychologie des personnages. Au-delà des jugements sur leur innocence ou leur culpabilité, leur geste de liberté face à l'accusation ne doit pas être considéré comme un épiphénomène de l'histoire, mais bien comme un acte de résistance contre la "chasse aux sorcières" . Soixante-dix ans après, alors que de nombreuses voix s'élèvent aux Etats-Unis contre les menaces qui pèsent sur les libertés civiques - comme dans de nombreux autres pays démocratiques -, la question posée par l'auteur est décisive : qu'avons-nous fait de l'héritage moral des Rosenberg et du devoir de résister à la raison d'Etat qu'ils nous ont légués ?
Résumé : Images "choc", initiatives de l'Union Européenne, programmes radicaux de candidats... La mobilité des migrants vers l'Europe, le sort de la plupart d'entre eux, dans sa violence, font aujourd'hui la "Une". Bousculant l'opinion publique, interpellant citoyens et politiciens dans leurs convictions et contradictions, forçant l'engagement des gouvernants de façon durable pour les collectivités concernées, l'immigration génère plus que jamais fantasmes, amalgames et simplifications, suscitant inquiétude voire rejet xénophobe. Pour éclairer l'actualité et nourrir un débat de société, Gérard A. Jaeger propose un essai sous forme de décryptage, à rebours des idées reçues, état des lieux du phénomène et mise en perspective historique des ressorts, enjeux et problématiques d'une réalité complexe : "Je me suis engagé dans la question migratoire en raison des interrogations qui ne me laissaient pas en repos. Pour que ma réflexion ne soit pas l'otage d'une pensée dominante et de ses facilités intellectuelles. Il ne fallait pas que je cède aux instincts qui obscurcissent la raison. J'ai donc longuement et sincèrement entendu toutes les parties, compris leurs doutes et leurs craintes, mais aussi leur foi dans l'avenir d'une mondialisation sociale globale. Toutes ces contradictions ayant été mises en balance, je m'autorise à rendre public cette évidence, qu'il faut repenser l'immigration dans ses fondamentaux."
La condamnation à mort d'Ethel et Julius Rosenberg au printemps 1951 a suscité des vagues de manifestations dans le monde. Leur exécution continue d'alimenter de nombreuses controverses. Condamnés pour s'être livrés à des activités d'espionnage au profit de l'URSS, militants " politiquement incorrects ", ils furent avant tout les victimes expiatoires de la Guerre froide. La querelle, qui tourne exclusivement autour des faits - Gérard A. Jaeger les rappelle avec minutie -, ne dit rien sur le fond de l' " Affaire Rosenberg ". Un regard sur l'attitude des accusés pendant leur procès, leur silence devant les juges, permet de proposer aujourd'hui une conclusion dont les origines se trouvent dans la psychologie des personnages. Au-delà des jugements sur leur innocence ou leur culpabilité, leur geste de liberté face à l'accusation ne doit pas être considéré comme un épiphénomène de l'Histoire, mais bien comme un acte de résistance contre la " chasse aux sorcières ". Cinquante ans après, alors que de nombreuses voix s'élèvent aux Etats-Unis contre les menaces qui pèsent sur les libertés civiques - comme dans de nombreux autres pays démocratiques -, la question posée par l'auteur est décisive : qu'avons-nous fait de l'héritage moral des Rosenberg et du devoir de résister à la raison d'État qu'ils nous ont légués ?
Pour les 100 ans du procès Landru, Gérard A. Jaeger a mené l'enquête et rouvert le dossier de ce Don Juan devenu Barbe Bleue, dressant le portrait d'un tueur en série qui n'était sans doute pas le petit-bourgeois au-dessus de tout soupçon que son procès révéla. Un criminel et sa légende Près d'un siècle après son exécution capitale (1922), Henri-Désiré Landru défie encore toute concurrence au Panthéon du crime. Célébrée de son vivant par la presse et par la rue, sa réputation s'est imposée dans l'imagerie collective au côté de celle des Gilles de Rais, Lacenaire, Petiot, Paulin et autres Fourniret. Chacun a en mémoire sa célèbre défense : " Montrez-moi les corps ! " Et pour cause : les dix femmes qu'il assassina (sur 283 conquêtes recensées) furent débitées et calcinées dans la cuisinière à bois de ses maisons de Vernouillet et de Gambais, tandis qu'à Verdun les soldats tombaient par milliers. Arrêté le 12 avril 1919, son regard exalté et sa barbiche dardée entrent aussitôt dans l'Histoire. Mais le procès de Versailles laissera un goût d'inachevé : Landru est condamné à mort sans aucune preuve matérielle. Des années après son exécution, quantité de témoins jureront l'avoir vu à travers le monde ! Aujourd'hui, comment séparer l'homme d'une légende qu'il contribua lui-même à forger en ne réfutant aucune des fables qui coururent sur son compte ? Gérard A. Jaeger a mené l'enquête et rouvert le dossier de ce Don Juan devenu Barbe Bleue, dressant le portrait d'un tueur en série qui n'était sans doute pas le petit-bourgeois au-dessus de tout soupçon que son procès révéla.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .
Inspiré par Bob Dylan et Leonard Cohen, Francis Cabrel, né à Agen en 1953, chante depuis quarante ans l'attachement à la terre des ancêtres, l'amour éternel, l'injustice sociale, l'écologie. Son retour aux sources d'inspiration des chanteurs artisans, sa défense des valeurs humanistes essentielles, qui dans sa voix exhalent les parfums des vents du Sud, lui ont valu un succès phénoménal et le statut de poète-musicien. Pourtant, sa notoriété - l'album Samedi soir sur la terre (1994) demeure à ce jour le plus vendu en France -, est inversement proportionnelle à ce que l'on sait de l'homme. En effet, si ses chansons sont gravées dans l'inconscient collectif - "Je l'aime à mourir", "L'encre de tes yeux", "Sarbacane" - chacun ignore le visage intime de cet artiste discret, dissimulé derrière sa légende. Cette biographie, nourrie de nombreux témoignages de proches et collaborateurs, explore toutes les facettes de l'homme, du chanteur, et du citoyen engagé.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.