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Revue d'économie financière N° 109, Mars 2013 : La finance non réglementée
Jacquillat Bertrand ; Rochet Jean-Charles
AEF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782916920481
La crise financière de 2008 a révélé l'étendue de la finance non réglementée dans les économies modernes. Sa manifestation la plus importante, le shadow banking, repose sur la titrisation de crédits accordés par les banques et revendus sous forme de titres à des investisseurs sur les marchés. Cette finance ne se limite pas au système bancaire parallèle mais concerne également de nombreuses autres activités financières qui constituent un sujet de préoccupation pour la stabilité du système économique. Ce numéro s'attache tout d'abord à préciser le concept de shadow banking, à tenter de le mesurer, en particulier en Europe, et à mettre en évidence les raisons de sa croissance. Puis sont abordés d'autres aspects de la finance non réglementée : ETF, commodity houses, dérivés de gré à gré... En dernier lieu, les auteurs se penchent sur les moyens dont disposent les régulateurs, mais aussi sur les risques encourus par les consommateurs de produits financiers. A la suite du thème principal, la revue propose deux articles, le premier qui décrit le fonctionnement du prêt dans l'Antiquité et au Moyen Age et montre à quel point les questions posées par les approches antique et médiévale sont d'actualité, le second qui analyse des données originales pour étudier l'évolution des usages des moyens de paiement en France.
Résumé : Si tout un chacun se sent familier de certains termes financiers parmi les plus usuels, les mécanismes de la finance peuvent paraître complexes, et le sont souvent effectivement. Notre économie est financiarisée : la finance évalue les actifs, elle est au coeur de la gouvernance des entreprises, elle gère l'épargne à une échelle mondialisée. Actionnaires, spéculation, portefeuille, valorisation d'entreprise. hedge funds, indice boursier : en 100 mots, cet ouvrage décrit les institutions, les techniques, les pratiques et les conceptions de la finance contemporaine. A travers ces termes regroupés en sept chapitres chacun conçu comme une histoire, il porte le regard financier sur l'économie réelle.
Si tout un chacun se sent familier de certains termes financiers parmi les plus usuels, les mécanismes de la finance peuvent paraître complexes, et le sont souvent effectivement. Notre économie est financiarisée : la finance évalue les actifs, elle est au coeur de la gouvernance des entreprises, elle gère l'épargne à une échelle mondialisée. Actionnaires, spéculation, portefeuille, valorisation d'entreprise, hedge funds, indice boursier… : en 100 mots, cet ouvrage décrit les institutions, les techniques, les pratiques et les conceptions de la finance contemporaine. A travers ces termes regroupés en sept chapitres chacun conçu comme une histoire, il porte le regard financier sur l'économie réelle.
Ce numéro est consacré à un réexamen des liens entre finance et croissance. La crise financière de 2008 a déclenché la plus grande crise économique de l'après seconde guerre mondiale et a suscité à juste titre de nombreuses interrogations sur le rôle et l'utilité du système financier. Ces relations finance et croissance sont ici examinées sous trois angles : l'apport du système financier au développement économique ; l'analyse du caractère instable de la finance, de ses causes et conséquences ainsi que des moyens à mettre en uvre pour y remédier ; l'impact des nouvelles technologies sur les innovations dans le secteur financier et leurs conséquences potentielles sur l'économie.
Depuis plus de trente ans les inégalités se creusent à nouveau dans les pays développés après une longue période de réduction. Et depuis peu, leur impact sur le reste de l'économie fait l'objet de nombreuses études et elles sont redevenues un enjeu majeur du débat public. Ce numéro vise à analyser plus spécifiquement les liens entre finance et inégalités sous deux angles spécifiques : le plan macroéconomique (crise financière, politique monétaire, rentes...) et celui des diverses parties prenantes de la banque et de la finance (PME/TPE, secteur mutualiste, salariés du secteur financier, Trésor public, techniques numériques...). Il a pour ambition de présenter les différentes facettes de cette relation complexe, y compris celles qui sont peu souvent débattues.
Les relations entre droit et finance ne sont pas univoques. Les activités financières sont encadrées et contraintes par un ensemble de règles juridiques mais le développement considérable de la finance au cours des trente dernières années a également entraîné des évolutions du droit. Ce numéro propose un état des lieux de ces liens sous trois aspects : la mise à jour des relations entre droit, finance et macroéconomie mises en évidence depuis le début des années 1990 ; l'analyse de l'importance des systèmes juridiques pour la gouvernance des entreprises du point de vue des émetteurs, des marchés et des investisseurs ; l'impact des règles juridiques sur la régulation financière.
Après les crises des années 1980 et 1990, les économies d'Amérique latine ont connu des développements différents. Certains pays, comme l'Argentine, ont fait le choix de l'autarcie financière mais ce n'est pas le cas de tous. Ce numéro de la REF présente tout d'abord les grandes caractéristiques macroéconomiques de la région et les resitue dans leur environnement global : évolution des termes de l'échange, des systèmes de change, intégration dans la globalisation financière. La deuxième partie analyse les enjeux structurels des différents systèmes financiers qui sont encore, pour la plupart, insuffisamment développés. Enfin la dernière partie consacrée aux perspectives nationales jette un éclairage spécifique sur des caractéristiques propres à certains pays.