Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les quartiers américains, rêve et cauchemar. Le développement communautaire et la revitalisation des
Jacquier Claude ; Delarue Jean-Marie ; Delbos Vinc
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738419811
Tout à la fois, ombilic du monde et sa périphérie appauvrie, la ville américaine et ses quartiers-ghettos connaissent une crise sans précédent. Le cauchemar de Los Angeles, au printemps 1992, a été en effet la manifestation brutale d'une détérioration profonde des conditions de vie de millions d'habitants appartenant aux minorités, mais aussi à la middle-class, après des années de récession et de politiques urbaines conservatrices. Au coeur de ces quartiers de la relégation, un puissant mouvement communautaire organisé par des professionnels du développement cherche cependant, depuis des années, à promouvoir des alternatives à cette dérive des villes et des quartiers. Marquées par le rêve américain et renouant avec le mouvement " grass roots " des sixties, ces organisations de développement communautaire poursuivent l'ambition d'être une force de renouveau des politiques locales de la ville, de la citoyenneté et de la démocratie en Amérique. Les quartiers américains, rêve et cauchemar. Ce livre essaie de faire le point sur une réalité qui est souvent, pour nous, un mythe.
Jaquier Claude ; Maggetti Daniel ; Pétermann Stéph
Poète, traducteur, critique et photographe, Gustave Roud (1897-1976) a été un acteur culturel majeur de Suisse romande. Son oeuvre n'a cessé jusqu'à aujourd'hui de gagner de nouveaux lecteurs. Alors que paraît l'édition critique de ses OEuvres complètes, le moment est venu de réévaluer le rôle qu'il a joué dans la vie littéraire de son époque, en tenant compte de ce qu'il nomme lui-même "l'agrandissement de notre domaine poétique" . De mesurer aussi l'actualité des textes de ce grand marcheur, déchiffreur infatigable des paysages de plaine. Celui qui a entretenu une relation intime avec le vivant et l'élémentaire témoigne d'un "paradis" auquel il adresse un chant du monde modulé par une méditation sur la fin de la ruralité traditionnelle.
Cet ouvrage est consacré à une approche globale, juridique, politique et historique des relations internationales. Dans un premier tome, il s'attache aux acteurs du système international. Il s'agit d'abord des États considérés comme les acteurs originaires, traditionnels et dominants de ce système qui reste toujours interétatique. Mais il s'agit aussi des nouveaux acteurs dont l'apparition est plus récente sans que leur rôle puisse être négligé : organisations internationales, groupements privés à dimension internationale - sociétés multinationales et organisations non gouvernementales - et même individus que l'on cherche tantôt à défendre, tantôt à punir, en dépassant les limites de la société interne. Un second tome, à paraître en septembre 1993, aura pour objet les rapports internationaux contemporains.
Les clichés ont la vie dure, mais, ma foi, ils sont bien pratiques. Difficile cependant de résumer en un seul slogan tout ce qui fait la richesse et la diversité de l'Ombrie. Coeur (ou poumon) vert de l'Italie, oasis de spiritualité, pays aux cent cités perchées sur de charmantes collines, terre d'accueil et de paix : les prospectus rivalisent d'images et de notations "poétiques" pour attirer touristes et visiteurs, généralement plus enclins à s'attarder en Toscane ou à filer jusqu'à Rome, sans s'arrêter sur ce territoire moins ouvert au spectaculaire et au décorum. Pour qui sait prendre son temps, l'Ombrie, comme beaucoup d'autres lieux de villégiature et de vie, dévoile peu à peu, entre mythe et réalité, son véritable visage."
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.