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Adolescences d'aujourd'hui. Textes issus du XXIXe Symposium de l'Association de Psychologie Scientif
Jacquet Denis ; Zabalia Marc ; Lehalle Henri
PU RENNES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782753503212
Notre manière d'aborder les phénomènes de l'adolescence a beaucoup progressé ces dernières années en raison de la quantité de travaux empiriques disponibles et de la diversité des approches dont ils témoignent. A l'occasion du XXIXe symposium de l'APSLF, plusieurs aspects de l'évolution adolescente ont été considérés : transformations pubertaires, socialisation dans les groupes de pairs, socialisation familiale, évolution idéologique et cognitive, difficultés d'ajustement personnel et social. Au travers de ces contributions, qui reposent obligatoirement sur des options méthodologiques et théoriques variées, l'objectif est de parvenir à des formes de synthèses novatrices qui puissent répondre aux interrogations actuelles. Les questions abordées concernent notamment : La nécessité de décrire les phénomènes de l'adolescence tels qu'ils se présentent actuellement. Cela oblige à souligner, dans les domaines considérés, l'importance des différences inter- et intra-individuelles qui traduisent la variabilité des situations et des évolutions personnelles. La question est alors de concilier l'existence de processus généraux avec la réalité des situations individuelles, au-delà d'une vision stéréotypée et schématique de l'adolescence. La pertinence des modèles auxquels on se réfère pour l'analyse du fonctionnement et de développement psychologique au moment de l'adolescence. En effet, il y a lieu d'envisager des modélisations moins linéaires, plus dynamiques (car l'évolution n'est pas toujours majorante) et plus complexes a priori, compte tenu de la multiplicité des variables en interaction. De plus, il est peut-être temps de chercher à unifier les formulations théoriques existantes. Dans les ouvrages de synthèse actuels, il est significatif de constater que les théorisations restent extrêmement locales, c'est-à-dire que chaque domaine fonctionnel suscite des théorisations spécifiques. Pourtant, il est clair que les divers fonctionnements psychologiques ne peuvent être considérés comme entièrement autonomes. Les distinctions épistémologiques entre " processus d'évolution ", " mécanismes ", " déterminants ", " facteurs de différenciation " pourraient clarifier les relations entre domaines et conduire à des théories intégratives plus générales. Enfin, les données disponibles et leur théorisation permettent d'orienter la réflexion sur les modalités d'intervention auprès des adolescents en difficulté, que ces interventions soient pensées au niveau individuel ou au niveau des conditions sociales et des environnements sociaux qui orientent ou entravent les évolutions.
Le Roy Max - Le Roy Jacques-Denis - Bibal Frédéric
L'évaluation des dommages en cas de lésions corporelles ou de décès est une discipline en constante évolution. Depuis le dépôt du rapport Dintilhac en juillet 2005 et l'adoption de nouvelles modalités d'exercice des recours des tiers payeurs (loi du 21 décembre 2006), le droit du dommage corporel est entré dans une nouvelle phase. Désormais, les juridictions supérieures - Cour de Cassation et Conseil d'Etat- contrôlent la définition des postes de préjudice, ce qui impacte fortement la matière. Les postes de préjudices classiques sont redéfinis, et la question se pose de prendre en compte certaines atteintes jusqu'ici ignorées ou mal intégrées, telles que les préjudices d'angoisse et d'attente vécus lors des attentats. A jour de ces évolutions, le présent ouvrage fournit une approche synthétique, des références et des outils (missions d'expertise, données jurisprudentielles judiciaires et désormais administratives, barèmes de capitalisation des rentes...) qui permettent au lecteur d'accéder rapidement aux données théoriques et pratiques essentielles. L'ouvrage intéresse donc les procédures judiciaires, administratives ou transactionnelles et s'adresse tout à la fois aux victimes, avocats, magistrats, caisses de sécurité sociale, fonds d'indemnisation, experts, étudiants, médecins, ainsi qu'aux responsables de préjudices et à leurs assureurs.
Que signifient "absurde", "baroque", "distinction", "fiction", "jansénisme", "style" ou même "littérature" ? Autant de termes qui peuvent paraître évidents à certains, obscurs à d'autres, mais qui pourtant méritent tous une explication. C'est ce que se propose de faire Le Dictionnaire du Littéraire. En 500 articles, plus de 1 000 notions sur l'histoire, les mouvements et les institutions des littératures de langue française sont analysées avec clarté. Ouvrage d'un genre nouveau, ce dictionnaire de la chose littéraire s'adresse à tous les "littéraires" : étudiants, professeurs, critiques, écrivains, chercheurs ou tout simplement "accros" de littérature et amateurs d'ouvrages de référence. Une centaine d'universitaires francophones ont travaillé pendant quatre ans à ce "tout en un", sous la direction d'Alain Viala (France ? Paris III et Oxford), Paul Aron (Belgique ? Université libre de Bruxelles) et Denis Saint-Jacques (Canada ? Université de Laval). Petite subtilité pour les collectionneurs : Le Dictionnaire du Littéraire est disponible en quatre couleurs : bleu, violet, orange et blanc. --Valérie Plomb
Résumé : La Chine avance plus vite vers le reste du monde qu'Elon Musk vers Mars et sera bientôt la plus grande économie mondiale. Huawei, Neo, Haier, SenseTime, WeChat... l'Empire du milieu inonde actuellement la planète de ses fleurons industriels et aborde le numérique, l'intelligence artificielle, l'électrique ou le développement durable armé des moyens que nous lui avons nous-mêmes donnés. Jour après jour, la Chine reconstruit la route de la Soie qui lui a été dérobée par les occidentaux à qui elle tient à rendre la monnaie de son riz... Sur un ton incisif et un brin provocateur, les auteurs dressent un état des lieux implacable de l'hégémonie économique chinoise et de ses impacts sur notre quotidien. Ils nous mettent en garde : nous pouvons peut-être réagir et renverser la vapeur, mais il nous reste moins de dix ans...
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.