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Choix du successeur et transmission patrimoniale
Jacques-Jouvenot Dominique
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738449665
La transmission des pratiques et des savoirs professionnels de l'éleveur est le plus souvent considérée comme allant de soi, du fait d'une spécificité supposée du milieu : le père transmet au fils, un savoir qu'il a lui-même reçu de son père. L'observation et l'analyse du processus de transmission interrogent cette évidence. La recherche rencontre en son centre la question du patrimoine et de son lien indéfectible avec celle du savoir. Le savoir circule dans la famille comme un bien patrimonial et de ce fait le successeur se l'approprie comme partie du patrimoine, partie de l'héritage. La construction de son identité professionnelle résulte d'interactions familiales, au sein desquelles chaque membre de la famille joue son rôle, négocie, met en oeuvre des stratégies. Parmi ces stratégies, celle du choix du successeur est essentielle. A partir d'une recherche consacrée à la transmission des savoirs dans un milieu professionnel apparemment singulier, s'impose un point de vue anthropologique sur l'acte de transmettre. Ainsi se trouve posée la première pierre d'une anthropologie du patrimoine.
Les préjugés liés aux forestiers sont tenaces. Ainsi, puisque selon la culture occidentale on ne peut longtemps séjourner en forêt sans y perdre son humanité, les forestiers sont toujours soupçonnés de sauvagerie. Le bûcheron, figure emblématique de ce milieu, restel'idiot moyen qu'a pas fini ses études, le gros ours du fond des bois "selon les termes de l'un d'entre eux. En plus de cette image sociale peu valorisante, l'activité des entrepreneurs de travaux forestiers (ETF) - des bûcherons, débardeurs et sylviculteurs indépendants - est aussi exceptionnellement dangereuse: un ETF sur cinq est victime d'un accident chaque année. Dès lors, choisir une telle profession n'est pas anodin. Comment devient-on entrepreneur de travaux forestiers? Qu'est-ce qui motive ceux qui le deviennent et leur fait accepter ces difficiles conditions d'activité? Comment trouvent-ils et surtout conservent-ils un successeur, eux qui interdisent à leurs enfants de s'inscrire à leur suite? Ces questions trouvent ici une réponse à travers une approche socio-anthropologique de ce groupe professionnel. Au-delà du cas particulier des activités forestières, les analyses développées dans cet ouvrage apportent, entre autre, un éclairage sur l'apprentissage, la gestion des risques professionnels, la transmission d'entreprise et l'organisation du marché du travail."
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Ces Dixièmes Rencontres Socio-anthropologiques de Besançon ont une résonance particulière pour les membres du laboratoire de sociologie puisque c'est " autour de " Pierre Tripier que nous nous sommes réunis en décembre 2001. Pierre Tripier, comme nos invités précédents, est lui aussi sociologue, mais en plus, nous lui devons la création du LASA-UFC en 1987, et le développement de la sociologie du travail et des professions au sein de celui-ci. Le laboratoire de recherche reste une chose bien abstraite pour les apprentis sociologues et pourtant on sait l'importance de celui-ci dans la vie scientifique. Les membres du LASA savent donc la dette qu'ils ont à l'égard de son fondateur. Après la traditionnelle conférence de notre invité " comment peut-on être socio-anthropologue ? ", deux tables rondes réunissaient des sociologues, autour des problématiques professionnelles d'une part, de l'histoire de la sociologie, d'autre part.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !