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Oui, chérie. Promenade dans les jardins d'un art d'aimer
Jacques Jean-Pierre
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343219721
L'amour : un sujet presque banal et, pourtant, toujours imprévisible. Pouvons-nous être jamais rassasiés, satisfaits, suffisamment éclairés ? J'invite la lectrice ou le lecteur curieux à une promenade sur le sentier de l'amour en ma compagnie pour une lecture irriguée par d'autres auteurs. Peut-être avons-nous connu des expériences fortes. Voire une seule, mais tellement puissante... Malgré cela, ce sentiment demeure source d'inquiétude, d'incertitude, de désolation ou d'enthousiasme. Nul ne peut prédire à coup sûr quel choix amoureux sera heureux ou catastrophique. L'événement amoureux survient désormais dans un monde résolument différent : les attentes ont changé, les codes ont muté, les relations entre les genres sont en ébullition, les modalités de la rencontre se digitalisent, les sexualités s'émancipent. Le concept lui-même est désavoué par certains. Il me semble que cette quête, celle de l'amour heureux et sans fin, a remplacé aujourd'hui celle de la Pierre philosophale ou de l'Arche perdue. L'amour échappe aux avancées scientifiques et l'expérience amoureuse reste un art et non une science. Le désir qui a sous-tendu cet ouvrage est de mettre à jour cet Art d'aimer et de favoriser le questionnement. Afin de pouvoir dire "Oui, chérie" à l'autre et au voyage amoureux, tout en étant mieux instruit.
Résumé : Entre 1830 et 1914, plusieurs vagues de saphisme déferlent sur les arts et les lettres : les femmes-à-femmes, présentes jusque dans l'opérette, envahissent l'imaginaire des peintres, des dramaturges, des auteurs de la grande et de la petite littérature. Recensant les thèmes de ce foisonnement, Jean-Pierre Jacques dessine pour nous la radiographie d'une époque et d'une certaine situation faite aux femmes par les hommes eux-mêmes. Car la mythologie saphique n'est qu'un piège tendu aux belles. Sous couvert de décadence et de corruption, sous prétexte de littérature, un système de contrôle et d'exploitation sexuelle se met en place, plus subtil, plus intime, et donc plus contraignant. Véritable détournement d'imaginaire opéré par des mâles voyeurs et narrateurs, le mythe, luxuriant mais terriblement réducteur se révèle n'être qu'un agace-bourgeois. Une polissonnerie de raffinés. De cet amour malsain qui se tord et qui mord, plus de traces. Les lesbiennes ? Au XIXe siècle, ce ne sont plus que les jeunes filles en fleur du Mâle. Des petites femmes modèles au service de la cause... des hommes. Un livre brillant, aussi vivant et drôle qu'intéressant sur le mépris dans lequel les hommes tenaient les femmes au siècle dernier.
La médecine devient mortellement ennuyeuse, redoutablement scientifique et dangereusement marchandisée. Il lui arrive de jouer aux dés avec les conséquences humaines et psychiques de ses prouesses techniques. Sans cesser d'admirer sa marche triomphale vers le progrès et son efficacité, deux auteurs ont mobilisé leur expérience clinique et leurs claviers pour transmettre aux étudiants et aux soignants une autre lecture de la relation soignant-soigné que celle qui surgit des éprouvettes, des scanners et des cotations en bourse de l'industrie biomédicale. Comme dans l'enseignement de Philippe van Meerbeeck et les travaux de Jean-Pierre Jacques, il s'agit de traquer l'inconscient et l'infantile partout où ces registres de l'humain sont aux commandes, c'est-à-dire aussi bien dans la demande du malade que dans l'effort du soignant. Comment rendre vivant et concret les effets d'inconscient aux oreilles des étudiants en médecine et des autres "sciences de la santé", alors que l'ensemble de leur formation les écrase de savoir et de l'idée de la maîtrise possible? Comment ouvrir les étudiants aux bouillonnements d'un monde globalisé, qui leur envoie désormais, au coeur des métropoles occidentales, des malades sahéliens, philippins ou latinos, à soigner sans disposer des clés de l'âme de ceux-ci et de leur façon de croire, de faire confiance, de transférer? Comment donner aux jeunes gens issus de la Web Génération l'envie de lire un ouvrage de médecine qui ne soit ni un traité ni un syllabus? Pourquoi devient-on médecin et comment les idéaux qui avaient orienté le candidat résistent-ils aux stages et à la formation technoscientifique? C'est équipés de ces questions, et de quelques autres, que les auteurs se sont embarqués dans la rédaction de cet ouvrage qu'ils ont voulu lisible, incisif et résolument engagé. L'enjeu est de montrer à quel point la relation est au coeur même de la pratique des métiers du soin. Elle est au centre, elle est déterminante, elle est un levier thérapeutique formidable. Elle peut aussi produire des effets toxiques, négatifs ou pervers. Cet enjeu, pourtant primordial et d'importance quotidienne, est largement méconnu par la plupart des acteurs sous l'effet de l'évolution scientifique de la médecine, comme si cela impliquait de nier la part de relation et de subjectivité à l'oeuvre dans l'exercice des métiers du soin. Biographie de l'auteur Philippe van Meerbeeck: Psychiatre, psychanalyste, il est professeur ordinaire à la Faculté de Médecine de l'Université catholique de Louvain. Jean-Pierre Jacques: Psychanalyste et médecin, il a fondé et dirigé pendant vingt ans un centre d'accompagnement thérapeutique pour toxicomanes à Bruxelles. Il poursuit une pratique clinique orientée par la psychanalyse et a publié de nombreux travaux consacrés à la pratique psychanalytique, aux traitements de substitution et aux politiques des drogues.
De Duve Martin ; Jacques Jean-Pierre ; Alcantra An
Prises de risques, comas éthyliques à l'adolescence, cuites à répétition : les occasions d'inquiétude ne manquent pas pour les parents d'adolescents et les éducateurs. Cet ouvrage fait le pari de tenir un propos accessible sur les abus d'alcool et les autres ivresses à l'adolescence, sans tomber dans le cliché ni le discours convenu. Il aborde les conduites d'ivresses des ados depuis leurs déterminants psychologiques ou familiaux jusqu'à leur intrication avec notre contexte de civilisation, qui promet la jouissance au travers de la consommation. Il décrit sans faux-semblant les usages d'alcoolisation et les excès dont les ados sont familiers, sans sombrer dans un catastrophisme systématique et déprimant, sans juger ni condamner, mais en s'efforçant de comprendre pour mieux intervenir. Les auteurs dénoncent fermement la responsabilité du lobby de l'alcool, décrivent ses pratiques de publicité sournoise et de pénétration du public jeune par des offres séduisantes ainsi que les moyens dont les pouvoirs publics disposent pour réagir. A partir de leur expérience au contact des jeunes et de leur famille, ils discutent avec la même conviction des perspectives thérapeutiques et des mesures à prendre en termes de prévention, au niveau familial ou collectif : comment parler d'alcool en famille, comment agir ou réagir en tant que parent, éducateur, enseignant ou spécialiste de la santé, comment initier nos ados plutôt que de les laisser en proie aux pousse-à-boire de notre époque qui a divinisé la consommation ?
Suite à une Expérience de Mort Imminente (EMI), l'auteur a appris à assumer ses facultés médiumniques grâce auxquelles il a développé d'étonnantes capacités de guérisseur spirituel. Son témoignage constitue le pivot de ce livre qui nous ouvre les portes des centres spirites. L'auteur nous invite à rencontrer un kabbaliste bio énergéticien, un chaman amérindien, un moine shaolin, un médium brésilien pratiquant la transe et l'incorporation et capable d'opérer des centaines de personnes sans anesthésie?Ce livre est aussi un guide pratique proposant une véritable initiation à l'histoire du spiritisme et aux grandes figures qui lui sont associées, à la communication avec les esprits, aux différentes techniques destinées à développer ses capacités parapsychiques, à entrer en contact avec son guide spirituel, à méditer ou encore purifier des lieux ou délivrer des personnes sous emprise?
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.