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NATIONALITE ET MODERNITE
Jacques Daniel
BOREAL
19,50 €
Épuisé
EAN :9782890529359
Daniel Jacques se donne ici pour but de penser la nation d'un point de vue philosophique. Il cherche à établir quelle peut être la légitimité politique de la nation dans un contexte démocratique et ce qu'une telle enquête peut nous apprendre sur la nature et le sens du projet moderne. Il fonde principalement sa réflexion sur la pensée de trois auteurs : Rousseau, Tocqueville et Nietzsche, qui témoignent chacun à sa façon d'une prise de conscience quant à la difficulté de constituer une véritable communauté politique au sein de la modernité. Il se demande ensuite à quelle nécessité politique la nation constitue une réponse, et s'il est encore possible aujourd'hui de répondre à une telle nécessité, compte tenu du climat moral qui prédomine dans les sociétés occidentales ? Si on ne peut délivrer tous les esprits du soupçon qui pèse aujourd'hui sur la nation, peut-être est-il encore possible d'atténuer certaines craintes qu'elle suscite de manière à faire apercevoir les avantages qu'elle comporte. A ce jour, le destin de la liberté paraît lié à celui de la nation. Loin d'être opposée à l'idéal moderne, elle représenterait l'une des conditions de son accomplissement. S'il est vrai que la nation fut et demeure favorable à la liberté, il se pourrait ainsi, par conséquent, que l'une soit mise en péril par la disparition de l'autre.
Résumé : Ce premier tome de l'intégrale des Carnets d'Orient de Jacques Ferrandez réunit en un volume unique les cinq premiers tomes de la série (de Carnets d'Orient au Cimetière des princesses) - soit l'époque historique s'étendant des premières années de la colonisation de l'Algérie à la veille de l'indépendance. Bonus : en complément de l'album, un carnet de croquis relié, à la manière d'un fac-similé, rassemble les peintures réalisées par Joseph Constant, le personnage principal du premier volume de la série.
Résumé : Pour vous permettre de mobiliser l'énergie collective, cette deuxième édition est mise à jour des dernières évolutions dans le domaine du pilotage stratégique et expose une nouvelle expérience, celle de la SNCF. Vous trouverez ici : ? une vision transversale de l'entreprise et de ses fonctions qui vous permettra de mieux appréhender les enjeux actuels, ? un guide qui vous accompagnera tout au long de votre démarche stratégique, ? une méthode simple et complète, adaptable quel que soit le type de votre entreprise, ? la description minutieuse de la démarche de pilotage stratégique dans des entreprises privées (Bridgestone/Firestone Hispania SA) ou publiques (La Poste, la SNCF). Donner du sens pour mobiliser l'énergie collective, tel est le but fondamental du pilotage stratégique. Sa vocation est de permettre à chacun de mesurer sa contribution à la performance collective, en termes de valeur reconnue par le client et d'efficience des ressources engagées. Dans cette perspective, ce livre présente une méthodologie simple pour développer la culture d'écoute du client et la vigilance par rapport aux ruptures de l'environnement, diagnostiquer la performance des processus clés de l'entreprise et ses positions sur les marchés, définir le portefeuille d'objectifs, déployer ceux-ci au niveau opérationnel, manager la performance et évaluer les compétences pour favoriser la performance collective. L'originalité de la méthode consiste à assurer un lien continu entre recherche d'avantages stratégiques, contrôle de la compétitivité et pilotage des ressources humaines. Les cas présentés montrent qu'elle est déclinée avec succès tant dans des PME que dans des grandes entreprises du secteur privé ou du secteur public.
Résumé : A la manière de Charles Taylor, dans les travaux qu'il a consacrés à la genèse du "moi" ou à l'évolution du sentiment religieux à travers les âges, Daniel Jacques trace un vaste panorama historique où il suit le développement de l'idée d'humanisme depuis l'Antiquité à nos jours. Il montre comment l'humanisme est posé à la Renaissance comme un retour à la sagesse des Anciens, puis comment il est, à l'époque des lumières, la mesure suprême de l'action et de la pensée des forces progressistes. Il montre enfin comment, à partir du 19e siècle, des critiques perçoivent l'humanisme non plus comme l'heureuse manifestation d'une liberté conquise de haute lutte à l'encontre des traditions passées, mais comme la cause même de cette démesure et du déclin du sens moral qui l'accompagne.
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.