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DROITS DE L'HOMME ET EVANGILE. Comment vivre l'universalité dans la pluralité des cultures ?
Jacques André
ATELIER
13,17 €
Épuisé
EAN :9782708233683
Les Droits de l'Homme se revendiquent comme une référence universelle de la nouvelle donne planétaire. L'Evangile lui-même parle à tout homme quelle que soit sa culture. Pourtant 150 ans après l'Abolition de l'esclavage, 50 ans après la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, ces valeurs sont bafouées, mises en procès et suspectées. D'où vient la persistance de ce divorce ? Telle est l'interrogation fondamentale à laquelle répond ce livre. Protestant, riche de ses voyages sur les cinq continents, André Jacques dénonce les méfaits d'un humanisme et d'un christianisme abstraits imposant leurs normes avant d'écouter les cris des personnes et des peuples. Pour autant, aucune culture ne peut prétendre, elle seule, exprimer l'humain et s'autosuffire. Seule, l'ouverture à l'autre, différent et semblable, plus particulièrement au pauvre en quête de justice, permet de vivre l'universalité des valeurs humanistes et évangéliques. Ce livre, d'une grande densité humaine, renverse les perspectives. Il est temps de vivre une communion universelle en allant du singulier vers le pluriel.
Jacques André est membre de l'Association psychanalytique de France et professeur de psychopathologie à l'université Paris VII. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont L'imprévu en séance paru dans cette même collection.
Après une carrière mouvementée au sein des services de renseignement de l'armée canadienne, Alexandre Jobin coulait des jours paisibles avant qu'un fantôme du passé ne déboule dans sa boutique d'antiquités. Blessée et poursuivie par des hommes de main russes à l'égorgement facile, Julie Dorval tape à sa porte, en souvenir de leurs missions dans les Balkans. Elle a besoin d'argent et vite, pour quitter le Canada et rejoindre Anvers afin d'écouler le lot de pierres précieuses qu'elle vient de dérober dans la mine qui l'employait. Traquée par la police, ses patrons véreux et les services secrets français, elle disparaît, laissant sur sa faim un Jobin inquiet pour le sort de son amie et visiblement en manque de sensations fortes. Alors, quand la DGSE le contacte en lui proposant de partir à sa recherche, il saute sur l'occasion. S'engage un jeu de piste jonché de cadavres pour retrouver Julie et le diamant qu'elle a en sa possession, l'incroyable Polar Star.
Biographie de l'auteur André Jacques, professeur de lettres à l'origine, s'est très tôt engagé dans la solidarité active avec les victimes d'injustices, proches ou lointaines. En France, il a été directeur du service Réfugiés et droits de l'homme de la CIMADE, animateur de nombreux comités de solidarité, puis président de l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT). À travers le Conseil oecuménique des Églises, où il a assumé la responsabilité du secteur des Migrations internationales et le Service international pour les droits de l'homme basé à Genève dont il a été président, son champ d'action et de réflexion s'est élargi au niveau international.
L'oeuvre de Freud déborde largement l'espace limité de la psychanalyse, elle imprime toute la culture du XXe siècle. L'enfant, la sexualité, la destructivité, l'oeuvre d'art, la religion, la psychologie des masses, ou encore la psychopathologie, ne sont plus les mêmes après Freud. La pensée freudienne a révolutionné quelques-uns des fondamentaux sur lesquels repose l'expérience humaine : ce que "moi" veut dire, l'infantilisme de la sexualité, notre rapport à la temporalité et à la mort, la présence d'un inacceptable au coeur de la vie psychique, l'empire de la honte et de la culpabilité par-delà la morale, la violence individuelle et collective. Nos modes de pensée, même les plus communs, ont été touchés. Si Freud ne dispose pas de la Vérité, toute son oeuvre est soumise à l'exigence d'une vérité sans majuscule, celle qui conduit un homme ou une femme vers la psychanalyse, la vérité de soi-même.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?