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Dans l'atelier des Colombe (Bourges 1470-1500). La représentation de l'Antiquité en France à la fin
Jacob Marie ; Caillet Jean-Pierre
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753520318
Si l'intérêt du Moyen Age occidental pour l'Antiquité gréco-romaine est aujourd'hui unanimement reconnu par les historiens, les images qu'il en a laissées continuent d'être qualifiées d""anachroniques"dans la littérature sur le sujet, laissant entendre que les artistes médiévaux étaient incapables de (se) représenter les anciens Grecs et les anciens Romains autrement que travestis sous les dehors de leur propre temps. Ce livre se propose de mettre à l'épreuve cette idée communément admise à travers l'étude minutieuse du traitement des décors et des costumes dans les cycles iconographiques de matière antique réalisés par l'un des plus grands ateliers français d'enluminure de la fin du XVe siècle, celui de Jean Colombe et de ses fils, à Bourges. Suivant une méthode résolument pluridisciplinaire, confrontant systématiquement l'image au texte, la culture des artistes à celle de leurs commanditaires, notre propre regard avec celui du lecteur-spectateur médiéval, cette étude révèle toute la complexité de la réflexion des Colombe - et plus généralement des artistes français de la fin du Moyen Age - pour figurer l'Antiquité. Loin d'avoir ignoré les problèmes d'altérité et de vraisemblance historique, tous ces" historieurs "ont au contraire multiplié les expérimentations formelles pour introduire dans leurs oeuvres une distanciation avec leur propre époque, qu'elle soit d'ordre culturel ou temporel. Cette enquête offre, en outre, la première synthèse sur l'oeuvre foisonnante des Colombe et apporte un certain nombre d'informations nouvelles sur leur méthode de travail, leur culture visuelle, les contacts artistiques qu'ils ont établis et le rayonnement de leur art sur la production contemporaine, montrant que cette famille d'enlumineurs, si souvent citée dans les ouvrages d'histoire de l'art, était en fait assez mal connue."
Jacob Anne ; Berchoud Marie ; Berthou Benoît ; Cha
La culture générale ne sert pas uniquement à briller en société : essentielle à notre compréhension du monde, elle nous permet d'évoluer dans la vie de tous les jours. Signe de curiosité et d'ouverture, elle constitue d'ailleurs une épreuve souvent éliminatoire aux concours, ce qui est tout à fait significatif. Et vous, que valez-vous en culture générale ? Pour le savoir, répondez aux 1 000 questions proposées dans cet ouvrage et testez vos connaissances dans les domaines suivants : géographie, sciences, société et divertissements. Ne vous inquiétez pas si vous n'arrivez pas à répondre à toutes les questions : ce livre est fait pour que vous puissiez enrichir votre savoir actuel !
Revue de presse Quand les écrivains se font lexicographes, la définition froide et rigoureuse cède sa place à l’évocation poétique, à l'image qui claque, à l’humour subtil... Une promenade pleine d’esprit en littérature.
Holyoake George-Jacob ; Moret Marie ; Jan Pierre-Y
Résumé : "Voilà ce que le sens commun et le courage industriel ont réalisé. Voilà ce qui fut l'oeuvre de la sollicitude généreuse de quelques hommes ; ce que le lecteur lui-même peut aujourd'hui contribuer à rendre plus triomphant encore, s'il consent à s'employer pour guider dans la même voie les travailleurs désireux de s'émanciper eux mêmes, et non encore reliés au mouvement coopératif à l'association de toutes les forces humaines." Ce récit relate une des premières expériences coopératives, celle de Rochdale en Angleterre, créée en 1844. Il s'agit de prolétaires, majoritairement des tisserands, qui décident de se constituer en coopérative de consommation afin d'avoir la maîtrise de la qualité des produits, de leur provenance et de leurs coûts. Jamais réédité depuis 1923, ce texte s'inscrit dans la collection Culture des précédents, qui a pour désir de rappeler à la mémoire que l'histoire ne s'accorde pas au singulier et ne prend pas de majuscule.
Marie-Madeleine Jacob nous entraîne dans le pays cathare sur les traces de Marie-Madeleine (compagne de Jésus) et de l'abbé François Bérenger Saunière, curé de Rennes-le-Château au début du XXe siècle, entre autres personnages. Le mystère enveloppant l'énigmatique abbé et son secret si bien gardé a mobilisé de nombreux chercheurs depuis des décennies. Après tant de gesticulations, de mensonges, de fausses pistes et de manipulations diverses, le secret sera-t-il enfin percé grâce aux révélations contenues dans ce livre ? L'auteur Marie-Madeleine Jacob, et son ami Jean Pernin, sont-ils ceux qui mettront sur la route de la Vérité, l'homme de l'ombre, discret, humble et désintéressé ? Marie-Madeleine Jacob et Jean Pernin ont été attirés en cet endroit en juillet 2005, alors qu'ils cherchaient un lieu pour passer leurs vacances.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.