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QUAND LA CHINE CHANGE LE MONDE
IZRAELEWICZ ERIK
LGF
6,95 €
Épuisé
EAN :9782253114871
La Chine s'est réveillée, le monde tremble. Jamais, dans l'histoire économique, une nation aussi grande (1,3 milliard d'habitants) n'avait connu une croissance aussi forte (8% par an) pendant une période aussi longue (vingt-cinq ans). Cette réussite devrait rassurer: elle inquiète. En un quart de siècle, le monde a changé la Chine. Aujourd'hui, la Chine change le monde. Demain, elle sera, peut-être, la première puissance économique devant les Etats-Unis. Par sa démesure, son appétit et ses moyens, par l'hypercapitalisme qui y règne aussi, l'Empire du Milieu déstabilise tous les marchés - ceux du pétrole, de l'acier, de l'or, du blé, de la technologie, du travail, etc. Le choc chinois affecte tout - du prix de l'essence à notre emploi en passant par le temps qu'il fait. Erik Izraelewicz analyse avec une remarquable clarté ce tremblement de terre en montrant, exemples à l'appui, comment la Chine change notre vie. Sommes-nous certains que la mondialisation sera heureuse?
Erik Izraelewicz, qui a rédigé l'introduction de cet ouvrage, a été le directeur du Monde de février 2011 jusqu'à sa mort, en novembre 2012. Journaliste économique, il a travaillé successivement à L'Expansion (1981-1985) et au Monde (1986-2000), puis dirigé tes rédactions des Echos (2000-2008) et de La Tribune (2008-2010). Il a suivi dans ces différentes fonctions l'actualité économique internationale et a été correspondant du Monde à New York (1992-1994). Chroniqueur économique sur Europe 1 puis à RMC, il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Ce monde qui nous attend (1997), Le Capitalisme zinzin (1999, prix du Livre d'économie), Quand la Chine change le monde (2005) et L'Arrogance chinoise (2011, prix des Lycéens), tous publiés chez Grasset.
Erik Izraelewicz est né à Strasbourg en 1954 et disparu en 2012. Il a été successivement chroniqueur économique au journal Le Monde, directeur de la rédaction des Echos, puis de La Tribune, avant d'être directeur du Monde à partir de février 2011. Il a publié plusieurs ouvrages dont Quand la Chine change le monde (Grasset, 2005).
La Chine tient ses promesses - et au-delà. Rien ne semble devoir arrêter son ascension. L'empire du Milieu devrait dépasser les Etats-Unis et devenir la première puissance économique mondiale avant la fin de cette décennie - plus tôt que beaucoup ne l'avaient annoncé. En trente ans, le niveau de vie des 1.3 milliards de Chinois a déjà été multiplié par dix. Forte de ses multiples succès et de ses réserves de change gigantesques, la Chine ne veut plus des leçons d'un Occident décandent. Elle est prête à lui asséner les siennes.Mariage d'une économie de marché et d'un stystème politique centralisé et autoritaire, ce régime, que l'auteur appelle "l'illibéralisme", séduit. Sommes-nous alors au bord d'un divorce douloureux avec le monde occidental? Combien de temps accepterons-nous de voir classer, rétrogader, juger nos Etats, nos universités ou nos grandes entreprises par le Dragon Rouge? Comment lutter à armes égales avec un nationalisme industriel sans égal? Faut-il se retirer d'un marché aussi vaste?Six ans après son ouvrage visionnaire, Quand la Chine change le monde, Erik Izraelewicz dresse ici un constat terrifiant. La Chine a pris sa revanche. Economie émergente, elle s'est transformée en puissance arrogante!
Résumé : Le chômage, les inégalités, la pauvreté. Les délocalisations, la précarité, les fractures sociales... La France n'en finit pas de déprimer. A l'origine de tous ces maux, il y aurait la mondialisation de l'économie. Celle-ci alimente nos peurs. La peur de voir nos emplois partir vers d'autres cieux, en Ecosse ou en Chine. La peur de manquer d'eau. La peur de passer sous le joug des marchés financiers ou de la World Company. La peur de perdre notre identité, au profit de l'Amérique ou de l'Allemagne. La mondialisation ne serait-elle pas notre nouveau bouc émissaire ? Voit-on ce qui se passe dans le monde, au-delà de nos frontières ? Des pays pauvres sortent de la misère. L'alliance du " marché " et du " multimédia " ouvre une nouvelle ère. Jouer avec le monde ou en être le jouet ? Tel est le choix qui s'offre aux Français. Journaliste économique au Monde depuis une dizaine d'années, Erik Izraelewicz a parcouru la planète, de Shanghai à Niamey, de Moscou à Davos, mais aussi la France, de Longwy à Avallon, de Douai à Toulon. Il en est revenu plein d'optimisme. Non l'enfer, ce n'est pas les autres. Non, l'économie ne tue pas. Il s'insurge. Contre les peurs françaises. Contre l'enfermement hexagonal. Contre l'irresponsabilité politique.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : 1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Cyrulnik Boris ; Bustany Pierre ; Oughourlian Jean
Résumé : On savait que le cerveau était l'entité la plus complexe de l'univers connu. Mais de récentes découvertes montrent que ses capacités sont bien plus étonnantes qu'on ne le croyait : non seulement le cerveau est élastique (âgé ou handicapé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer) mais aussi social (il n'existe qu'en résonance avec d'autres). La combinaison de ces facultés laisse supposer que l'homme peut d'agir sur l'évolution de son cerveau. Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés, présente ces recherches fascinantes sous la forme d'entretiens avec cinq médecins-chercheurs réputés (ethnologue, psychiatres, neurologue) : plasticité neuronale, nouvelles techniques d'imagerie cérébrale, mise en pratique des avancées des neurocognitivistes sur les moines en méditation, apport de la médecine orientale.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.