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Rimbaud tel que je l'ai connu
Izambard Georges ; Lardoux Jacques
PART COMMUNE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782844181381
En ce qui concerne Rimbaud (1854-1891), bien des éléments d'explications se trouvent sans doute déjà présents dans sa relation avec Georges Izambard (1848-1931), jeune professeur de rhétorique au collège de Charleville, antibonapartiste mais pas sympathisant communard comme le fut Rimbaud. Dans un premier temps, l'enseignant aida les qualités de son élève à se révéler, mais assez rapidement il devait se montrer dépassé par les progrès vertigineux d'un adolescent encore plus imprévisible que les autres. C'est ce qui se confirme à la lecture ou à la relecture des témoignages livrés au fil des années, depuis la fin de 1891 et jusqu'au début des années 1930 dans Rimbaud tel que je l'ai connu. Cet ouvrage, qui rassemble divers articles d'Izambard et reproduit les lettres que Rimbaud lui avait adressées, fut publié en 1946 puis en 1963 au Mercure de Fiance avant d'être repris par les Editions Le Passeur, en 1991, ces éditions étant désormais introuvables.
Résumé : Géants du CAC 40, PME, ministères... En pleine guerre pour le leadership technologique mondial, Pékin fait peser une menace croissante sur les fleurons de l'économie et l'administration française. Cyberattaques, espionnage, rachats d'entreprises, la deuxième puissance de la planète a contribué ainsi à affaiblir considérablement l'industrie tricolore. Comment le géant chinois des télécoms Huawei tente de se frayer une place en France et inquiète les services de renseignement ? C'est une des nombreuses révélations de ce livre qui dévoile également plusieurs partenariats explosifs entre les deux pays et raconte des actes d'espionnage économique jusque-là restés secrets. Des liaisons qui jettent une lumière crue sur les dessous de l'expansionnisme économique chinois et font apparaître une galerie d'agents d'influence ? anciens ministres, diplomates, hommes d'affaires... ? au jeu trouble.
Cosnuau Jean-Michel ; Izambard Antoine ; Carrère E
Résumé : Un document haletant, témoignage rare d'un homme pourchassé par les services secrets russes. Jean-Michel Cosnuau s'installe en Russie en 1996 et ouvre une vingtaine de clubs, bars, restaurants, dont un situé à deux pas de la Loubianska, siège du redouté FSB (ex-KGB). Alors que ses affaires sont florissantes, il est accusé d'espionnage par l'un des hommes les plus puissants du FSB, proche de Vladimir Poutine. Le Français raconte cette "barbouzerie d'Etat" , décrit son quotidien et les rouages d'un régime inique et corrompu. Après une cavale en Biélorussie et un exil au Maroc, il sera arrêté à Marrakech et livré à la Russie par les autorités locales. Ses ennuis ne cesseront qu'après un procès à Moscou en 2019. "Jean-Michel Cosnuau raconte sa vie à l'ombre du pouvoir russe. Jusqu'à s'y brûler les ailes". Ouest-France Jean-Michel Cosnuau vit en Géorgie. Il est l'auteur de Froid devant (Robert Laffont, 2015). Antoine Izambard est grand reporter au magazine Challenges.
Banquette, table, commode, chaise rétro, fauteuil... Les trouvailles de brocante peuvent démarrer une nouvelle vie ! Après un ponçage en règle, les magnifiques harmonies de couleurs proposées donneront toute leur personnalité aux objets transformés. Créativité, modernité et simplicité définissent les réalisations de cet ouvrage aussi inspirant que pratique qui offre tous les outils pour mener à bien son projet. Au sommaire : Un espace intégré dans une pièce existante - Créer des m2 - La reconversion d'une pièce ou d'une annexe
Une chaise rétro dénichée en brocante, un vieux fauteuil qui ne trouve pas sa place dans votre intérieur ? Avec un peu d'imagination, le choix du bon tissu et quelques astuces, inventez-leur une nouvelle vie ! Charlotte Izambard, tapissier, vous livre ses secrets pour habiller, détourner et customiser vos chaises, fauteuils, tabourets, poufs... 30 idées pour développer votre créativité et donner de la personnalité à votre mobilier.
Sans aucun doute le livre le plus personnel de Léon Bloy, Le Sang du Pauvre est aussi celui dont la maturation fut la plus longue et la plus sourde. Ce sang du pauvre dont il est ici question n est autre que l argent, transfiguration audacieuse du sang versé par le Rédempteur: « Il est exécrable et adora-ble, symbole flagrant et ruisselant du Christ Sauveur. La force de Bloy est de nous happer dans son imaginaire intuitif, pour offrir une vision à charge du monde industriel. Mais un siècle après Sueur de Sang a paru en 1908 ce discours violent contre le matérialisme reste d une lucide actualité: l argent est la nouvelle foi des hommes, encline aux mêmes excès, au même fanatisme et au même dévoiement. Bloy se livre à une diatribe contre cette civilisation inhumaine régie par les seules lois de l économie. En somme, Bloy est, dans sa dénonciation de la société matérialiste, un précurseur de l altermondia-lisme qui aurait les emportements oratoires des prophètes de l Ancien Testament.
De leur rencontre en 1846 dans l'atelier du sculpteur James Pradier, jusqu'à leur rupture violente en 1854, Gustave Flaubert et Louise Colet échangèrent d'innombrables lettres. Quoi que l'une des plus belles correspondances amoureuses de la littérature, cet ensemble n'a inexplicablement jamais fait l'objet d'une publication isolée. Ces lettres accompagnent par ailleurs la germination de Madame Bovary. Flaubert, qui est encore un tout jeune homme de 25 ans quand il rencontre la belle et brillante Louise Colet, d'une dizaine d'années son aînée, y apparaît tour à tour tendre, malicieux, tourmenté par les " affres de la création " ou savoureusement paillard. Lire ces lettres, c'est découvrir la vraie nature humaine et littéraire de Flaubert, l'extraordinaire liberté de son génie et son tempérament passionné. C'est surtout s'initier à ce qui constitue sans doute l'un de ses chefs-d'?uvre : sa correspondance !
Il aimait faire le clown, dans la vie comme dans son oeuvre. Se mettre en scène, se raconter, de lui-même faire un personnage à la fois tragique et dérisoire. Ainsi le vit-on paraître en pornographe provocateur des années d'après-guerre, en prophète annonçant une apocalypse américaine, en gourou d'une Californie jouissive, en vieillard lubrique... Mais le personnage ne doit pas masquer l'oeuvre, abondante, puissante, généreuse: le nombril de Henry Miller était l'oeilleton magique par lequel il voyait sans oeillères le monde. Son oeuvre est une autobiographie narcissique, monumentale, puissante, généreuse, dramatique, ironique et toujours en grand chant païen. Au centre il y a les deux Tropiques et les trois volumes de la Crucifixion en rose, grands romans, lyriques autant que philosophiques, chants d'un moderne et rigolard Dostoïevski en lesquels le clown montre qu'il est une autre face de l'ange. Et Miller n'a pas manqué, en sa longue vie et en ses nombreux autres livres, faits de souvenirs, témoignages, réflexions, correspondances, qu'Auguste au centre du cirque est un ange dont les ailes ne demandent qu'à se déployer.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.