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Dostoïevski. Tragédie, mythe, religion
Ivanov Viatcheslav
DES SYRTES
18,29 €
Épuisé
EAN :9782845450271
Tout génie a son livre inspiré : Balzac a celui d'Ernst Robert Curtius, Dostoïevski, celui de Viatcheslav Ivanov. Pour nous, guider avec la clairvoyance d'un Dante dans la complexité labyrinthique d'un Dostoïevski, il fallait un esprit puissant de culture universelle, une voix lyrique. Ce fut Viatcheslav Ivanov. N'était-il pas le maître incontesté du symbolisme russe, le poète subtil et profond de l'Age d'argent, l'humaniste d'une rare érudition, spécialiste de l'Antiquité et passionné de la Renaissance, enfin le philosophe et l'historien de renommée des religions ? L'édifice qu'il bâtit ici s'ordonne en trois méditations. Le poète et l'helléniste définissent d'abord la forme de " roman-tragédie ". ensuite, l'historien et le penseur symboliste exhument les mythes anciens dans les personnages et les leitmotive de l'écrivain. Enfin, le métaphysicien et le chrétien suivent la veine mystique qui traverse tous les romans de Dostoïevski. Ivanov nous fait revivre de l'intérieur Crime et Châtiment, L'Idiot, Les Démons et surtout Les Frères Karamazov. Oui, c'est un livre inspiré. L'ampleur, l'élévation, la clarté, la fulguration, la noblesse de l'écriture en sont les signes indubitables. Qui n'a pas lu ces pages lumineuses ne peut entrer en Dostoïevski et comprendre ce qu'on nomme son " réalisme mystique ".
Résumé : Un témoignage sincère et inédit, une histoire hors norme, celle d'un homme né dans l'empire du Tsar et mort dans l'ex-URSS. Comment le froid et l'immersion dans une nature hostile le ramènent à une vie saine et le guérissent d'un cancer à partir de sa rencontre en 1933 avec "l'Idée". Sa méthode, loin d'être une simple discipline physique consistant à jeûner, s'asperger d'eau glacée et marcher pieds nus dans la neige, a pour objectif d'éveiller et de développer une gestion consciente des ressources inusitées du corps et des capacités du système nerveux. Il aidera toute sa vie ceux qui viennent chercher son aide à une condition : accepter de donner à leur tour à plus nécessiteux. Il sera emprisonné à plusieurs reprises car condamné pour folie ou prosélytisme et sera le cobaye scientifique des nazis, étonnés par l'endurance et les réactions physiques de cet homme au grand froid. La deuxième partie de ce livre décrit la méthode, ses phases préparatoires et les valeurs qu'elle requiert.
Nous sommes en 1923 ; la guerre civile est finie. Las d'avoir à fabriquer des tuniques militaires, le tailleur Fokine quitte sa Sibérie natale à la recherche de la nouvelle mode civile. Il traverse l'Europe, rencontre dans des circonstances burlesques des personnages douteux : un contrebandier, un apprenti tailleur, un curé coquin, et Véra qui le quittera pour le premier venu. Tour à tour marchand de bonheur, agent bolchevique ou antisoviétique, il observe les travers des gens, châtie les idiots, mais prend aussi des coups. Grossier et tendre, lyrique et gouailleur, amoureux et grivois, Fokine est un héros picaresque qui n'épargne personne, ni la Russie communiste ni l'Occident, dans une bonne humeur jubilatoire.
Résumé : Par amour, un soldat russe démobilisé dérobe le contenu d'un fourgon blindé : ainsi s'achève la longue histoire de la puissante Union des vétérans de l'Afghanistan.
Résumé : Première édition : 1973 Traduction revue et corrigée Le professeur Vitali Vitalievitch Safonov se voit obligé d'accompagner une statue de Bouddha que le régime bolchevique veut restituer à la République soeur de Mongolie. Le voyage en train à travers le pays en proie à la guerre civile est terrifiant : l'URSS apparaît comme le royaume des morts. Et le fantastique, dans ce récit, prend le visage du lama qui accompagne le professeur dans son périple. C'est bien le diable qui va l'attirer dans le désert et l'y faire assassiner. Un roman fantastique, "à la jonction du bouddhisme et de la révolution" (Dany Savelli), une oeuvre puissante et poétique.
Combien de prisonniers et de requis du travail français, pris au piège de l'amour, furent expédiés en camp de concentration tandis que les femmes allemandes, coupable d'avoir avec eux " souillé la race ", moururent à Ravensbrück ? La France a fourni au IIIe Reich, avec la Russie et la Pologne, le plus gros contingent de travailleurs. Contraints et forcés par les lois de Vichy imposées par l'occupant, prés de deux millions de prisonniers de guerre français - les KG - et un million de requis du travail - les STO - ont travaillé dans les usines, les ateliers et les fermes du Grana Reich. Dès 1940, la Gestapo promulgua un décret selon lequel " les prisonniers de la guerre français pris à des relations sexuelles avec des jeunes femmes allemandes devaient être punis de mort, de même que les prisonniers polonais ". Les peines qui furent infligées aux KG ou aux STO équivalaient souvent à la mort. Les femmes allemandes prises en faute suite à des dénonciations et des commérages subirent de interrogatoires musclés. Parfois tondues et exhibées dans les rues sous l'oeil vigilant de la Gestapo, elles finirent souvent leurs jours en camp de concentration. Même certaines mères parvinrent à fuir ou à se cacher avec leur bébé, la majorité des enfant de ces couples infortunés furent voués à l'éducation nationale-socialiste s'ils avaient l'air " aryen ", ou discrètement éliminés. Beaucoup de jeunes requis du travail et des prisonniers français, coupés de leur patrie, astreints à des travaux épuisants et sauver dangereux ont malgré tout trouvé le réconfort auprès de femmes du pays ennemies. Leurs amours furent une autre façon de dire " non " à Hitler. Aujourd'hui, des milliers d'enfants et de petits-enfants d'anciens KG et STO vivent en Allemagne et, pour un petit nombre, en France. Comme pour son précédent livre Enfants maudits, consacré aux enfants nés de liaisons clandestines entre de jeune appelés de la Wehrmacht et des femmes françaises, Jean-Paul Picaper donne ici la parole à ces enfants d'outre-Rhin. Le Crime d'aimer raconte leur calvaire dans l'univers démentiel de la dictature hitlérienne : des tragédies, quelques petits bonheurs, mais surtout des vies dévastées. Au regard des centaines de dossiers et d'archives inédite du IIIe Reich qu'il a étudiés, l'auteur nous fait découvrir des aventures humaines bouleversantes qui balisent les lourdes pages de l'histoire de la Seconde Guerre mondial.
Roman d?aventures dans la plus pure tradition, Le Maître d?armes est une plongée dans les mystères de la Russie de 1825, dans la démesure souveraine de sa nature, dans les passions qui tourmentent sa vie politique et bouleversent son histoire. Dumas y met tout son amour pour ce pays qui le fascine et qu?il s?efforce de comprendre. Le Maître d?armes dévoile une facette surprenante et non moins délectable de son talent de conteur et d?écrivain voyageur.4e de couverture : Roman d?aventures dans la plus pure tradition, Le Maître d?armes est une plongée dans les mystères de la Russie de 1825, dans la démesure souveraine de sa nature, dans les passions qui tourmentent sa vie politique et bouleversent son histoire. Dumas y met tout son amour pour ce pays qui le fascine et qu?il s?efforce de comprendre. Le Maître d?armes dévoile une facette surprenante et non moins délectable de son talent de conteur et d?écrivain voyageur.
La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.4e de couverture : La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.
Le livre qu'on va lire opère une double résurrection : celle d'une femme russe du XXe siècle hors du commun et celle d'une oeuvre méconnue", selon Etienne Fouilloux, le préfacier. Petite-nièce du témoin du duel de Pouchkine, née à Athènes en 1879, demoiselle d'honneur de la dernière impératrice de Russie, sous-officier d'un escadron de Cosaques pendant la guerre, bibliothécaire et moniale catholique dans le Petrograd révolutionnaire ; collaboratrice de Gorki, arrêtée en 1923 pour ses activités religieuses, condamnée à dix ans de camp (Irkoutsk, Solovki), libérée en 1932 grâce à Gorki et sa femme, rachetée au gouvernement soviétique par son frère pour pouvoir émigrer en France ; tertiaire dominicaine et cheville ouvrière de la revue Russie et Chrétienté (Istina), Julia Danzas part en 1939 pour Rome, où elle meurt en 1942 : en vérité, elle connut, selon son expression, une "existence extraordinairement mouvementée". Julia Danzas laisse une oeuvre philosophique méconnue, un témoignage unique (le premier d'une détenue) sur ses années de Goulag (Bagne rouge, 1935), des études sur l'histoire du christianisme et la pensée religieuse russe. Plusieurs importants écrits inédits sont publiés dans cet ouvrage pionnier : deux journaux intimes (1914-1922) relatant une expérience mystique sans équivalent dans la littérature russe, des autobiographies, une étude sur Raspoutine et l'impératrice. Comparable sur bien des points à ceux d'Etty Hillesum, de Margarete Buber-Neumann ou d'Edith Stein, l'itinéraire de Julia Danzas éclaire non seulement l'histoire de la Russie entre tsarisme et communisme, mais aussi et surtout des trésors inconnus de la vie intellectuelle et spirituelle russes.