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Institution traditionnelle Otwere chez les Mbosi (congo brazzaville)
Itoua Joseph
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782296123427
La vie sociopolitique des Mbosi est dominée par l'institution Otwere qui apparaît comme une vision du monde, un système de représentations, disposant d'une idéologie qui guide son action dans toutes les dimensions de la vie politique, sociale, économique et culturelle. Cette emprise que la suprême institution a eue sur ce peuple, jusqu'aux années 1950 qui marquent son déclin, a suscité l'ambition et le devoir de Joseph Itoua de consacrer la présente étude sur le sens de l'action d'Otwere pour le sous-groupe mbosi olee. Une fois décelée et soulignée la place d'Otwere dans le mental de l'homme et dans la société Mbosi, l'auteur, après une étude anthropologique de l'organisation de l'institution, s'est engagé dans une observation scientifique de ses rites à travers la description de ses différentes cérémonies. Enfin, cet ouvrage serait incomplet si l'auteur avait omis de recenser les acteurs, les causes et les conséquences de la disparition d'Otwere qui a fonctionné, depuis ses origines obscures, comme matrice de la société mbosi.
Cet ouvrage met à la disposition des étudiants, enseignants-chercheurs et lecteurs curieux une sélection de documents retraçant l'histoire de l'Université Marien Ngouabi, depuis la création du Centre d'études administratives et techniques supérieures, à l'époque postcoloniale, jusqu'à aujourd'hui. Si l'expérience fonde la leçon des sciences, le document, lui, constitue la source la plus sûre pour comprendre et restituer l'histoire : il en garantit la fidélité. L'histoire de l'Université Marien Ngouabi par les textes permet ainsi au lecteur de suivre, étape après étape, la construction d'une institution majeure du Congo, symbole de savoir, de recherche et de transmission du patrimoine universitaire africain.
Le peuple Mbosi, un des grands groupes ethniques du Congo-Brazzaville, est l'une des sociétés les moins connues de l'Afrique traditionnelle noire. L'auteur tente de nous faire découvrir l'histoire de ce peuple à travers une étude de société et de civilisation. Après l'étude analytique de l'organisation sociopolitique du peuple Mbosi basée sur la chefferie, la découverte des trois grands systèmes de gestion de la chefferie Mbosi et une analyse de l'organisation du pouvoir politique par ce peuple, l'auteur observe que la chefferie est une étape de l'organisation politique qui peut naître de la désagrégation d'un état de forme moderne : Royaume, République battant en brèche toute définition du concept de chefferie qui présente cette forme de gestion publique comme forme d'organisation exclusivement, arriérée, néonatale et diabolique des sociétés traditionnelles d'Afrique. . . Congolais et enseignant, Joseph Itoua est docteur en histoire et diplômé d'études supérieures spécialisées en Ingénierie des ressources humaines dans les institutions éducatives de l'université Charles De Gaulle Lille 3. Outre ses recherches sur l'histoire de l'Afrique, il prépare actuellement un ouvrage sur les anciennes monarchies congolaises.
Les royaumes d'Afrique centrale comme ceux d'Afrique occidentale ont marqué profondément l'histoire du continent noir. Ils ont développé une politique, une économie et une vie sociale décrites à la fin du Moyen Age par les voyageurs et explorateurs européens comme des éléments constitutifs de la civilisation dont la forme la plus évoluée, pensait-on, se trouvait en Europe. Mais comment les anciennes monarchies congolaises sont-elles nées ? Comment l'autorité était-elle exercée par le monarque et par ses délégués ? De quelle manière ces monarchies ont-elles résisté et faibli au contact des peuples voisins et, plus tard, du colonisateur blanc ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles le présent ouvrage tente de répondre objectivement. Confrontant les documents écrits existants avec les résultats des enquêtes orales sur le terrain ô combien vaste de l'historien, cette étude des royaumes kongo, loango et teke s'impose comme une contribution essentielle à la connaissance du patrimoine culturel du Congo. Cet ouvrage intéressera non seulement ceux qui veulent comprendre l'histoire des organisations politiques africaines, mais aussi ceux qui recherchent une présentation détaillée des organisations politiques anciennes où sont ancrées celles des monarchies congolaises. Il s'adresse ainsi à un large public de lecteurs historiens, sociologues, politologues, anthropologues ou encore juristes, comme à tous ceux désireux de s'informer sur l'histoire précoloniale du Congo.
Avant la présente étude, Robert Stéphane Tchichellé, n'ayant jamais fait l'objet d'un livre qui lui soit personnellement consacré, était presque tombé dans l'oubli. Ainsi, beaucoup ignorent qu'il a été un des pionniers de la politique du Congo moderne. Car, de 1946 à 1963, il s'est illustré comme un acteur influent de la scène politique. Ce livre permet de le découvrir dans toutes les facettes de sa vie : biographie, vie publique, déclarations et allocutions, etc. C'est donc un pan de l'Histoire du Congo contemporain que le professeur Joseph ITOUA fait ressurgir à point nommé, dans cette lumineuse évocation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.