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Les Etudes et la guerre. Les normaliens dans la tourmente (1939-1945)
Israël Stéphane ; Sirinelli Jean-François
ULM
30,50 €
Épuisé
EAN :9782728803378
Dans les années sombres de la Seconde Guerre mondiale, l?École normale supérieure de la rue d?Ulm a vécu au rythme des événements qui ont bouleversé la France. S?y sont croisées des figures aussi différentes que Jérôme Carcopino -directeur de l?École et un temps ministre à Vichy-, Jean Cavaillès- " philosophe bourré d?explosifs " ? et Henri Cartan ? le père des mathématiques modernes. Des jeunes gens appelés à un brillant avenir y ont fait leurs premières classes universitaires. Pêle-mêle, Maurice Clavel, Jean Delumeau, Pierre Moussa, René Rémond ou Jean-François Revel pour les lettres, Marcel Boiteux, Gérard Debreu ou René Thom pour les sciences. Tandis que les candidats juifs, interdits de scolarité, se voyaient attribuer des numéros " bis " en cas de réussite au concours. Alors les normaliens ont à la fois beaucoup travaillé et, pour certains, beaucoup résisté, surtout après la mise en place du STO en février 1943. Robert Salmon a fondé Défense de la France. Henri Plard a passé trois mois à Drancy pour avoir porté l?étoile jaune alors qu?il était protestant. La Gestapo a fait irruption rue d?Ulm la nuit du 4 août 1944. Elle a arrêté le directeur adjoint Jean Bruhat et le secrétaire général Jean Baillou. Le premier n?est jamais revenu de Buchenwald. Soixante ans après, c?est cette histoire que retrace Stéphane Israël au terme d?une enquête sur les normaliens des promotions 1937 à 1943 et sur l?administration et les enseignants de l?École pendant la Seconde Guerre mondiale. L?histoire totale d?un passé qui ne passe pas.
Vivre sa vie, être soi-même, demande un courage que beaucoup de personnes n'ont pas. Il est plus commode de renoncer à ses rêves. Après le deuil, l'esprit est au repos. L'image de ce que ça aurait pu être feint de s'estomper. Mais c'est faux, tu sais. Je pense qu'un jour, alors qu'on vit dans la quiétude de l'oubli, croyant avoir perdu l'adresse du cimetière de ses promesses les plus intimes, tout nous revient en mémoire avec la force d'un boomerang. Et ça fait plus mal encore que de n'avoir rien tenté." Comment faire bifurquer cette vie, rêvée depuis si longtemps, sans avoir le sentiment de se trahir soi-même? Avec humour et émotion, ce roman retrace l'adieu à la jeunesse, à travers une romantique histoire d'amour, dont Betty, l'héroïne, rêve depuis qu'elle a quinze ans.
Jacob Brackish a enseigné la littérature et la musicologie à des générations d étudiants de sa petite ville de Gloucester. À la retraite désormais, il vit presque reclus, réfugié dans la musique classique qu il écoute à longueur de journée. Il a engagé comme aide-ménagère Kathleen Hogan. Mais cette jeune femme semble cacher un lourd secret: viendrait-elle chercher vengeance pour tous ceux qui, comme elle et sa famille, se sont vu interdire l entrée à l université à cause des notes impitoyables du sévère professeur Brackish? Suivi de Inconsolable d Israel Horovitz. Drame moderne / 1 homme - 1 femme + 2 voix / 2:00
Concrètement, les pleurs du nouveau-né amènent à se poser une multitude de questions: souffre-t-il? Est-il en danger? Est-il normal qu'un nouveau-né qui a tout ce dont il a besoin puisse pleurer sans être malade ou en danger? Qu'en est-il des fameux pleurs attribués de manière systématique à la faim, à l'angoisse de la nuit, aux coliques, aux douleurs dentaires, aux caprices? S'agit-il de mythes ou de réalités? Et tout simplement, faut-il tout savoir pour répondre au bébé qui pleure et doit-on répondre tout de suite et à tous les pleurs? C'est ce à quoi l'auteur tente de répondre en fonction des besoins du bébé et des capacités extraordinaires que les parents déploient pour se mettre à son service. Les pleurs sont un langage difficile à accepter selon sa disponibilité, il n'est pas nécessaire de les comprendre pour y répondre mais il est important de les accepter et de pouvoir les écouter. Car moins on laisse pleurer un bébé les premiers mois, moins il pleurera par la suite et plus il sera autonome.
Lors de plus de 500 missions en France et à l'étranger, dans plus de 50 pays, tant en conseil qu'en audit, j'ai fait un constat de trois réalités. Primo, tout le monde utilise quasiment les mêmes systèmes informatiques. Deuzio, ces systèmes sont tous conn
Les seize textes réunis dans ce volume visent à aborder l'histoire des pouvoirs dans l'espace français au cours des deux derniers siècles du Moyen Age de façon à la fois variée et précise : historiographie, iconographie, lexicographie, approche quantitative des phénomènes, étude voire édition de textes didactiques et de documents d'ordre diplomatique ou administratif... Les différentes méthodes appliquées par les historiens récents du fait politique reçoivent ici application et illustration. Les exposés synthétiques voisinent à dessein avec les enquêtes menées autour d'une controverse ou d'une péripétie particulière. Figurent aussi bien les conceptions et les représentations des pouvoirs que les mécanismes qu'ils utilisent et les pratiques auxquelles ils ont recours. Sans doute le pouvoir des rois de France, sa nature, son exercice, occupent-ils la première place mais les réactions individuelles ou collectives de leurs sujets, leurs attentes et leurs craintes ont largement retenu l'attention, tandis que se trouve souligné le rôle déterminant des princes, qu'ils appartiennent ou non à la maison de France. Indissolublement liées, quelques questions majeures se posent à propos du royaume de France à la fin du Moyen Age : quels pouvoirs ses souverains étaient-ils en mesure d'exercer ? Quel type de gouvernement s'efforçaient-ils de promouvoir ? Quels contre-pouvoirs, quel autre modèle les princes pouvaient-ils ou souhaitaient-ils leur opposer ? A ces interrogations, des éléments de réponse sont fournis, à partir d'approches originales.
Chacun a pu voir dans la presse ou à la télévision des images impressionnantes de Pékin asphyxié par la pollution. La croissance économique spectaculaire de la Chine s'est appuyée sur une industrie très énergivore. Placé face à une crise écologique inédite, l'Etat chinois a dû réagir, adoptant début 2018 une nouvelle loi fiscale sur la protection de l'environnement et annonçant son ambition de devenir un champion de l'écologie. Lors des accords de Paris, il s'est aussi engagé à réduire considérablement son intensité carbone d'ici 2030. Cette inflexion est toute récente. Pour évaluer la capacité de la Chine à réussir ce virage écologique, il faut tenter de comprendre tous les problèmes auxquels elle est confrontée. Les auteures passent en revue les évolutions politiques et sociétales qui donnent de l'espoir, tout en soulignant l'ampleur des résistances et des difficultés pratiques. L'empire du Milieu s'est-il réellement engagé dans une transition écologique exemplaire ou n'est-ce qu'un mirage ?
A la fin de la République romaine, deux figures contrastées ont dominé la scène philosophique le Romain Cicéron et Philodème de Gadara, un Oriental hellénisé. Le rôle de Cicéron est bien connu, au moins comme historien de la philosophie ; celui de Philodème, le maître épicurien de la baie de Naples, commence seulement à l'être, depuis que sont réédités scientifiquement les textes transmis par les papyrus d'Herculanum. Il restait à étudier de près les liens unissant ces deux contemporains dont les ?uvres présentent des problématiques qui méritent d'être comparées, sur la politique, l'éthique, la théologie et surtout sur l'esthétique (rhétorique, poétique et musique) tel est l'objet de ce volume qui rassemble une bonne vingtaine de contributions de spécialistes français et étrangers. Leurs travaux font apparaître la fécondité philosophique des polémiques conduites par Cicéron et par Philodème et dessinent des perspectives nouvelles et prometteuses pour l'étude de la polémique philosophique en milieu romain.