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LA JOUISSANCE DE L'HYSTERIQUE. Séminaire 1974
Israël Lucien
POINTS
8,30 €
Épuisé
EAN :9782020359658
Dans cet ouvrage d'introduction aux questions posées par la perversion, Lucien Israël fait retour aux concepts fondamentaux de la psychanalyse - la coupure du sujet, le désir et la jouissance tels qu'ils sont mis en scène chez l'hystérique - avant d'en repenser les enjeux chez le sujet pervers. L'auteur montre en quoi perversion et normalité ont partie liée. Il étudie le rapport de la perversion à la loi et au savoir, ainsi que le lien de complicité qu'elle nécessite; il développe le mécanisme du dégoût qui est déterminant dans la perversion, avant de consacrer plus particulièrement son analyse à l'homosexualité masculine. La Jouissance de l'hystérique permet de saisir sur le vif l'art d'enseigner de l'auteur, qui revisite les textes freudiens avec la même liberté qu'il interpelle l'actualité, provoquant son auditoire à se garder de tout dogmatisme et à rester à l'écoute de l'inconscient.
Cet ouvrage, paru en 1989 chez Denoël, est considéré comme un « classique » de l'enseignement de la psychanalyse. L'auteur y propose une mise en perspective clinique qui l'amène à réinterroger les liens actuels de la psychiatrie et de la psychanalyse, le devenir de l'hystérie, les aléas du transfert, le sort de nos amours et l'avenir de nos théories dans leur confrontation avec la pratique quotidienne. A chaque fois, selon son style inimitable, Lucien Israël privilégie la parole qui nous éveille à nous-même.
Il s'agit là de la réédition des premiers séminaires de Lucien Israël publiés en 1994. Cet ouvrage comprend les enseignements de 1975 et 1976, dans lesquels l'auteur aborde l'étude de certaines perversions, l'homosexualité féminine d'abord, puis le fétichisme, le voyeurisme et l'exhibitionnisme. Il distingue, dans son analyse, trois positions structurales différentes, définit le rôle qu'y jouent l'interdit et la honte, et surtout, prend pour cibles les idéaux de la société contemporaine - racisme, sexothérapies, conditionnements, etc. -, auxquels il oppose le message de l'hystérique. Il écoute aussi le " pervers raté ", celui qui est trahi par la composante de névrose qu'il recèle. La question est posée : peut-il y avoir du " désir à l'?il " ? Ce livre, qui se fonde sur une expérience clinique exceptionnelle, en rend compte de manière accessible et - ce n'est pas la moindre de ses qualités - avec humour.
Lucien Israël était d'abord une voix et une parole. Peut-on transcrire cette parole ? Nous en faisons le pari car elle invite à " franchir le pas " qui nous ouvre un en deçà et un au-delà de la " lettre ". De même fait-il avec " Détruire dit-elle " de Marguerite Duras où il triture et torture le texte pour le faire parler... dans la langue qui bruisse au plus profond de nous-mêmes, où les associations ne suivent pas la logique de la raison, où le " pas sérieux " côtoie le " plus sérieux ", où les " messages " sont polysémiques et où le fil rouge de l'éthique la plus humaniste lie l'ensemble et salue " le bon entendeur ". Ces deux séminaires où s'entrecroisent l'amour, la haine, la mort, la jouissance, etc., font suite au séminaire Pulsions de mort (Arcanes, 1998).
La découverte encore balbutiante, fragmentaire, selon laquelle il faut que nos deux cerveaux coopèrent pour nous donner cette connaissance sera un jour appréciée dans toute son importance. Jusqu'ici, c'est tantôt par le cerveau gauche, celui de l'analyse et de la logique, tantôt par le cerveau droit, celui de l'intuition, que cette quête a été abordée, selon les époques, les traditions et les civilisations. Et les modèles fournis par chacune de ces deux approches se sont révélés à la fois incomplets, insuffisants et peu compatibles. Nous les avons considérés comme mutuellement exclusifs. Mais il devient clair qu'ils ne sont rien l'un sans l'autre. Mais il y a désormais deux voies qui se présentent à nous. La première est de toute évidence la poursuite d'une démarche objective, d'une étude scientifique de ce que nous sommes grâce au développement des sciences cognitives, non freinées par des a priori, des interdits, des partis pris idéologiques. L'autre voie consistera à se préoccuper simultanément, et depuis la prime enfance, du fonctionnement de chacun de nos deux cerveaux.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.