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Que faut-il faire pour être sauvé ?
Israël Gérard ; Midal Fabrice ; Picon Raphaël ; Ho
ATELIER
10,15 €
Épuisé
EAN :9782708238015
Biographie de l'auteur Gérard Israël, philosophe de formation, est l'auteur de nombreux ouvrages de pensée religieuse, notamment Volupté et crainte du Ciel. Peut-on se libérer du péché originel ? (Payot, 2002) et (en collaboration) Le Coran, Jésus et le judaisme (DDB, 2004). Aux Editions de l'Atelier, il a récemment coécrit Israël, les juifs, l'antisémitisme (2005).Fabrice Midal est docteur en philosophie et enseignant bouddhiste. Il est notamment l'auteur de Mythes et dieux tibétains (Le Seuil, 2000) et lumière au pays des neiges (Pocket, 2003). Raphaël Picon est professeur de théologie à la Faculté libre de théologie protestante de Paris. Il a récemment publié Tous théologiens et Le Christ à la croisée des religions (van Dieren éditeur, 2001 et 2003). Alain Houziaux est pasteur à l'Eglise réformée de l'Etoile, docteur en théologie, docteur en philosophie. Il est notamment l'auteur de Paraboles au quotidien (Cerf, 1995) et Les grandes énigmes du Credo (DDB, 2003). La collection Questions de vie est dirigée par Alain Houziaux. Elle édite les Conférences qu'il organise au Temple protestant de l'Etoile à Paris.
Il y a vingt-cinq siècles, un Perse, Cyrus, descendait des montagnes de l'Iran, et fondait, à la tête de ses armées, un "empire universel". Il vainquit des rois héritiers de dynasties anciennes et redoutables, comme ceux de la farouche Médie, de la riche Lydie (le pays de Crésus) et surtout de la mystérieuse Babylone. Mais le maître de l'Empire perse n'était pas un conquérant comme les autres. "Roi des quatre coins du monde", il a apporté aux peuples soumis à son autorité une liberté qu'ils n'attendaient pas, et, inspiré par Zarathoustra, rechercha pour ses sujets le bien-être, l'amitié divine et, par-dessus tout, la paix. Ainsi autorisa-t-il les déportés de Babylone, notamment les Hébreux, à rentrer dans leur pays, à y construire leurs temples. Ainsi fut rebâtie Jérusalem. Symbole de tolérance aux yeux des prophètes bibliques et des historiens grecs, Cyrus, héros quasi légendaire, incarna, avant l'heure, la réconciliation de l'Orient de la spiritualité et de l'Occident du savoir.
Des pyrénées orientales aux Alpes-Maritimes, du Limousin à la Méditerrannée, la Provence fut pendant dix-huit siècles, de l'Antiquité à la Révolution française, une terre d'échanges où juifs, chrétiens et hérétiques, dans le bruit et la fureur de l'histoire, confrontaient, quelquefois dramatiquement, leurs visions du Ciel et de la vie... . Des Gaulois qui se convertissent au judaïsme ; Charlemagne qui délègue auprès du calife de Bagdad un ambassadeur nommé Isaac de Narbonne ; un diacre, Bodo, Qui adopte scandaleusement la religion de Moïse ; un poète, Boccace, qui décrit les ravages de la peste dont la synagogue est rendue responsable ; Pis de la Mirandole, prince de l'esprit renaissant, qui s'entiche de la Cabale ; François Ier qui crée une chaire d'hébreu au Collège de france ; Nostradamus, descendant d'une famille juive convertie, qui s'inspire de la bibliothèque de ses pères ; un philosophe, Ménassé ben Israël, qui intervient auprès d'Olivier Cromwell pour qu'il établisse les conditions propres à assurer la venue du messie ; un homme d'affaires, Moïse de Carcassonne, qui provoque un énorme krach financier mais qui sera sauvé par l'élue de son coeur, Madame de Pontet ; une loge maçonnique d'Avignon qui se veut un creuset des cultures ; un nommé Moïse Valabrègue qui finance l'Opéra de Marseille ; un certain Issac Pinto qui polémique avec Voltaire ; des juifs qui s'engagent dans les rangs des sans culottes... Tels sont quelques-uns des personnages, lieux et évènements émaillant cette saga qui se lit comme un grand roman. Gérard Israël, philosophe de formation, historien de vocation, est directeur de la revue trimestrielle Les Nouveaux Cahiers. Il est auteur de nombreux ouvrages allant tous dans le sens d'une certaine idée de la liberté.
Présentation de l'éditeur Philosophe et historien, fondateur de la revue trimestrielle Les Nouveaux Cahiers, membre de la Commission nationale consultative des droits de lhomme, Gérard Israël est lauteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels Quand Jérusalem brûlait et Cyrus le Grand, fondateur de lEmpire perse. Comment situer Jérusalem dans la pensée théologique des trois grandes religions bibliques ? Pour quelles raisons cette ville est-elle considérée comme sainte par lIslam, le christianisme et le judaïsme ? Et sagit-il de la même sainteté ? * Pour lIslam, cest La Mecque et Médine qui sont le cadre naturel de la prédication du prophète Mahomet. Cela ne signifie pas que Jérusalem soit absente de la pensée religieuse islamique : la ville sainte est la « porte du ciel », mais elle nest pas le lieu de la sainteté définitive. * Le christianisme, lui, choisit Rome contre Jérusalem. Pour autant, celle-ci reste présente dans la tradition chrétienne : Jésus a fréquenté le temple, il y a perdu la vie terrestre, il aurait été enseveli dans la ville sainte...Pour les chrétiens, Jérusalem est un « mémorial douloureux », mais elle nest pas la ville du triomphe de Dieu. * Pour la tradition judaïque, Jérusalem est une cité divine sur laquelle plane la présence divine en son point dancrage : le temple. Une fois celui-ci ruiné, les tenants de la tradition vont tenter de formuler une doctrine et un enseignement religieux fondamentalement liés à la ville sainte. Toute la pensée juive sera désormais polarisée sur la reconstruction de Jérusalem et sur le retour des dispersés. Cette étude de religion comparée permet de mieux appréhender lenjeu que représente aujourdhui Jérusalem dans le monde et, aussi, de bien comprendre pourquoi, pour les descendants de ceux qui ont édifié le temple, Jérusalem reste et doit rester le lieu de la résidence divine.
Attali Jacques ; Boniface Pascal ; Israël Gérard ;
Jacques Attali est écrivain.Pascal Boniface est directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et enseignant à l'Institut d'études européennes de l'Université Paris VIII. Il dirige La revue internationale et stratégique et L'Année stratégique. Il a dirigé et écrit de nombreux ouvrages, notamment: L'année stratégique 2005 (Iris, Challenges, Armand Colin, 2004) et Est-il permis de critiquer Israël? (Robert Laffont, 2003).Gérard Israël, philosophe de formation, est l'auteur de nombreux ouvrages de pensée religieuse, notamment La question chrétienne. Une pensée juive du christianisme (Payot, 2002), Volupté et crainte du Ciel. Peut-on se libérer du péché originel? (Payot, 2002) et (en collaboration) Le Coran, Jésus et le judaïsme (DDB, 2004).Alain Houziaux est pasteur à l'Église réformée de l'Étoile à Paris, docteur en théologie, docteur en philosophie. Il est notamment l'auteur de Paraboles au quotidien (Cerf, 1995) et Les grandes énigmes du Credo (DDB, 2003).
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.