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ETYMOLOGIAS LIBRO V - SOBRE LAS LEYES - SOBRE LOS TIEMPOS - EDITION BILINGUE
ISIDORE DE SEVILLE
BELLES LETTRES
59,00 €
Épuisé
EAN :9782251336510
Elément notable de cette encyclopédie, le livre V comporte deux ensembles différents, le premier "sur les lois" (De legibus), le second " sur les temps " (De temporibus). Sous un titre cicéronien, le De legibus est un manuel d'institutions écrit dans une perspective et avec une méthode encyclopédistes, dont le but est d'offrir une vision des institutions romaines présentées comme pérennes, bien plus que de celles de sa propre époque. Il a exercé une influence notable sur l'élaboration des prolégomènes théoriques de la Lex Visigothorum et, au-delà, sur la philosophie juridique médiévale. La question de ses sources reste ouverte, mais il est certain que l'auteur connaît le code Théodosien au moins par des intermédiaires, florilèges de textes juridiques et compilations postclassiques faites à partir de matériaux anciens. Le De temporibus, quant à lui, est une reprise avec certaines modifications de deux autres oeuvres d'Isidore, le De natura rerum et, pour le dernier chapitre, la Chronique héritière de la Chronique d'Eusèbe traduite en latin par Jérôme. On a donc en premier lieu une compilation sur le droit romain en 27 chapitres, aux thématiques extrêmement riches : elle traite, entre autres points, de la loi divine et de la loi humaine ; du droit, de la loi et de la coutume ; du droit naturel, du droit civil et du droit des gens; de la force normative de la loi et des caractéristiques de la loi idéale ; mais aussi des supplices et des instruments de supplice. En second lieu, le De temporibus (12 chapitres auxquels la postérité médiévale accorda une telle importance qu'ils furent transmis comme un texte se suffisant à lui-même par 240 manuscrits) définit des notions comme l'heure, le jour, la semaine, le mois, etc, l'aujourd'hui, l'hier et le demain, et culmine sur un exposé relatif aux six âges du monde selon la doctrine augustinienne.
Introducción 1. El libro X parte de las Etymologiae 2. El libro X. Etimología y nomen 2. 1. Concepto de etimología 2. 2. Etymologia y definición 2. 3. La etimología isidoriana 2. 4. El nomen categoría gramatical ; nomen y uocabulum 2. 5. Tipología de las entradas del libro X 2. 6. Especificidad del libro X dentro de las Etymologiae 2. 7. Género del libro X 3. El Liber glossarum y su relación con el libro X 3. 1. Lemas ausentes 3. 2. Otros datos 4. Fuentes 4. 1. Glosarios 4. 2. Autores y comentaristas 5. Trabajos anteriores sobre la transmisión textual 6. Para una edición del libro X 6. 1. Problemas básicos 6. 1. 1. Distribución materias. Dos partes 6. 1. 2. Extensión de los tituli 6. 1. 3. Prólogo 6. 1. 4. Disposición de los lemas. ¿Orden alfabético ? 6. 2. Manuscritos 6. 2. 1. ¿Ausencias, adiciones o supresiones ? 6. 2. 2. Los prólogos 7. Transmisión del libro X : detalles y peculiaridades 7. 1. En busca de un stemma. Códices del siglo VIII 7. 1. 1. Manuscrito T . 7. 1. 2. Manuscrito M. Ausencias 7. 1. 3. Manuscrito K. Ausencias 7. 1. 4. Manuscrito A. Ausencias 7. 2. Coincidencias entre los manuscritos del siglo VIII 7. 2. 1. Lecturas comunes 7. 2. 2. Coincidencias de dos códices 8. Conclusiones 9. Edición 9. 1. Edición Lindsay 9. 2. Esta edición Conspectvs siglorvm Texto, traducción y comentario Notas complementarias Diferencias con el texto Lindsay Index lemmatvm
Présentation de l'éditeur Cosmologie, météorologie, géographie - les trois sujets du livre XIII des Etymologies poursuivent l'entreprise d'Isidore, qui compte recueillir dans son ouvrage encyclopédique l'ensemble du savoir antique sur la nature. Il se fonde ici, principalement, sur Varron et Lucrèce. Ce livre XIII nourrira longtemps les connaissances de base des lecteurs du Moyen âge.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »