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Etymologiae. Tome 1, La Grammaire, Edition bilingue français-latin
ISIDORE DE SEVILLE
BELLES LETTRES
75,00 €
Épuisé
EAN :9782251450537
La grande encyclopédie d'Isidore de Séville intitulée les Etymologies s'ouvre sur le premier des sept arts libéraux : la grammaire. Après un bref exposé sur la discipline et les arts libéraux, l'auteur traite des lettres, pour passer à la grammaire et à ses parties constitutives, en suivant l'enseignement de l'Ars Maior de Donat. Il étudie ensuite les classes des mots pour enchaîner avec la matière concernant la prosodie : syllabe, pieds métriques, accents et signes de ponctuation. Puis il aborde des sujets qui ne font pas partie de la grammaire de Donat : signes critiques (avec des chapitres sur les systèmes d'abréviation, notamment dans les domaines juridique et militaire, mais aussi les notes tironiennes, l'écriture cryptée ou la communication à l'aide des doigts), orthographe et méthodes d'analyse (analogie, étymologie, différence et glose). Après quoi il revient à la tradition de l'enseignement grammatical pour étudier les barbarismes, les solécismes, les défauts, les métaplasmes, les figures et les tropes. Les derniers chapitres sont consacrés aux genres littéraires : prose, mètres et genres poétiques, fable et histoire. Héritière de la grammaire antique, puisant dans des sources variées et comportant de nombreuses citations d'auteurs anciens, la somme grammaticale d'Isidore a exercé une immense influence au Moyen Age. Ce volume de la collection ALMA propose, soigneusement établi d'après la tradition manuscrite, le texte latin de cette "grammaire" d'Isidore, et, pour la première fois, sa traduction en français, avec une copieuse introduction et d'abondantes notes destinées à faciliter la lecture et l'interprétation d'un enseignement concis, technique et fondamental.
Résumé : Le livre VI des Étymologies, connu sous le titre De libris et officiis ecclesiasticis qui dans l'édition Lindsay souligne sa ressemblance partielle avec le De officiis ecclesiasticis, autre oeuvre d?Isidore, se caractérise par une dualité de contenus qui n?empêche pas sa cohérence, organisée autour du thème de la praxis ecclésiale. Un premier ensemble contient les notices qui concernent la Bible, les livres qui la composent, la manière dont ils furent écrits ; un second ensemble traite des fêtes et des offices ecclésiastiques. Mais l?exposé sur les textes sacrés du judéo-christianisme entraîne l?auteur à produire, en complément, toute une série de précieuses notices concernant l?histoire du livre dans l?antiquité, envisagée sous ses différents aspects (bibliothèques, supports de l?écriture, copistes, etc.) ; ces notices doivent intéresser tous les spécialistes modernes. Au sein des Étymologies, le livre VI occupe donc une place intermédiaire entre le V (dont la dernière partie offrait un résumé de l?histoire de l?humanité qui appelait pour ainsi dire l?exposé sur les Livres bibliques, ceux-ci étant une source essentielle des renseignements concernant les " six âges " de cette histoire) et le VII (livre de théologie). Avec les livres VII et VIII, il compose la série des trois livres qui sont consacrés, dans la deuxième moitié de la première décade des Étymologies, au christianisme considéré sous le rapport des textes, de la doctrine, de l?organisation ecclésiale? C?est dans le contexte de la conversion des Wisigoths ariens d?Espagne au christianisme trinitaire qu?il faut lire ce livre VI et plus généralement les Étymologies dans leur ensemble, oeuvre d?un évêque, Isidore, dont le magistère eut une grande influence politique, religieuse et intellectuelle.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.