Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Saint François d'Assise et maître Dôgen, L'esprit franciscain et le zen. Etude comparative sur quelq
Ishigami-Iagolnitzer Mitchiko
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782738489401
Durant plus d'un siècle, les franciscains, envoyés en mission (1245-1353) par les papes successifs en Mongolie et en Chine, s'interrogèrent sur les curieuses coïncidences entre leurs propres pratiques et celles de moines bouddhistes (pieds nus, robe en toile de sac, quête d'aumône...). Certaines affinités entre l'esprit franciscain et le Zen intriguent aussi nos contemporains. Ce livre éclaire cette question par l'étude comparée de deux grandes figures contemporaines du XIIIe siècle : François d'Assise et maître zen Dôgen, fidèles disciples du Christ ou du Bouddha et fondateurs d'ordres religieux toujours actifs. Tous deux insufflèrent une vie nouvelle à leur religion, en Europe et en Extrême-Orient, dans des contextes économiques, sociaux et religieux très proches. L'auteur met en relief quelques aspects du rapport paradoxal entre les deux religions, si différentes sur le plan doctrinal et singulièrement semblables dans certaines de leurs pratiques. Ce livre compare en particulier leurs méthodes de salut et intéressera chrétiens et bouddhistes d'aujourd'hui.
Ishigami-Iagolnitzer Mitchiko ; Iagolnitzer Daniel
Cet ouvrage est un document d'ensemble sur la découverte mutuelle et les échanges entre Européens et Japonais, depuis l'arrivée des premiers Européens en 1542/43, jusqu'à la fermeture du Japon vers 1639.11 présente en particulier de nombreux témoignages européens et japonais de l'époque, souvent traduits par l'auteure elle-même. Les témoignages d'Européens ayant vécu au Japon évoquent les moeurs et coutumes japonaises, mais aussi l'état politique et social du pays et les relations avec ses autorités. Les archives japonaises, quant à elles, témoignent des réactions contrastées face au christianisme, ou hostiles envers les pratiques de certains marchands européens telles que la traite d'esclaves japonais, mais traduisent aussi la curiosité envers les sciences et techniques occidentales. Une partie importante du livre est consacrée à l'histoire du christianisme au Japon, depuis un accueil plutôt favorable et les disputatio organisées avec des bouddhistes par les jésuites, dont François Xavier, jusqu'à son interdiction progressive, puis sa persécution sanglante, dont les causes sont analysées. Une autre partie est consacrée aux ambassades japonaises pro-chrétiennes auprès des papes et des rois d'Espagne, qui eurent un grand écho en Europe.
Résumé : Ryôkan, 1758-1831, est un des moines zens les plus célèbres au Japon. Ses poèmes calligraphiés, véritables chef-d'?uvres qui nous communiquent ses messages, ne cessent de susciter l'admiration. Aimé et vénéré aujourd'hui par des millions d'hommes, il reste presque inconnu en France. Né dans une famille de notables au nord du Japon, il a vécu à la fin de l'époque Edo, alors que l'inflation, les impôts trop lourds et de nombreux fléaux appauvrissaient la population, provoquant maintes révoltes paysannes. Ayant pris une résolution ferme de sauver le peuple par la voie spirituelle, Ryôkan pratique le zen auprès d'un maître réputé et obtient une fonction importante au temple Entsû. Puis il l'abandonne et choisit la vie errante de moine mendiant. Pendant trente ans, il alla ainsi porter l'enseignement du Bouddha aux gens du peuple. On dit que l'énergie spirituelle qui émanait de lui comme des " étincelles " éveillait la " nature de buddha " au fond de chaque homme qu'il rencontrait. En vérité il fut un bodhisattva, c'est-à-dire un être destiné à l'éveil, déterminé à sauver autrui avant soi-même. La traduction des ?uvres de Ryôkan autant que le récit de sa vie quotidienne donnent accès à l'esprit et à la pratique du Zen ; ils permettent aussi de mesurer son influence.
Résumé : Cet ouvrage s'articule autour de 2 principaux dossiers : les quilts " médaillon " et l'appliqué hawaïen. Le premier thème aborde l'art de composer des bordures originales (piécé, appliqué, trapunto). Le second invite à partir vers d'autres horizons, offrant comme un avant-goût de vacances? 40 objets à réaliser vous sont proposés pour embellir le quotidien !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.