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Christopher et son monde. 1929-1939
Isherwood Christopher ; Dilé Léo
HACHETTE LITT.
14,25 €
Épuisé
EAN :9782010080876
Christopher et son monde révèle l'envers des expériences racontées sous forme romanesque par Isherwood dans Mr. Norris change de train et Adieu à Berlin. C'est le récit des apprentissages d'un homme qui refuse toutes les conventions, les contraintes, et ne se fie qu'à son instinct. Le livre commence en 1929 lorsque Christopher arrive d'Angleterre pour passer une semaine à Berlin sur les instances de son ami le poète W. H. Auden ; il y restera en fait plusieurs années. L'histoire était au rendez-vous et la destinée d'Isherwood se trouve mêlée sans qu'il l'ait voulu aux soubresauts qui agitent l'Europe. A sa manière directe et pénétrante, avec son terrible humour qui se donne ici libre cours, il décrit sa formation d'individu et d'artiste, parmi ses amis Auden, Stephen Spender, E. M. Forster, et aux côtés de jean Ross, le modèle du personnage dé Sally Bowles. Il raconte ses souvenirs des milieux littéraires, où il approche Somerset Maugham et Virginia Woolf ; ses premières tentatives théâtrales et cinématographiques ; ses errances à travers l'Europe avec son jeune ami allemand que la Gestapo finira par arrêter ; son voyage en Chine, alors en guerre ; enfin, son départ pour l'Amérique en 1939. Tout le livre, récit picaresque ponctué de fragments de journal intime et de lettres, est une tentative fascinante de déchiffrement de soi à travers les années, et un plaidoyer véhément en faveur de la liberté homosexuelle. Christopher Isherwood est né en 1904 en Angleterre. Après Cambridge et de brèves études de médecine, il : séjourne à Berlin, où il écrit Mr. Norris change de train (1935) et Adieu à Berlin (1939), livre dont seront tirés plus tard une pièce de théâtre et deux films, le dernier en date étant le fameux Cabaret. Depuis 1939, il vit en Californie. Il a publié notamment La Violette du Prater, Le Monde au crépuscule, L'Ami de passage Un homme au singulier. II a récemment entrepris son autobiographie avec Christopher et son mode qu'a suivi Mon gourou et son disciple, à paraître dans la même collection.
Le Condor est un journal de voyage en Amérique du Sud, publié par Isherwood en 1949, soit cinq ans après La Violette du Prater. Parti de New York en septembre 1947, Isherwood découvre autant avec son oeil photographique qu'avec sa propre subjectivité plusieurs pays d'Amérique latine : la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie et enfin l'Argentine. Véritable galerie de portraits d'une époque, ce journal - "l'un de mes meilleurs livres", confiait Isherwood en 1960 - utilise l'Amérique du Sud comme un arrière-plan pour les méditations et les réflexions de l'auteur.
Octobre est un journal. Pendant que son ami Don Bachardy dessine des portraits, Christopher Isherwood recueille tous les instants, les détails, les souvenirs, les visages et les gestes qui s'imposent à lui quotidiennement pendant le mois d'octobre 1979. Dans ce livre, il est question de la mort (celle des autres), de la vieillesse et de sa hantise, de la paresse, de l'ironie, de la beauté et du désir, mais aussi de littérature, d'art, de religion, de théâtre, de méthodes d'écriture, d'odeurs et de souvenirs, d'aversions, d'amitié.
Dans ce roman brillant, pénétrant, à la fois drôle et douloureux, Isherwood explore le sujet qui lui tient le plus à coeur. Son personnage principal est un Anglais vieillissant qui vit en Californie, un professeur que séparent de ses élèves l'âge et la nationalité, et du reste de la société son homosexualité assumée, lucide. Cet autoportrait légèrement transposé, sarcastique et amer, peinture sans fard de la condition d'un homosexuel individualiste dans un monde conformiste et grégaire, est aussi une âpre méditation sur la solitude humaine. On retrouve dans ce livre la vivacité, l'humour, mais aussi le goût des ambiguïtés sexuelles et des personnages marginaux propres à l'oeuvre d'lsherwood.
Adieu à Berlin (Goodbye to Berlin) est le chef-d'oeuvre de Christopher Isherwood. Dans ce roman, le narrateur, un jeune Anglais, loue une chambre chez l'affectueuse, envahissante et pittoresque fraulein Schroeder. Il y fait la connaissance de Sally Bowles, jeune chanteuse de cabarets aux ongles peints en vert, qui s'imagine qu'elle deviendra une star. Ils seront amis avec une riche héritière juive, une famille d'ouvriers et le couple de garçons Peter et Otto. S'ensuit la chronique joyeuse et scandaleuse du Berlin de la République de Weimar, peu à peu menacée par le parti nazi dont l'insolence et la brutalité augmentent de jour en jour.Adieu Berlin a inspiré le célèbre film cabaret de Bob Fosse avec Lisa Minnelli en 1972.Traduit de l'Anglais par Ludmila Savitzky.Publication concomitante dans les Cahiers rouges de M. Norris change de train, du même auteur.Notes Biographiques : Christopher Isherwood (1904-1986) est un des plus grands écrivains anglo-saxons du xxe siècle. Né en Angleterre, il a été naturalisé Américain en 1946. Entre 2014 et 2017, les Cahiers Rouges rééditent l'intégralité de son euvre.
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.
Bégaudeau François ; Sebban Michaël ; Paviot Chris
Remix est un rendez-vous régulier de "combats d'écrivains": les nouvelles des uns y sont "remixées" par les autres, comme des morceaux de hip-hop ou de musique électronique. Chacune des cinq nouvelles originales est remixéee deux fois, par deux écrivains différents. Le résultat: quinze textes inédits où les romanciers contemporains se volent leurs histoires, leurs ambiances ou leurs styles. Et finalement, nous parlent d'eux comme jamais. Affrontements générationnels, stylistiques, idéologiques... Remix est un petit laboratoire de littérature contemporaine et bien plus que cela: une aventure humaine.
Résumé : Qu'en est-il véritablement de la pauvreté aujourd'hui et comment y faire face ? Prenant en considération à la fois le temps (historique de la pauvreté depuis le Moyen Age) et l'espace (arsenal concret des mesures contre la pauvreté dans les grands pays européens), ce livre provocateur fait le point de la situation. Non, il n'y a pas de plus en plus de pauvres dans notre pays, au sens étroit du nombre de personnes ne disposant pas d'un revenu minimal... mais ils sont de plus en plus pauvres, démunis de tout, et demandant donc en permanence des aides publiques ou privées. Oui, le revenu minimum garanti peut être la forme immédiate de la solidarité nécessaire envers les plus pauvres, sous réserve qu'il ait pour fondement l'insertion réelle et durable de ceux auxquels il est destiné, plutôt que l'assistance. Au surplus, ce revenu minimum ne coûterait pas cher : entre 6 et 12 milliards par an, soit 0,1 % à 0,2 % du PIB. Non, le revenu minimum garanti ne peut pas être l'au-delà de la solidarité, le nouveau principe de la Sécurité Sociale, la base d'un nouveau compromis social. Il est temps que le public ait accès aux chiffres les plus précis et puisse consulter un dossier extrêmement solide sur la misère et les actions qu'elle appelle. Philippe Séguin et Claude Evin ont accepté de débattre, en préface et en postface, sur l'idée d'un consensus possible à partir des propositions minimales de Serge Milano.
Je voudrais leur dire qu'être chanteur c'est accepter de vivre avec le vide au c?ur, un manque, un sentiment d'abandon que rien, pas même le succès, surtout pas le succès, ne peut combler." Une rockstar et son crime. Alex frôle la gloire, il finira vendeur dans le garage de son père. Alex frôle l'amour, il tuera Nina. Trop pure, ou trop cruelle pour lui, elle ne jouera plus Tchekhov. Les témoins se succèdent à la barre. Pour retrouver Alex, le juger ou le perdre. Entendre Ses adieux à la vie, à ce père qui n'a pas su l'aimer. Deux autres longues nouvelles, Volley-ball et Trafics, explorent le même thème. À l'heure de perdre son père, Thomas comprend enfin qu'il l'avait mal jugé: ce qu'il avait pris pour de la lâcheté n'était que le courage dont il manque lui-même aujourd'hui. Abandonné à sa naissance, Simon part à la rencontre du frère qu'il n'a pas connu. Comment vivre lorsqu'on ne sait pas aimer?