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Le Révélateur des Mystères. Traité de soufisme
Isfarâyinî Nûruddîn-Abdurrahmân ; Landolt Hermann
FOLIO
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070427208
Souvent, le lecteur européen identifie "soufisme" et vague ascèse mystique et ne connaît que quelques noms célèbres (Ibn'Arabî, Hallâj). Or dans l'époque intermédiaire entre l'âge d'or de la civilisation arabe et le XVIIe siècle de la Renaissance safavide en Iran, toute une pédagogie spirituelle se constitua dont nombre d'écoles vivent encore. En cela, le texte de Nûruddîn Abdurrahmân Isfarâyinî (1242-1317) est très représentatif du soufisme iranien. Il apporte une lumière nouvelle sur des problèmes concrets de la spiritualité soufie qu'est-ce que le maître spirituel? Quelles sont les pratiques par lesquelles on parvient à la plénitude mystique (le silence, la retraite)? Que sont les centres subtils de l'organisme? Qu'est-ce que l'amitié de Dieu pour un soufi? Telle est la singularité de ce traité: unir indissolublement l'expérience concrète et une ontologie complexe. Biographie de l'auteur Nûruddîn Abdurrahmân-i Isfarâyinî (1242-1317), après avoir découvert la voie soufie, s'installa à Baghdâd. Par ses lettres adressées "aux rois et régents" comme par son Epître sur l'éducation spirituelle aux "riches et puissants", il exerça une certaine influence sur les milieux politiques, animé par la conviction que le soufi devait être le directeur spirituel des hommes du pouvoir sous l'administration mongole. Isfarâyinî exposait que le soufisme était le vrai "parti de Alî", et refusait de choisir entre le schî'isme et le sunnisme. Il arguait que le soufi le plus authentique, celui qui s'est purifié de tout ce qui est autre que Dieu, n'a pas besoin de se réclamer d'une descendance charnelle du Prophète, puisqu'il existe "deux sortes de descendance, à savoir celle de l'esprit unie à celle de la silhouette (matérielle), celle de l'âme et du coeur conjointe à celle du corps".
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : "J'ai achevé ce livre au cours d'une année heureuse, entre deux fêtes, un jour que la température était douce. Dans ce précieux écrin, j'ai amoncelé des bijoux. Cependant, je baisse la tête avec honte, car je sais que la mer recèle à la fois des perles et d'affreux coquillages, et les jardins des arbres puissants près d'arbustes chétifs." Le Jardin des fruits est un recueil d'une soixantaine d'histoires morales d'une grande finesse, qui contient aussi sentences et prières. Ces courtes histoires, souvent drôles, ont pour la plupart une dimension morale ou sociale. Elles constituent autant d'occasions d'apprendre à se comporter dans des situations problématiques de l'existence, et de sortir moralement grandi de ses mésaventures. La dimension spirituelle de ces histoires peut également prendre le pas sur tout autre considération, invitant alors à la méditation et au recueillement. Histoires, sentences, prières : cueillez avec bonheur les Fruits du Jardin de Saâdi.
Biographie de l'auteur Leili Anvar est spécialiste de littérature persane et maître de conférences à l'Institut des Langues et Civilisations Orientales.
Résumé : A l'encontre de la misogynie ordinaire qui traverse tous les milieux sans épargner les plus "éveillés" , il est indéniable que le Divin en islam présente des aspects profondément féminins. Dieu ne se nomme-t-il pas lui-même "le Tout-Miséricordieux" (expression coranique qui renvoie à la "matrice" de la femme) ? Ainsi, nombre de maîtres soufis ont exalté la précellence spirituelle du principe féminin, et se sont parfois adressés à "Elle" plutôt qu'à "Lui" . Eric Geoffroy, islamologue et spécialiste internationalement reconnu du soufisme, rend compte ici de cette face méconnue de l'islam, à travers ses développements sur l'androgynie originelle de l'humanité, l'évocation de grandes figures féminines comme Marie et des saintes soufies. Ce tableau étonnant débouche sur l'évolution actuelle du soufisme qui ouvre des voies nouvelles dans la pratique musulmane : nous découvrons des femmes théologiennes, des imames, et même des cheikhas de confréries, qui s'imposent par leur dimension spirituelle. Il nous permet aussi de mieux saisir en quoi le Féminin semble incarner l'avenir de nos sociétés.