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La marque
Isberg Frida ; Chalard Hadrien
10 X 18
8,60 €
Épuisé
EAN :9782264083258
Reykjavík, Islande. Dans une ville en perte de sens et de confiance, un test d'empathie, censé prévenir la criminalité, est mis en place. Mais alors que ceux qui le ratent sont rejetés, la société se divise, jusqu'à l'implosion... Couronné par le Prix des libraires et nominé pour de nombreux grands prix en Islande, La Marque est une dystopie polyphonique glaçante de réalisme et terriblement actuelle. Reykjavík, Islande. Dans une société divisée, en perte de sens et de confiance, un test d'empathie, gage de fiabilité morale, est mis en place. Les personnes non marquées - n'ayant pas réussi le test ou refusant de s'y plier - sont petit à petit mises au ban de la société, se voyant refuser l'accès à un emprunt, à certains postes, voire à certains quartiers. Il ne reste désormais plus que quelques jours avant que le test ne devienne peut-être obligatoire pour tous. Quelques jours déterminants pour Vetur, Eyja, Tristan et Óli, pris dans l'engrenage d'une société divisée, aux règles du jeu explosives. Insécurité, démons du passé, ambitions politiques, addiction, chacun doit lutter, à sa façon, dans une course effrénée contre la montre. " On songe à Aldous Huxley tout au long de ce texte vif, haletant et très contemporain où le politiquement correct est devenu le gage du meilleur des mondes possibles. " Le Monde des livres
Contrairement aux récits classiques qui présentent la Suisse comme un petit Etat neutre et impuissant face aux pays voisins, cet ouvrage place sa politique extérieure au coeur des rivalités économiques du continent. Entre 1957 et 1984, le grand patronat suisse a joué un rôle décisif dans la politique européenne de la Confédération. Conjointement, les autorités et le patronat ont oeuvré pour préserver la souveraineté économique du pays afin de maximiser leurs profits et leur expansion sur les marchés internationaux. Ludovic Iberg met en lumière les stratégies et les acteurs qui ont permis à la Suisse de résister à l'intégration proposée par l'ancêtre de l'Union européenne, la Communauté économique européenne, perçue comme une menace pour son indépendance commerciale. Au coeur de cette résistance se trouvent des dynamiques capitalistes visant à protéger les secteurs industriels de pointe et à éviter toute subordination aux grandes puissances européennes. Un autre facteur crucial de cette opposition est de maintenir un modèle économique distinct, fortement opposé aux tendances dirigistes et à l'Etat-providence en plein développement dans d'autres pays européens. Pour cela, le patronat suisse a su maintenir et discipliner le "bloc bourgeois" , tout en s'appuyant sur des alliances stratégiques, notamment avec les dirigeants ouest-allemands. En revisitant cette période sous le prisme économique, cette étude apporte un éclairage nouveau sur les stratégies qui ont façonné la politique européenne de la Suisse, révélant des acteurs politiques et économiques bien plus actifs et influents qu'on ne l'a longtemps pensé.
Dans La guerre de Guadeloupe, le poète s'applique à décrire chacune des grandes figures de cette période sombre de l'histoire de France et de la Guadeloupe, et les lieux symboliques où ces événements se sont déroulés, avec une petite biographie pour permettre au lecteur d'aller le plus loin possible dans son imagination, sa réflexion, son sens d'analyse et ses découvertes historiques. Sa capacité à mettre ce conflit en lumière et en poésie : voilà le nouveau pari réussi d'Isbert Calvados.
Résumé : Reykjavík, Islande. Dans une société divisée, en perte de sens et de confiance, un test d'empathie, gage de fiabilité morale, est mis en place. Les personnes non marquées ? n'ayant pas réussi le test ou refusant de s'y plier ? sont petit à petit mises au ban de la société, se voyant refuser l'accès à un emprunt, à certains postes, voire à certains quartiers. Il ne reste désormais plus que quelques jours avant que le test ne devienne peut-être obligatoire pour tous. Quelques jours déterminants pour Vetur, Eyja, Tristan et Óli, pris dans l'engrenage d'une société divisée, aux règles du jeu explosives. Insécurité, démons du passé, ambitions politiques, addiction, chacun doit lutter, à sa façon, dans une course effrénée contre la montre.
Les tribulations d'un lapin en Laponie impose Tuomas Kyrö comme le fils spirituel d'Arto Paasilinna. Il partage avec le grand romancier finlandais le sens de l'épopée bucolique et l'art de croquer avec tendresse les loufoqueries de ses contemporains.4e de couverture : C'est pour offrir à son fils Miklos des chaussures de foot à crampons que Vatanescu quitte sa Roumanie natale et part mendier sur les trottoirs de Helsinki. Mais sous l'impitoyable férule d'un trafiquant russe, les affaires tournent vite au vinaigre. Sans papiers, pourchassé par la mafia et par la police, notre Candide contemporain entame un long périple jusqu'en Laponie, en compagnie d'un lapin dont il a sauvé la vie dans un jardin public. Leur épopée sera jalonnée de rencontres et de personnages hauts en couleur, faite de péripéties plus burlesques les unes que les autres. Les tribulations d'un lapin en Laponie impose Tuomas Kyrö comme le fils spirituel d'Arto Paasilinna. Il partage avec le grand romancier finlandais le sens de l'épopée bucolique et l'art de croquer avec tendresse les loufoqueries de ses contemporains.
Nous sommes en 1977. Un jeune homme, occupant un job d'étudiant à la Gare Centrale deCopenhague, croise le chemin d'une jeune femme de retour d'Allemagne. Il accepte de l'hébergerquelques jours, avant de découvrir qu'elle lui a donné un faux nom elle s'appelle Sonja, et non pasRandi. Puis, après sa disparition, il trouve un sac plastique rempli de billets de banque. Quinze ans plus tard, il revoit Sonja dans la rue, la suit, puis prend contact avec elle. Sonja accepte alors de lui raconter son histoire: issue d'un milieu modeste, elle part travailler comme jeune fille au pair à Francfort, en Allemagne. Elle y rencontre Thorwald, qui la fascine et l'introduit dans un groupuscule d'extrême gauche dirigé par une certaine Angela. Bien que dénuée de toute conscience politique, Sonja participe alors à quelques activités du groupe, sans véritablement réaliser ce qu'elle fait... Puis, rentrée au Danemark, elle cherche à oublier, se marie et mène une vie bourgeoise. Mais lorsqu'elle apprend par les journaux que Thorwald et Angela ont été extradés de Syrie et qu'un procès aura lieu en Allemagne, elle ne peut plus éviter la question de sa propre responsabilité, voire de sa culpabilité. Les mains rouges confirme le grand talent de Jens Christian Grondahl, passé maître dans l'évocation des existences au carrefour de la grande et de la petite histoire.
Gísli est un Viking hors du commun ; habité de généreux idéaux, fils respectueux, frère fidèle et mari aimant, il se trouve bien malgré lui dans une situation compliquée. Victime d'un destin impitoyable, il doit choisir entre venger son frère ou perdre son honneur.Vengeance, jalousie, trahison, tous les ingrédients sont rassemblés pour nous offrir une histoire de vaillance, d'amour et de mort dans le monde rude des fiers guerriers vikings.
Quatrième de couverture Certains mots sont probablement aptes à changer le monde, ils ont le pouvoir de nous consoler et de sécher nos larmes. Certains mots sont des balles de fusil, d’autres des notes de violon. Certains sont capables de faire fondre la glace qui nous enserre le cœur et il est même possible de les dépêcher comme des cohortes de sauveteurs quand les jours sont contraires et que nous ne sommes peut-être ni vivants ni morts. Parfois les mots font que l’on meurt de froid. Cela arrive à Bárður, pêcheur à la morue parti en mer sans sa vareuse. Trop occupé à retenir les vers du Paradis perdu, du grand poète anglais Milton, il n’a pensé ni aux préparatifs de son équipage ni à se protéger du mauvais temps. Quand, de retour sur la terre ferme, ses camarades sortent du bateau le cadavre gelé de Bárður, son meilleur ami, qui n’est pas parvenu à le sauver, entame un périlleux voyage à travers l’île pour rendre à son propriétaire, un vieux capitaine devenu aveugle, ce livre dans lequel Bárður s’était fatalement plongé, et pour savoir s’il a encore la force et l’envie de continuer à vivre. Par la grâce d’une narration où chaque mot est à sa place, nous accompagnons dans son voyage initiatique un jeune pêcheur islandais qui pleure son meilleur ami : sa douleur devient la nôtre, puis son espoir aussi. Entre ciel et terre, d’une force hypnotique, nous offre une de ces lectures trop rares dont on ne sort pas indemne. Une révélation…