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Une plume sur la lune. Poèmes lunaires
Irène Clara
EDITIONS JKDC
15,05 €
Épuisé
EAN :9782492751035
On le sait : la Lune disparaîtra un jour, tout comme le Soleil qui finira en nain blanc, ou la Terre. Sa disparition sera peut-être accélérée par l'homme dont les projets d'y envoyer ses déchets font craindre une nouvelle catastrophe écologique. Astre vénéré depuis l'Antiquité, encore de nos jours fêtés, chanté tout autour du globe, sa représentation varie avec son genre dans les différentes langues. Masculin en allemand, par exemple, féminin dans les langues latines, l'imaginaire tissé autour de notre jumelle lui confère des attributs contraires. Complice insensible des forces obscures de la nuit et des crimes, ou consolatrice, maternelle, source poétique, tout dépend de son appartenance grammaticale. L'oiseau qui au début de ce livre avait déposé une plume sur la lune reviendra à l'heure de sa mort et lui offrira une nouvelle plume comme ultime cadeau. Et Note de l'Editeur : Quand Dominique et moi avons reçu le recueil des poèmes de notre poète Irène Clara, une douche de fraicheur et d'amour nous a envahis. D'un coup, les turpitudes de ces temps furent balayées. Nous avons souri de bonheur à la lecture de chaque poème. Cette vision si douce, si romantique, si profonde de notre astre de nuit, des folles idées, à la fois brillantes et fantasques, emplirent nos coeurs si puissamment, que les rayons dardant de l'astre de jour n'ont pas pu rompre le charme. Cet ouvrage tombe juste à temps pour fêter notre renaissance vers une autre vie, vers d'autres joies, vers un monde plus juste, plus en considération de ceux qui savent encore rêver. Irène s'approprie le monde de la nuit et nous projette malgré nos réticences vers son monde dans lequel il semble si bon de vivre. Certains, aigris ou récalcitrants aux charmes à la fois, désuets et d'une grande puissance, bénéfiques et enthousiasmants de la poésie, simple et pure, seront à nouveau séduits par cet ouvrage, recueil de multiples petits chefs-d'oeuvre, issus de l'esprit à la sensibilité exacerbée de notre délicate poète. Merci, Irène, nous avons tant besoin de votre fraicheur si présente dans ce recueil de poèmes que nous ne saurions trop en prescrire la lecture à tous.
Aghion Irène ; Barbillon Claire ; Lissarrague Fran
Irène Aghion est conservateur au Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France. Claire Barbillon est directrice des études à l'école du Louvre. François Lissarague, directeur d'études à l'E.H.E.S.S, est spécialiste de l'iconographie grecque.
Le féminisme n'a jamais tué personne" . Cette phrase est brandie depuis des décennies par le discours féministe majoritaire. Comme si les féministes cherchaient à rassurer un patriarcat pétri d'angoisse, ou à appuyer l'idée - déjà bien répandue - qu'une femme ne peut pas faire peur, qu'une femme ne peut pas être dangereuse. Mais est-il vrai que le féminisme n'a jamais tué personne ? Elles s'appellent Maria, Noura, Judith, Diana, Christabel. Elles ont fait usage de la violence contre le patriarcat. Elles ont touché au grand tabou. Pour nourrir une réflexion sur la place de la violence dans la lutte contre le patriarcat, Irene nous raconte l'histoire de ces femmes violentes. Irene a grandi dans un mélange de cultures espagnole, basque et française. En 2017, elle s'installe a` Paris et se lance dans le militantisme au contact des milieux féministes. Elle est également l'autrice de Hilaria. Récits intimes et théorie féministe (Divergences, 2022).
Le pouvoir envoûtant du rythme dans le haïku vous est dévoilé dans cette balade enrichissante, où chaque mot vibre avec l'éclat de la lumière première. Au coeur d'un monde où les syllabes dansent sur le son des pulsations de la vie, vous êtes transporté vers des horizons à la fois célestes et profondément intérieurs. Une expérience poétique qui vous emporte au milieu de toutes les métamorphoses de l'existence.
Des histoires de rencontres insolites, des vies, ou plutôt des morceaux de vie qui pourraient former un puzzle. Des personnages qui s'ignoraient jusqu'à ce que, grâce au jeu de l'écriture, ils se trouvent les uns en face des autres. Ils ne savent pas s'ils sont réelles ou des personnages fictifs sortis de l'imaginaire, de contes ou de romans. Leurs existences, banales ou hors du commun nous interrogent : qu'ont-ils à nous dire, nous qui ne prêtons plus attention au vent, au temps, aux mauvaises herbes, aux mouettes et goélands, aux odeurs qui nous entourent, à ceux qui croulent sous les dettes, et des histoires de familles pleines de blessures ? Une mosaïque où chaque pièce a d'abord sa vie propre, puis s'imbrique dans celles qui l'entourent et lui confèrent un nouveau sens. On rit souvent, on s'étonne, mais on ne reste jamais indifférent.
Résumé : S'ouvrir les portes de l'univers en prose de Jean-Claude Tardif, c'est comme pencher ses mains jointes vers la fontaine pour les remplir de l'eau qui étanchera la soif. On s'est procuré ce livre, volontairement, on se prépare donc à en goûter les nouvelles qui le composent. Ce faiseur d'histoires est un poète, un poète réputé, qui plus est. Choisissez ce qui vous arrange. Jean-Claude Tardif est un humain qui écrit, un raconteur d'histoires, oui, quelqu'un qui met les mots à la tâche, en fait une langue, sa langue, qu'il travaille, jusque dans les recoins, où saute le silence, où attend le sens, où gémit l'émotion. C'est quelqu'un que le Verbe a choisi, tout autant que lui a choisi le Verbe comme mode de vie, quelqu'un qui a choisi de dire la vie, qui traque cette vie, là où d'autres aux yeux moins voyants l'ignorent, là où pourtant elle source, du bas de la terre au ballet des étoiles. Là où elle secoue le cours du sang, ou du " sans ", et, partant, les histoires chaotiques que provoque ce courant. Ces nouvelles sont utiles, nécessaires, parce qu'elles parlent de l'humain à d'autres humains. Un lecteur trop pressé passera à côté de cette profusion d'impressions. Une lecture n'est pas un sprint, sinon on n'aperçoit que l'emballage et on manque le cadeau. Un conteur avec une voix particulière, reconnaissable, amie... ils ne sont pas si nombreux dans ce monde de clones. Qui ose un objet d'écriture qui n'est pas sans risque. On ne cause pas du sang sans se tacher un peu les manchettes. Quant à la filiation, courir après, en chercher les traces, ressemble à partir sur le sentier vers Compostelle, sauf qu'il s'agit de faire la route à l'envers. Les liens du sang demeurent à jamais enfouis dans la cale d'une embarcation sans amarre, hormis leur souvenir que l'on cajole. L'amarre, on s'en est débarrassé trop tôt, tellement assuré dès l'enfance, dans son rêve, que le petit bateau sur lequel on s'éloigne affrontera sans difficulté les Quatrièmes Dérivants et qu'il ne se perdra pas dans le Triangle des Bermudes. Attrapez ce rêve échoué sur les rochers, vieille bouteille que les vagues ont talée de messages. Avec patience, déchiffrez en les mots. Une voix vous y parle, oui, celle que j'évoquais plus haut, attentive et particulière, qui augmente le plaisir, et pourquoi pas le bonheur, que seule peut offrir au lecteur la véritable littérature, celle qui a la politesse des grands. Celle qui sent l'humain, parmi ces humains ballotés par des destins tumultueux. Car ainsi vont la vie et les couleurs du sang, qui nous distinguent et nous rapprochent.
Geneviève publie ici son deuxième livre, après son témoignage sous forme épistolaire dans "Confidences à Lili" auto édité en 2019. Elle change complètement de style en narrant ici, une histoire librement inspirée de faits réels qui révèlent des effets collatéraux, dramatiques et inattendus de la seconde guerre mondiale. Antoinette et Ernest veulent plusieurs enfants, André sera leur fils aîné ils n'en doutent pas. La seconde guerre s'éternise. Marie, la soeur d'Ernest, et Henri son mari fuient Paris à vélo, pour rejoindre le Quercy. Une vraie épopée ! La famille les cache de leurs poursuivants. C'est ainsi qu'Antoinette, Ernest, André vont vivre sous le même toit qu'Henri et Marie. Si les deux jeunes hommes occupent leurs journées à l'extérieur, il n'en est rien pour les deux jeunes femmes. Après la naissance d'André, Antoinette a beaucoup souffert pourtant ce beau bébé profite bien, il fait la joie des siens, mais André sera un bébé victime innocente. Victime de qui ? Victime de quoi ?
Ne pas confondre " six facettes de l'amour " et... cette facétie qu'est l'amour. Où l'on voit que chaque lettre compte. L'être (humain) étant capable d'aimer. Si, si ! Un livre qui commence par si(x) ne peut être qu'un compte. Voire un conte. Autant croire au Père Noël ou à la Mère Michel, maugréent déjà les plus rancis... Et, pourtant. En fin de compte... que reste-t-il d'une vie de femme, d'homme, sinon l'amour ? Un amour complexe, dont nul/le n'est près de faire le tour. Mais, qui vaut le détour, en cette - nôtre - vallée de larmes, depuis que le Monde aime onde... de choc ! Cette faculté, plus que le rire, propre aux humains, nombre d'artistes l'ont explorée, auscultée, magnifiée - ou s'en sont (voire Dalila) méfiés. Ce ne sont, alors, pas 6, mais 69, sinon 6066 facettes que l'on pourrait dénombrer. Sans parler de la technique, toujours un peu froide, dans le style du Kamâsûtra. A la suite de Homère, Sappho, Khayam, Ronsard, Louise Labé, Diderot, Shakespeare, Stendhal (De l'Amour ! ), Georges Sand, Corbières, Brecht, Mascha Kaléko, Louise de Vilmorin, Barthes, Aragon ou W. Cliff (parmi tant d'autres), j'offre aux lectrices comme aux lecteurs mes six approches de ce mystère... qui, une fois ce livre fermé, reste rêvé et entier : vous verrez ! Qui vivra verrat... sans faire injure à autre huis ?
Toute une vie en poésie où le coeur et les autres sont les fondements - Vous n'aimez pas celui-ci, peu importe, passez au suivant, jusqu'à celui qui va chambouler vos sens, vous faire perdre pied et vous envoyer dans les rêves, dans mes rêves ou dans mes tourments."