Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Saint-Emilion. Une ville et son habitat médiéval (XIIe-XVe siècles)
Souny David ; Marin Agnès ; Garrigou Grandchamp Pi
LIEUX DITS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782362191251
Inscrite sur la liste du patrimoine mondial par l'Unesco en 1999, la juridiction de Saint-Émilion, sur la rive droite de la Dordogne, aux portes de Bordeaux, constitue un témoignage exceptionnel d'un ensemble architectural de grande qualité et d'un paysage vallonné préservé que la culture de la vigne réunit depuis l'Antiquité. Si la renommée de Saint-Émilion s'est fondée sur la réputation de ses vins, sur la qualité de ses paysages et sur ses monuments religieux, un patrimoine plus discret et tout aussi remarquable demeure méconnu : le bâti civil et l'architecture domestique de la cité médiévale. Il suffit pourtant d'une simple déambulation pour percevoir ici et là, au détour des rues et des escaliers de la ville, des vestiges d'habitations datant du Moyen Âge, dont la densité ne laisse pas de surprendre. Fruit d'un travail collectif associant historiens, historiens d'art et archéologues, l'ouvrage révèle cette architecture en la replaçant dans son contexte urbain médiéval. La diffusion des équipements d'hygiène et de confort étonne, comme les preuves d'équipements collectifs de drainage et d'assainissement. Au delà de la compréhension de l'architecture civile, c'est tout le quotidien des Saint-Émilionnais du Moyen Âge et leur cadre de vie parfois raffiné qui se révèlent aux lecteurs. La forte concentration de ces vestiges sur les XIIe et XIIIe siècles met en lumière l'apogée d'une ville dont tout indique qu'elle avait alors atteint, au terme d'une forte croissance démographique et économique, la deuxième place dans la hiérarchie urbaine du Bordelais.
Les Somalies imaginaires, c'est ce qu'il reste, sur la rive saignée de l'écriture, du grand boutre éclaté de l'espoir, de sa poitrine pourfendue des plus profondes marées d'épines de la mémoire. Les Somalies imaginaires, c'est comme l'aube qui va pieds nus parmi les ruines, les mains crevées de la dernière étoile des promesses, avant l'exil. Exil, balle dans la gorge.
Comores en flammes, c'est la promesse et la blessure. La promesse d'un peuple potier de rivages mêlés de patience et de lumière. La blessure que brûle le sang des mythes au ventre innombrables des barques dans la nuit renversées. De Mayotte à Moroni, les lunes sont froides come une lame aux gorges nues de l'avenir. Dernier appel...
Mayotte suicide et Le Principe Archipel parachèvent une trilogie poétique, engagée depuis 2001 à restituer au paysage comorien les belles promesses que son espace invente, les délivrances que ses visages appellent - envers et contre tout. Car ce que l'écriture affronte ici, touche aussi bien aux impasses piégées du nationalisme qu'à la colonialité même des rapports qu'entretient l'Etat français avec les quatre îles de l'archipel - ce dont témoigne la morbidité des mesures iniques prises à l'encontre d'une libre circulation des Comoriens dans leur environnement géographique multiséculaire. Dès lors, les naufragés s'imposent comme la voix spectrale du poème.
L'écriture inquiète et l'expérience souvent blessée de William J-F Syad (1930-1993) témoignent de l'itinéraire complexe et singulier d'un poète polyglotte au travers des histoires politiques et littéraires de la Corne de l'Afrique du XXe siècle. Né à Djibouti, nationaliste somalien, chantre des hauts plateaux éthiopiens, proche de Senghor, journaliste de formation, fonctionnaire international de l'UNESCO, l'auteur développe dès les années 1950 une parole atypique et pionnière, où polyphonies de l'amant et paradoxes de l'intellectuel manifestent la quête idéaliste d'un homme cosmopolite.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.
« Tant qu?il y aura cet engagement culturel chez moi, j?aurai ce désir d?avoir une librairie: cette nécessité de la transmission, de donner à l?autre, de lui dire « j?ai lu, j?ai aimé: allez y, allez y parce que vraiment c?est du plaisir ».Se dire « libraire » suscite généralement des réactions positives: « quel beau métier de travailler au milieu des livres! », « c?est un métier intellectuel »... Mais l?amour des livres ne fait pas tout! Si cette immersion dans la création littéraire et le monde des idées représente le côté attractif du métier, la manutention et la gestion des stocks ou de l?entreprise pèsent lourdement dans l?emploi du temps. Quant à faire fortune en librairie? Le salaire, souvent modique, coïncide rarement avec le niveau d?études, généralement élevé. Dans cet ouvrage, nous découvrirons les coulisses et les problématiques de la librairie, nous verrons comment il est possible de devenir libraire, et quelles sont les différentes situations de travail selon les types de magasins. Des libraires, salariés ou chefs d?entreprise, témoigneront des aspects les plus passionnants, mais aussi les plus difficiles, de leur métier au quotidien.
Monnet Thierry ; Pabois Marc ; Dessert Eric ; Reff
Résumé : Le Beaufortain, situé à vingt kilomètres au nord-est d'Albertville, constitue un "pays" par son unité géographique, son histoire, sa culture, son potentiel économique et sa dimension humaine. C'est une région de forêts et d'élevage qui a su préserver son environnement et la qualité d'une architecture, disséminée dans le paysage, parfaitement bien adaptée au relief et au climat. Oratoires et croix de chemin, églises et chapelles rurales, encore riches de leur mobilier, ponctuent l'espace comme autant de signes religieux d'un enracinement des hommes dans ce terroir. Le Beaufortain a toujours su évoluer. Depuis le Moyen Age, il a développé une économie agro-pastorale fondée sur une étroite relation entre culture et élevage. Dès 1772, avec quelques années d'avance sur la Révolution française, il s'est affranchi de ses droits féodaux. Dans la deuxième moitié du XXe siècle, il réagit aux nouvelles données économiques, en créant la coopérative laitière du Beaufortain. Bénéficiant d'un climat favorable qui lui assure fraîcheur et humidité en été, neige abondante en hiver, le pays a utilisé ces deux atouts pour favoriser le tourisme estival et hivernal. II a su enfin tirer parti de son exceptionnel réseau hydraulique en construisant de grands barrages qui sont autant de remarquables ouvrages d'art.
Collette Flore ; Luis Emmanuel ; Renaudeau Olivier
Résumé : Bayeux, réputée pour sa tapisserie, est une cité normande unique recelant également de nombreux trésors patrimoniaux. L?orfèvrerie, les bronzes d?art et la poterie d?étain de la cathédrale de Bayeux font partie de ces joyaux encore peu connus du public. Cet ouvrage présente minutieusement ces différents objets qui ont traversé les âges. Il rappelle leur usage, identifie les poinçons, les orfèvres, les modes de fabrication et retrace leur histoire grâce à un important travail de recherches en archives.