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Niger : vers le développement social
INSTITUT NATIONAL DE
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782343070759
La croissance démographique du Niger, qui est parmi les plus rapides au monde, pèse sur son développement. Mais il faut dépasser ce constat, car le développement social ne se résume pas au seul développement économique. Ce livre, qui mobilise une riche palette de données démographiques, économiques et sociales récentes, montre que la réalité est beaucoup plus complexe. La vraie question est celle des inégalités au sein de la société. Liées à l'éducation, au genre, au milieu de résidence, et bien sûr à la pauvreté, elles affectent deux domaines clefs du développement social, l'éducation et la santé, surtout celle des femmes et des enfants. La malnutrition et l'insécurité alimentaire ou encore la pauvreté monétaire et des conditions de vie en sont d'autres indicateurs. Mais les efforts consentis par l'Etat commencent à porter leurs fruits : les inégalités sont moins profondes, la vulnérabilité a diminué et une classe moyenne émerge. Les vingt chapitres de ce livre, dus pour la plupart à de jeunes chercheurs nationaux, constituent la première grande synthèse sur le Niger. La richesse des analyses et la rigueur méthodologique n'excluent pas une grande clarté, qui rend l'ouvrage accessible aussi bien aux spécialistes qu'aux non-spécialistes intéressés par ces questions cruciales pour l'avenir de l'Afrique.
La France est l’objet de multiples attaques et menaces face auxquelles le niveau de réponse ne peut être limité au périmètre d’action des forces de sécurité. La vague terroriste islamiste qui l’a frappée à de multiples reprises, à l’instar d’autres pays démocratiques dans le monde, est un phénomène composé de plusieurs dimensions avec, en particulier, le croisement de forces extérieures organisées porteuses d’une idéologie de destruction et à la source des attaques menées sur le territoire avec une criminalité intérieure qui en assure l’exécution. La riposte de l’Etat français et la protection de ses citoyens repose ainsi sur le recours aux forces armées et aux forces de sécurité, dans le cadre fixé par la loi. Mais le terrorisme ne constitue pas la seule menace qui nécessite la coordination entre armée, police et justice. Les extrémismes politiques, religieux, les cyberattaques, le crime organisé de plus en plus mondialisé, mais aussi les risques de catastrophes naturelles ou de pandémies appellent de plus en plus à des réponses coordonnées mutualisant différentes ressources de l’appareil d’Etat. Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice présente ainsi plusieurs contributions permettant d’explorer la complexité d’un nouveau champ d’intervention qui dessine les nouveaux contours de la sécurité nationale. Les thèmes abordés dans ce dossier central seront les suivants. - Sécurité nationale et sécurité globale. - L’armée territoriale. - Le plan Vigipirate. - Frontières et migrations. - Le cadre judiciaire de l’intervention des forces armées sur le territoire national. - La protection et la sécurité de l’Etat. En dehors du dossier central, les autres rubriques de la revue présenteront les articles suivants. - «La nécessité d’individualiser le désengagement en matière d’extrémisme violent lié au djihadisme.» Dounia Bouzar. «Daesh : une signature temporelle». Pierre Boussel.
Ouvrage de référence, ce premier " Cahier des métiers d'art " propose une approche globale des métiers d'art pour en définir les contours. Quels sont les métiers d'art ? Quelle est leur histoire ? Quel est leur champ d'intervention ? Quel est leur poids économique ? Comment sont-ils répartis sur le territoire ? Quelle est leur place dans l'Union européenne ? Vitrine d'excellence, laboratoire de l'innovation, les métiers d'art constituent un incroyable éventail de savoir-faire. Conjuguant procédés traditionnels et nouvelles technologies au service de la création et de la restauration du patrimoine, ils ont aujourd'hui un poids économique et un potentiel de développement considérables. La collection des " Cahiers des métiers d'art " initiée par l'Institut National des Métiers d'Art propose des éclairages et pistes de réflexion sur les enjeux et défis de ce secteur. L'auteur Priscille de Lassus est journaliste spécialisée dans les métiers d'art. Cette édition comprend la nouvelle liste officielle des métiers d'art, reconnaissant 198 métiers et 83 spécialités.
Cet ouvrage collectif, analysela diversité des modèles socio- économiques ainsi que de l'évolution des économies associatives, confrontées aux mutations dans les sociétés contemporaines. Normal021falsefalsefalseFRX-NONEX-NONE / Style Definitions / table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal" ; mso-tstyle-rowband-size : 0 ; mso-tstyle-colband-size : 0 ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-parent : "" ; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt ; mso-para-margin-top : 0cm ; mso-para-margin-right : 0cm ; mso-para-margin-bottom : 8. 0pt ; mso-para-margin-left : 0cm ; line-height : 107% ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 11. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; } Les modèles socio-économiques des associations font l'objet de débats importants. Elles sont aujourd'hui fragilisées par un environnement en profonde transformation. Cet ouvrage tente de clarifier trois aspects : Le premier axe, analyse l'évolution socio-économique des associations françaises. Le second évoque la grande diversité des modèles et de leurs spécificités respectives, et ce à diverses échelles, du niveau local jusqu'au niveau européen. Enfin, le dernier axe étudie l'empreinte territoriale des modèles socio-économiques.
L'extrémisme violent est diversifié et multiforme. La notion d'extrémisme violent recouvre bien plus que l'atteinte à la vie ou à l'intégrité physique des personnes et la destruction de leurs biens. Elle englobe aussi, les violences sexuelles et les autres violations des droits de l'homme. Qui plus est, les groupes et cellules extrémistes se créent et se fragmentent presque continuellement, et leurs tactiques et stratégies évoluent sans cesse. Les attaques terroristes qui se sont succédé ont mis particulièrement en lumière la radicalisation islamiste qui a conduit les autorités à trouver des réponses qui portent en premier lieu sur un plan sécuritaire et pénal mais également, pour tenir compte de la globalité du phénomène, sur la prévention et une possible réinsertion. Plusieurs expérimentations ont eu lieu portant sur des programmes dit de " déradicalisation " conduits dans le cadre carcéral ou hors les murs de la prison. Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice présente plusieurs contributions qui rendent compte d'un travail scientifique ambitieux visant à produire des données probantes permettant un début d'évaluation sérieuse des programmes de désengagement de la violence extrémiste ".
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.