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Georges Franju. Au-delà du cinéma fantastique
Ince Kate ; Cloarec Nicole
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296045088
Au cours d'une séance de prévisionnement du long métrage Les yeux sans visage (1959), plusieurs personnes indisposées durent quitter la salle. En Grande-Bretagne, des spectateurs, femmes et hommes, s'évanouissent au cours de la projection du même film. Considéré comme le pionnier du cinéma fantastique en France, Georges Franju refusait d'être réduit à ce seul genre, et trouvait davantage son inspiration dans les films expressionnistes de Murnau et de Fritz Lang. Franju a d'ailleurs collaboré avec le caméraman Eugen Schüfftan, le concepteur des effets spéciaux de Métropolis. Georges Franju figure à double-titre dans l'histoire du cinéma : comme co-fondateur de la Cinémathèque française, mais aussi comme un réalisateur polyvalent ayant adapté plusieurs écrivains : La Tête contre les murs (d'après Hervé Bazin), Thérèse Desqueyroux (François Mauriac), Thomas l'imposteur (Cocteau), La Faute de l'abbé Mouret (Zola). Ce livre de Kate Ince examine l'oeuvre (quatorze courts métrages et huit longs métrages) de Georges Franju et peut être considéré comme l'étude la plus complète sur ce cinéaste visionnaire. S'inspirant des traditions théoriques anglo-saxonnes et françaises, Kate Ince étudie son approche particulière du réalisme, son mélange des genres cinématographiques, les thèmes du genre sexué (" GenderStudies ") et de l'érotisme. Tout un chapitre porte spécifiquement sur les courts métrages, regroupés thématiquement. L'ouvrage situe la carrière de Franju dans le contexte de sa cinéphilie et de son attachement au cinéma français. Kate Ince considère en outre la réception de ses films et leur ré-appropriation par les auditoires du cinéma fantastique, en France et ailleurs. Son livre pourra rapidement devenir la référence sur Georges Franju et occasionner une redécouverte de cet auteur inclassable, car il permet de comprendre en quoi certains de ses films peuvent correspondre aux tendances " gore " et gothiques du cinéma actuel.
Résumé : Une plongée au coeur de la dérive des continents et de l'histoire de notre planète. Ce livre grand format remarquablement illustré retrace l'histoire de la formation des continents, des origines de la Terre jusqu'à nos jours. Toutes les périodes significatives de l'échelle des temps géologiques y sont abordées. Cette histoire de la tectonique des plaques est articulée avec celle du développement de la vie, allant de son extraordinaire émergence à la diversité du vivant que nous connaissons aujourd'hui, en passant par les phases d'extinction d'espèces animales ou végétales. De nombreuses cartes permettent de visualiser les grandes étapes de la dérive des continents. Elles viennent compléter un texte précis et dense, qui s'appuie sur les découvertes scientifiques les plus récentes.
Otkay Ahmet ; Capan Cevat ; Ince Ozdemir ; Demirag
Le choix des poètes de cette anthologie revient à Metin Cengiz, poète, essayiste, traducteur et éditeur (déjà publié chez L'Harmattan). Metin Cengiz, un fin connaisseur de la poésie française et un de ses excellents passeurs en Turquie, avec une Anthologie de la poésie française de Baudelaire à nos jours, et un Choix de la poésie française contemporaine, était tout à fait à même de choisir clans la foisonnante poésie turque contemporaine ce qu'il lui semblait le mieux correspondre à la sensibilité du lecteur français. Cette anthologie présente une grande diversité de voix, la poésie amoureuse s'affirmant face aux souffles de l'épopée, le chant pur de la solitude contrebalançant la poésie engagée. Certains poètes, économisant les mots, mais leur confiant une multiplicité de sens, savent voiler le récit sous le scintillement des sensations. D'autres sont experts à montrer comment l'histoire se mêle, avec bonheur ou tragiquement, à la fragile réalité individuelle, ou écrivent les pages d'un journal sur la rencontre de l'Orient et de l'Occident. A travers ces dix-sept poètes, on accède à une image incomplète mais subtile et diverse de l'une des plus riches et raffinées poésies du monde.
Riche d'ironie piquante, Un fou rire d'opéra, suivi de Cinquante moèmes primeur pour la jeunesse poursuit le réquisitoire du poète qui se révolte contre un Dieu cruel demeurant toujours "le premier peintre à avoir peint la femme sous les traits du diable" . Le poète lui reproche également son mépris pour la race humaine, son indifférence face à la mercantilisation de la nature en se demandant : "Qui croirait un Dieu permettant qu'on tue / une Caretta Caretta pour sa carapace ? " Et ainsi se confie Özdemir INCE à ses lecteurs : "je suis marié avec la poésie turque et toutes les poésies du monde sont mes amantes".
Certains mots sont si usés et blessés qu'il faut les remplacer par des vocables nouveaux ou alors avec deux ou trois voire plus d'entre eux, il faut instaurer un système de symboles. Pour l'Espoir, par exemple, je pense à une racine d'arbre, semblable aux caractères chinois. Pour le Pessimisme, une mouette sans ailes ou un oranger frappé par le gel. Pour le Poète un chaman qui ne peut plus se transformer en aigle. Pour la Poésie une créature terre-air-mer, mélange de cheval, de dauphin et de pigeon. Et pour l'Homme ? [...] - Les gilets de sauvetage sont au plafond ! "
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.