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ILS S'EN ALLAIENT FAIRE DES ENFANTS AILLEURS
GUILLAUME MARIE-ANGE
PANAMA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782755701708
« Les hommes avaient l?air vivants, forts, taillés dans une matière crédible. J?allais vers eux pour la transfusion: ils me prêteraient un peu de leur vie, un peu de leur vraisemblance. Ils m?aimaient à leur manière, ils en avaient les larmes aux yeux, mais ils ne pouvaient rien pour moi et s?en allaient faire des enfants ailleurs. » Résultat: si elle compte ses amants sur ses doigts, il lui manque une bonne douzaine de mains. Et maintenant, ils sont tous là, épinglés comme des papillons de nuit ? ceux d?un jour, ceux d?un été. Sans tricher, elle cherche les traces de leur passage, les éblouissements, les stupeurs inexpliquées, les détresses navrantes ? il n?y a pas que du grandiose. Et à travers ces portraits d?hommes barbouillés d?affection, de rigolade ou de cyanure, c?est l?image d?une femme qui se dessine.
Philosophe, potache, moraliste, séducteur, ami des bêtes et des femmes, procureur, cuisinier, journaliste, écriveur, trublion... Pierre Desproges aimait profondément deux choses dans la vie : l'écriture et la famille. Marie-Ange Guillaume rassemble témoignages, photographies et citations pour brosser le portrait joyeux et attendri du plus grinçant des humoristes français.
Résumé : " La mer est basse et les bateaux couchés dans la boue attendent de redevenir des bateaux. Moi, je te regarde et je m'en fous. Et je supplie le ciel (si bleu, toujours) de te foudroyer net, de t'expédier sur la gueule un déluge biblique, capable d'embarquer toute cette inconsistance. Et s'il pouvait naufrager aussi l'infime souvenir que je garde encore de nous, ça serait parfait. " Ça, c'est la fin d'un amour fou. Pour le reste, ces nouvelles parlent de la vie au ras des pâquerettes, c'est-à-dire " sans recul ni perspective, sans élévation ", d'après Larousse. Ce qui n'est pas gentil pour les pâquerettes.
Résumé : Cette fois, elle a pris un aller simple. Paris-Sète aller simple. Elle a tout quitté, sa ville, ses amis, tout ce qu'elle avait construit - rien de fabuleux, pas de quoi convoquer la presse, mais c'était sa vie. Et ça vous chamboule le coeur, de tout quitter. Ca vous éparpille, ça vous charcute, ça vous barbouille. Ca vous divise, aussi. Il y a avant et après, comme sur ces photos censées promouvoir un truc miracle qui vous améliore l'ordinaire. Alors, il y a Elle, qui s'agite en noir et blanc dans les trente-six mille vies de sa lointaine jeunesse, et moi, aujourd'hui larguée sur une plage d'hiver. C'est beau, la mer, on ne revient pas là-dessus - même si une grande flaque sans âme n'a aucune chance de rivaliser avec une toile de Nicolas de Staël. Mais que faire d'une beauté étrangère à soi ? Que faire de ce mirage, une nouvelle vie ? Avec Pars, s'il le faut, Marie-Ange Guillaume explore avec son talent inimitable les errances d'une vie, territoire infini où chaque coup de griffe laisse vite la place à une profonde tendresse, et chaque trait d'humour - partout présent - à une réflexion complice, pleine d'émotion et de mélancolie.
Par pur esprit de vengeance, ce livre traite des nuisances. Pas les nuisances graves, comme la guerre,la mort et les avions qui se cassent la gueule. Non, juste les irritations, les furoncles, les gâchisd?humeur, les casse-couilles en tout genre, les hotlines, la feuille de laitue décorative piégée dans lasauce, les paperasses et les télécommandes, le principe de précaution, le garçon de café qui met troisplombes à noter votre présence, la housse de couette récalcitrante, la langue de bois, les chasseursd?éléphants, la vieille dame à qui vous cédez votre place dans le bus et qui vous pompe l?air tout lereste du trajet. Bref, tout ce qui arrive à vous zigouiller une journée qui commençait si bien.
Une jeune mère, obsédée par la mode et les choses matérielles de la vie, en vient à oublier son fils de 3 ans sans pour autant s'en alarmer. Ne pas y penser, ce sont les huit jours d'errance et de mensonge d'une mère malgré elle, d'une femme qui se débat dans un monde superficiel et aliénant dont elle est à la fois l'actrice et l'otage...
Vincent Malone adore les comptines et les contes pour enfants : il adore les déformer, les transformer en véritables terrains de jeux. Tout le monde connaît "Promenons-nous dans les bois...", mais connaissez-vous "Gavons-nous de télé, pendant que papa est occupé..." ? Ce livre contient plus de 50 comptines à hurler de rire !
Orléans, un HL. M au début des années soixante-dix, le départ en vacances. A six dans la Simca 1100, plus la tente, direction la mer et son camping sur la Costa Brava. L'épopée des bouchons du mois d'août, le Ricard, la glacière, la partie de boules... Le père, une tête à la Clark Gable, l'alcool fragile et la main parfois lourde ; la mère, armée d'un mouchoir blanc, ses sacs plastique et ses calmants ; les enfants, Agnès qui aime les hommes et qui partira un jour, Thierry, curieux de la mort, qui sniffe les gaz d'échappement, Lolo, un peu beaucoup retardée, et puis Tika/Catherine, plate comme une limande, qui rêve éveillée, qui voit une réalité inventée, un nœud dans la tête, envie d'amour... Elle raconte son histoire.
1949. En mai, je nais. En juillet, Coppi gagne le Tour de France. En décembre, on fête les 70 ans du camarade Staline. Mon enfance s'éternise: je joue au ballon, je vais à l'école, j'écoute les chœurs de l'Armée rouge chanter les bateliers de la Volga, je mange des salammbôs, je perds mon grand-père, je déambule dans la Fête de l'Huma, je découvre les jambes des femmes grâce aux escaliers du métro aérien. Pendant les années soixante-dix, mon père devient un cacique du parti et mon voyage sentimental continue. Vingt ans après, je commence ce roman et mon père tombe malade. Kinopanorama, le roman d'une ville. Kinopanorama, " le communisme, mon père et moi ".