Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Madame la ministre et moi
Ilboudo Pierre-Claver
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296037991
Madame la ministre et moi est l'histoire d'un journaliste révolté par la manière dont son pays est gouverné. Il décide de militer pour l'avènement d'une démocratie véritable. Il rejoint donc un mouvement d'avant-garde. Par bonheur, les responsables du pays décident d'associer les mouvements progressistes à la gestion des affaires de l'Etat. C'est ainsi que le journaliste devient ministre. Le petit journaliste anonyme qui toute sa vie durant a analysé la situation du pays avec une rare sagacité et stigmatisé les errements du régime croit naïvement qu'il tient enfin l'occasion d'oeuvrer à l'avènement d'une société plus juste et plus compatissante. Madame la ministre et moi est le roman de l'impuissance et de la perte des illusions.ILBOUDO Pierre-Claver est né à Manga au Burkina Faso. Après ses études secondaires au Petit Séminaire de Pabré et au Lycée Zinda Kaboré, il obtient une Licence d'anglais à l'Université de Lagos (Nigeria), une Maîtrise de Linguistique à l'Université de Paris IV, un DEA de Lettres Modernes à l'Université de Lille III et un Doctorat de Lettres Modernes à l'Université de Cergy-Pontoise (France). Il a obtenu son diplôme d'interprète de Conférences au Polytechnic of Central London (Londres). Il a travaillé au Ministère des Affaires étrangères de son pays, puis à l'Union Africaine (Addis-Abeba). Depuis 1993 il travaille à la Banque Africaine de Développement.
Au coeur d'un XIXème siècle en pleine mutation, dans un monde impitoyable, en proie à l'instabilité sociale et à la pauvreté, Faston Dientoberg, jeune orphelin, grandit auprès de trois bandits de grand chemin : Hock, Ûma et Jimmy. De cambriolages en braquages, son existence se construit ainsi dans l'illégalité et la violence, jusqu'un accident tragique remette en question sa vision du monde. Entre sa vie de hors-la-loi et un destin plus juste, entre loyauté et rédemption, il devra faire un choix... Action, rencontres marquantes et dilemmes moraux sont au rendez-vous dans ce roman d'apprentissage passionnant. Une odyssée palpitante où se mêlent amitié, trahison et quête de liberté !
Abstraction faite de quelques essais publiés dans les quotidiens de son pays, L'Amante religieuse est le premier ouvrage édité de l'auteur. Avec humour, l'auteur y aborde des sujets qui lui sont chers : sida, conditions des femmes, abandon des enfants, certaines pratiques religieuses, etc. Que faire lorsque vos sens vous réclament avec insistance certains plaisirs que vous interdisent vos engagements ? L'enfant doit-il payer pour l'irresponsabilité de ses géniteurs ? La cause de la mort doit-elle retirer au corps sa dignité ? Autant de questions auxquelles répond l'auteur dans cet ouvrage.
Résumé : Les cercueils sont tous semblables. Pourtant, un seul m'apparaît plus nettement. Comme un aimant retient le fer, mon regard s'y accroche. Sans raison, je suis persuadée que c'est le tien. Je le vois couvert, non des trois couleurs du drapeau, mais du seul rouge. Un rouge sang, qui semble parfois se liquéfier et ruisseler jusqu'à moi, jusqu'à me submerger, m'aveugler. Tilaine vient de perdre son mari, Isma, tué par des djihadistes alors qu'il était en poste au nord du pays. Résolue à lutter contre la fatalité, Tilaine décide de créer une association pour venir en aide aux femmes victimes du terrorisme. Un jour, elle croise le chemin de Noura, une petite fille qui va bouleverser sa vie. A travers le récit poignant et sans concession de Tilaine, Carrefour des Veuves apparaît comme le triangle de la mort de cette région du Sahel où s'entremêlent confusément les conflits communautaires, le fléau djihadiste et l'impuissance des dirigeants de la région et du monde. Universitaire et femme de lettres burkinabè, Monique Ilboudo est engagée dans la promotion de la citoyenneté des femmes dans son pays. Eloignée un temps de l'écriture, elle a renoué avec sa passion et publié en 2018, Si loin de ma vie, aux éditions Le Serpent à Plumes.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.