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Il s'appelait Pierre Brossolette
Brossolette Gilberte ; Fitere Jean-Marie ; Pierre-
ARCHIPEL
20,99 €
Épuisé
EAN :9782809816549
Son nom est un symbole. Aujourd'hui encore, il incarne la lutte pour la liberté, jusqu'à l'ultime sacrifice : son suicide par défenestration, le 22 mars 1944 à Paris, pour échapper aux tortionnaires de la Gestapo. Le péril nazi, Pierre Brossolette le discerne et le dénonce depuis longtemps. Bien avant d'être nommé numéro 2 du BCRA, les services de renseignement de la France libre, ce militant socialiste, agrégé d'histoire, hostile aux accords de Munich, avait été journaliste. Entré en résistance au sein du réseau du Musée de l'homme, dont il rédige le bulletin clandestin, il rejoint en 1941 l'organisation du colonel Rémy. Passé à Londres en avril 1942, partisan d'une vaste union patriotique jusqu'au PSF de Charles Vallin, il est de ceux qui convainquent le général de Gaulle de l'importance de la Résistance intérieure. Gilberte Brossolette, épouse et partenaire, fut la première à raconter sa vie, à l'aide des témoignages inédits d'Henri Frenay, du colonel Passy, de Pierre Mendès France et de nombreux résistants. Elle dépeint aussi le mari et le père, homme joyeux et attentionné, modèle d'engagement humain. Enrichi de documents rares et de photos, voici un témoignage pour l'histoire, à l'heure où les cendres de Pierre Brossolette entrent au Panthéon.
Intellectuel engagé puis journaliste, pionnier de la résistance intérieure devenu l'un des principaux artisans de l'unification de l'armée des ombres sous l'autorité gaullienne, Pierre Brossolette vécut passionnément avant de mourir tragiquement en 1944. Homme de plume autant que du verbe, mû par des idées anticonformistes et par un puissant désir de rénovation, il a légué plus de mille articles, chroniques radiophoniques, rapports ou discours. Vingt-six de ses textes parmi les plus évocateurs sont présentés dans ce recueil - dont la fameuse apologie aux "soutiers de la gloire" ou la lettre courageuse du 2 novembre 1942 au général de Gaulle. Ecrits à des moments clefs de la vie de Brossolette ou en écho à des débats cruciaux, ils plongent au coeur des défis auxquels les Français, l'Europe et le monde furent confrontés durant l'entre-deux-guerres puis les années noires. "Comme le montrent les textes ici rassemblés et dont certains trouvent dans les temps actuels une résonance singulière, le parcours de vie accompli par Pierre Brossolette fut celui d'une intelligence en mouvement. Souhaitons qu'il soit un encouragement à adopter une attitude de "veilleur d'espoirs" et de responsabilité, seule réponse aux totalitarismes de toutes sortes." G. P. Cette seconde édition est enrichie d'une nouvelle présentation de Pierre Brossolette par Guillaume Piketty. Elle éclaire les raisons d'un destin posthume contrasté avant la période de reconnaissance et les honneurs au Panthéon.
Henry Maret, un Lozérois né en 1805, mort à la Sorbonne en 1884, annonce en plein XIXè siècle l'esprit libéral de Vatican II. Sous l'influence de Lamennais, Maret, étudiant, s'enflamme pour les doctrines ultramontaines et démocratiques. Prêtre en 1830, il assiste aux conférences de Lacordaire, fréquente le cercle Montalembert, s'agrège à l'une des premières conférences de saint Vincent-de-Paul. En 1841, il se lie avec Doellinger à Munich et découvre le mouvement des idées d'outre-Rhin. Nommé par Mgr Affre à la chaire de dogme de la Faculté de théologie, en Sorbonne, il se dépense, des années durant, pour recruter un corps professoral ouvert aux problèmes du temps, élargir le public aux laïcs, renouveler programmes et méthodes, obtenir de Rome l'institution canonique pour une telle Faculté dans l'Université de France. Ses deux volumes intitulés Du concile général et de la paix religieuse sortent de presse juste avant l'ouverture du concile Vatican I et soulèvent une vive polémique. La méthode théologique de Maret était attentive aux problèmes contemporains, fondés sur l'histoire et la philosophie du dogme. Cet évêque, sacré en 1861, ne cessa de lutter contre la théocratie cléricale. Contre les tendances à la monarchie absolue et à la centralisation romaine, Maret avait demandé, dès 1848, le rétablissement des synodes diocésains, des conciles provinciaux et généraux ; au concile Vatican I, sa thèse du concours de l'épiscopat comme condition normale de l'exercice de l'infaillibilité pontificale fut rejetée ; du moins, le concile ne proclama pas la doctrine de l'infaillibilité absolue, personnelle, séparée, qu'il avait si vivement combattue. Le sens profond du dialogue et une confiance optimiste dans l'évolution du monde ont toujours fait souhaiter à Maret plus de liberté et de concertation dans l'Eglise, un pouvoir plus équilibré, inspiré par l'idéal évangélique du service, un sens de l'unité plus respectueux des protestants, et surtout une conciliation franche entre l'Eglise et la société nouvelle. Tel est l'objet de la recherche de Claude Bressolette, née en février 1934, prêtre du diocèse de Paris, professeur et directeur du premier cycle A de l'UER de théologie et de sciences religieuses de l'Institut catholique de Paris. L'ouvrage présente l'essentiel de sa thèse, soutenue à Paris IV (Sorbonne) en 1975, conçue comme une introduction au cours professé par Maret à la Sorbonne en 1850-51. Annoté et commenté, ce cours, traitant des rapports de l'Eglise et de l'Etat, pourra constituer un volume complémentaire.
Agnès Bressolette est psychologue, psychothérapeute et participante à l?Ecole belge de psychanalyse. Après avoir accompagné des couples et des adultes dans un centre de consultations avec une équipe pendant plusieurs années, elle travaille actuellement dans un service de soins palliatifs à Bruxelles et pour des consultations en privé.
Résumé : Au coeur du champ de bataille que fut leur temps - condamnation de l'Action française, guerre d'Espagne, montée de l'antisémitisme - quatre hommes correspondent. Les lettres que le philosophe Jacques Maritain échange avec les trois plus grands écrivains catholiques français du XXe siècle, François Mauriac, Paul Claudel et Georges Bernanos, révèlent leurs divergences intellectuelles, leurs désaccords politiques et leurs tiraillements spirituels. Refusant les logiques partisanes, au nom d'une fraternité sans compromis, les écrits de ces quatre esprits libres, de ces quatre visages de chrétiens qui cherchent la vérité, illustrent à merveille le jugement de Claudel : "Un catholique n'a pas d'alliés, il ne peut avoir que des frères." Un témoignage inestimable.
Inspiré par Bob Dylan et Leonard Cohen, Francis Cabrel, né à Agen en 1953, chante depuis quarante ans l'attachement à la terre des ancêtres, l'amour éternel, l'injustice sociale, l'écologie. Son retour aux sources d'inspiration des chanteurs artisans, sa défense des valeurs humanistes essentielles, qui dans sa voix exhalent les parfums des vents du Sud, lui ont valu un succès phénoménal et le statut de poète-musicien. Pourtant, sa notoriété - l'album Samedi soir sur la terre (1994) demeure à ce jour le plus vendu en France -, est inversement proportionnelle à ce que l'on sait de l'homme. En effet, si ses chansons sont gravées dans l'inconscient collectif - "Je l'aime à mourir", "L'encre de tes yeux", "Sarbacane" - chacun ignore le visage intime de cet artiste discret, dissimulé derrière sa légende. Cette biographie, nourrie de nombreux témoignages de proches et collaborateurs, explore toutes les facettes de l'homme, du chanteur, et du citoyen engagé.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.
Le conte de fées est connu : en 1980, lorsque René rencontre Céline, alors âgée de 12 ans, il tombe sous le charme de sa voix. C'est le début de leur collaboration artistique, qui se poursuivra en une idylle fusionnelle. Grâce à lui, Céline, à 18 ans, remporte l'Eurovision. Majeure, elle déclare sa flamme à celui qui n'était encore que son impresario. Ils se marient en 1994. Dès lors, le couple "à la vie comme à la scène" enchaîne les succès : Céline enregistre la musique originale du film Titanic, qui devient un succès international ; elle remplit les salles de concert grâce aux tournées qu'elle fait à travers le monde, collectionne les récompenses... Dans les périodes de doute et de déprime, tous deux continuent à se serrer les coudes. D'autant que le diagnostic tombe dès 1998 : René a une tumeur. Quand la santé de René décline, Céline, suspendant concerts et enregistrements, reste à ses côtés. Après la disparition du producteur début 2016, Céline Dion, pour leurs trois fils, René-Charles, Nelson et Eddy, reprend la route : The show must go on. Elle en avait fait le serment à René.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.