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Le savoir, secteur zéro de l'économie
Ikièmi Serges
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343210322
La pauvreté et le sous-développement économique restent, de nos jours, des goulets d'étranglement pour le développement des pays africains. Ils demeurent au coeur des défis majeurs, des enjeux à relever par les économistes, les gouvernants et les institutions internationales de développement. L'économiste écossais Colin Clark a défini trois secteurs économiques principaux, selon la nature de l'industrie, à savoir : le secteur primaire, secondaire et tertiaire. Serges Ikiemi en ajoute un : le savoir, qu'il estime être le secteur de base de l'économie, devant même les trois autres définis par Colin Clark. Car le savoir de l'homme, acteur principal dans la chaîne de développement, est primordial pour développer un pays, notamment à travers l'éducation et le transfert des TIC (technologies de l'information et de la communication), racines et sève nourrissante de l'économie, car l'industrie du développement, c'est d'abord l'industrie des savoirs.
En Afrique traditionnelle, la palabre, le conte, le proverbe, le "mbongui" sont des référentiels pour l'éducation et la formation de l'enfant. Le monde moderne a les siens : les écoles, les instituts, les facultés, les universités pour instruire et former l'Homme. Humaniste et soucieux de la formation de l'Homme, Serges Ikiemi a créé le cercle de réflexion Le Café du savoir, un espace de libres débats autour de thèmes d'actualité, un espace où les hommes se rencontrent pour dialoguer, échanger, partager leurs opinions et leurs convictions, car, dit-il, "la tradition ici est qu'au-delà de nos opinions, de nos convictions et de nos appartenances diverses, on arrive à susciter une synergie, à se mettre ensemble pour débattre des questions essentielles tout en disant des mots sans engendrer des maux. Nous n'avons ni le monopole, ni l'exhaustivité de la connaissance et du savoir, mais nous revendiquons simplement la reconnaissance de notre existence... Notre attachement aux choses essentielles et à notre activité de prédilection, à savoir le débat intellectuel pour l'éveil des consciences. Ici, nous disons prenons garde, car la colonisation de demain est intellectuelle, parce que celle d'hier était occidentale, mais celle de demain est déjà maintenant intellectuelle. Voilà pourquoi nous vous exhortons en disant débattons, discutons, échangeons, apprenons pour notre plus grand profit et plaisir." Pour un café, à chacun sa tasse afin de contribuer à l'édification d'une société où il fait bon vivre, car l'industrie, c'est l'industrie du savoir.
Quand famille, amitié et amour s'emmêlent, comment trouver sa place dans le monde ? Dans Principal, Ryo Ikuemi met en scène une adolescente au contexte familial difficile qui, malgré les épreuves, saura toujours se relever. Depuis le divorce de ses parents, Shima a toujours vécu avec sa mère, mais elle a de plus en plus de mal à supporter son troisième beau-père. Et comme si ça ne suffisait pas, elle est harcelée en cours. Elle prend alors la décision de quitter Tokyo pour rejoindre son père à Sapporo, espérant ainsi tourner la page. Mais quand elle rencontre Wao et Gen, les deux garçons les plus populaires de son nouveau lycée, son coeur s'emballe. En se rapprochant d'eux, ne risque-t-elle pas de se faire détester par ses nouvelles camarades ?
Sous la plume de Ryo Ikuemi, les êtres humains sont toujours très nuancés. Ceux de Sans complexe ? , série prépubliée dans un magazine de mode, ne font pas exception. Entre amours contrariées, société des apparences et complexes, l'autrice dresse le portrait d'une jeunesse qui se cherche... Qu'est-ce que cela signifie de changer, finalement ? C'est ce que se demande de plus en plus Tsubomi car, malgré ses efforts, il semble que certaines personnes de son entourage la regardent toujours du même oeil. Alors à quoi bon ? Mais après ses retrouvailles avec sa cousine, qui ne l'ont pas laissée indemne, un événement inattendu ébranle à nouveau la jeune femme. Serait-ce le coup de pouce qu'il lui manquait pour qu'elle ait enfin confiance en elle ? Ou risque-t-elle au contraire de retomber dans ses vieux travers ?
Serges Ikiemi retrace le parcours dune ville du Congo Brazzaville née d'intenses luttes syndicalistes des natifs de cette localité (ASSORBA), de la prophétie de Marcel Okoyo et de l'action de l'Apôtre de la paix, le Bâtisseur Denis Sassou Nguesso. La ville d'Oyo a été créée le premier janvier 1972. Cette communauté urbaine qui est en train de se développer au coeur du fleuve Alima a un point de convergence avec ce fleuve, des routes et des constructions modernes. Les fils et filles du district d'Oyo contribuent largement à faire de cette communauté urbaine une cité bien organisée, pourvue de constructions modernes. Somme toute, Oyo est une cité cosmopolite. Et les natifs de ce district voudraient faire de cette ville un grand port, un centre industriel...
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.