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Crayon noir. Samuel Paty, histoire d'un prof
Igounet Valérie ; Le Besnerais Guy
STUDIOFACT
23,00 €
Épuisé
EAN :9782958292782
Dans l?après-midi du 16 octobre 2020, Samuel Paty est assassiné par un islamiste tchétchène. Il venait d?avoir 47 ans. Il était père d?un petit garçon.Samuel Paty aimait la musique, le rock des années 80, surtout Sigur Rós, U2, Goran Bregovic, Pink Floyd et Apocalyptica.Il était passionné d?histoire, appréciait la poésie, lisait Baudelaire, Balzac, Maupassant, Zola, Flaubert et Julien Green. Il jouait souvent aux échecs. Au tennis et au ping-pong aussi. Dans la salle des professeurs, il déambulait avec sa tasse « Star Wars » à la main.Ses élèves l?appréciaient pour son enseignement? et pour ses blagues consignées dans un carnet jamais loin de son cahier de classe.Un jour, il avait dit à une ancienne élève : « Je voudrais que ma vie et ma mort servent à quelque chose. »Valérie Igounet est historienne, journaliste et directrice adjointe de l?Observatoire du conspirationnisme. Ses recherches se situent au croisement de l?histoire politique et de l?histoire des idées. Spécialiste du négationnisme, du complotisme et de l?extrême droite en France après 1945, elle a publié plusieurs ouvrages sur ces sujets.Guy Le Besnerais dessine depuis l?enfance, expérimente la BD aux Ateliers des Beaux-Arts de Paris et rejoint l?association BD54. Après une carrière d?ingénieur de recherches, il décide de se consacrer à l?illustration en 2021. Crayon noir est son premier roman graphique.Coloriste BD depuis plusieurs années, Mathilda a notamment réalisé la mise en couleurs des Algues vertes (Delcourt, 2019) et de Flic (Goutte d?Or, 2021).4e de couverture : Dans l?après-midi du 16 octobre 2020, Samuel Paty est assassiné par un islamiste tchétchène. Il venait d?avoir 47 ans. Il était père d?un petit garçon.Samuel Paty aimait la musique, le rock des années 80, surtout Sigur Rós, U2, Goran Bregovic, Pink Floyd et Apocalyptica.Il était passionné d?histoire, appréciait la poésie, lisait Baudelaire, Balzac, Maupassant, Zola, Flaubert et Julien Green. Il jouait souvent aux échecs. Au tennis et au ping-pong aussi. Dans la salle des professeurs, il déambulait avec sa tasse « Star Wars » à la main.Ses élèves l?appréciaient pour son enseignement? et pour ses blagues consignées dans un carnet jamais loin de son cahier de classe.Un jour, il avait dit à une ancienne élève : « Je voudrais que ma vie et ma mort servent à quelque chose. »Valérie Igounet est historienne, journaliste et directrice adjointe de l?Observatoire du conspirationnisme. Ses recherches se situent au croisement de l?histoire politique et de l?histoire des idées. Spécialiste du négationnisme, du complotisme et de l?extrême droite en France après 1945, elle a publié plusieurs ouvrages sur ces sujets.Guy Le Besnerais dessine depuis l?enfance, expérimente la BD aux Ateliers des Beaux-Arts de Paris et rejoint l?association BD54. Après une carrière d?ingénieur de recherches, il décide de se consacrer à l?illustration en 2021. Crayon noir est son premier roman graphique.Coloriste BD depuis plusieurs années, Mathilda a notamment réalisé la mise en couleurs des Algues vertes (Delcourt, 2019) et de Flic (Goutte d?Or, 2021).
Résumé : Un reportage en forme de roman-photo où rien n'est inventé, où tout est vrai. Chaque propos entendu est retranscrit à la virgule près. Les photos saisissent des scènes quotidiennes : des échanges entre une mère et sa fille, une élue et son chien, un maire et son conseiller, entre le sosie de Johnny Hallyday et celui d'Eddy Mitchell. Au final, un constat sans appel : le Front national s'est engouffré dans un vide politique. Le parti de Marine Le Pen capte les voix d'une population convaincue et d'une autre qui, hier encore, jurait qu'elle ne voterait jamais pour le Front national. Certes, le vote FN répond à des marqueurs politiques intemporels. Il exprime aussi le sentiment de trahison. Les personnes rencontrées ne croient plus aux partis de gouvernement, alors pourquoi ne pas essayer le Front national ?
Le négationnisme affirme que les Juifs ont inventé leur génocide afin de culpabiliser l'Occident et de permettre la création de l'Etat d'Israël. Cette nouvelle forme d'antisémitisme ne se contente pas de nier la réalité historique. Elle l'inverse. Dédouanant Vichy et le nazisme de leurs crimes, elle accuse les Juifs d'être de criminels "mystificateurs". Le négationnisme réactualise ainsi le mythe du "complot juif international". Ce discours, apparu en France en 1948, est diffusé à une plus large échelle par l'essor d'Internet depuis le début du XXIe siècle. Valérie Igounet en retrace l'histoire et en explore les multiples avatars, jusqu'aux plus récents, revenant sur les itinéraires de certains idéologues de ce qui n'est rien de moins qu'une propagande politique.
Sommes-nous face à un nouveau Front national depuis que Marine Le Pen a remplacé son père à la présidence du parti ? Valérie Igounet retrace à travers les principaux slogans rattachés à la propagande graphique du FN une histoire du parti d'extrême droite et de ses idées. Elle décrit comment, malgré ses contorsions, ses ruptures et ses conflits internes, le Front national a pour l'essentiel conservé le socle idéologique à partir duquel il s'est constitué. Slogan après slogan, dans cet ouvrage aux archives souvent inédites, c'est autre chose qui se dessine : la viralité du discours frontiste au sein de la famille des droites françaises, la propagation sémantique et la contamination idéologique qui commencent dès l'émergence du FN pour peu à peu s'insinuer dans le discours de grandes formations politiques.
Robert Faurisson est aujourd'hui considéré comme l'idéologue du négationnisme. Le portrait dressé par ses hagiographes laisse apparaître un homme banal. Un père de famille quelconque, sportif accompli, qui habite en province; un enseignant de littérature découvrant, presque par hasard, le sujet dont il deviendra le héraut; un homme apolitique ou plutôt de gauche. Enfin, une personne qui aimerait par-dessus tout la vérité. Depuis des années, cet homme bruyant tente de s'imposer dans l'espace public français avec cette construction. Il entend également se faire passer pour un chercheur, animé par le seul désir de faire entendre ses thèses prétendument historiques. Robert Faurisson tronque l'histoire mais préserve la sienne. Il ne veut pas que l'on entre dans son passé, et pour cause. En s'appuyant sur les archives départementales et nationales, sur des entretiens avec les principaux négationnistes français et sur de nombreux témoignages inédits, Robert Faurisson. Portrait d'un négationniste retrace l'itinéraire d'un provocateur qui trouve, dans la négation d'un des événements les plus douloureux du XXe siècle, un "fonds de commerce en or". Le livre dévoile la véritable personnalité du chef de file d'une propagande politique et son passé d'extrémiste. Il revient sur son étrange nomination à l'université malgré un lourd passif dans l'enseignement secondaire. Il évoque également ses nouvelles fréquentations le conduisant en Iran et annonçant son heure de gloire. La vie de Robert Faurisson et ses zones d'ombre montrent à quel point cet homme voulait et ce, à n'importe quel prix, être connu et reconnu. Le négationnisme existait avant Robert Faurisson. Pourquoi a-t-il réussi là où ses prédécesseurs avaient échoué? Le propagandiste s'est avancé à visage couvert. Il s'est approprié le négationnisme sous un angle technique puis est parvenu, aux yeux de certains, à le rendre présentable. Il l'a politisé en le calquant sur le contexte international. La question du rapport du monde arabe à Israël reste centrale dans la thématique négationniste. Cet ouvrage entend aussi montrer ceci: de la contestation de l'existence des chambres à gaz à la négation de l'extermination nazie, de la défense des Palestiniens à la remise en cause de l'Etat d'Israël, le fil conducteur reste la haine des Juifs.
Résumé : "Ce livre m'a bouleversée. Il m'a fait l'effet d'une bombe. Il dit le combat d'une femme contre ses démons intérieurs, mais aussi sa capacité de se relever, de voir la lumière, et surtout d'être libre et puissante". Léa Salamé Le jour où Flora Nicol a été victime d'un viol, elle a anesthésié la douleur à coups de somnifères. Ce jour-là a débuté sa dépendance aux médicaments, puis aux drogues. Ce livre est le récit de sa première tentative de désintoxication. La route vers l'abstinence a été tortueuse, semée d'embûches mais aussi de rencontres. Au sein de la cure, se forgent des amitiés insolites, des solidarités nouvelles. C'est à ce théâtre de l'existence, parfois tragi-comique, que Flora Nicol nous convie, avec une honnêteté et une finesse d'expression qui nous obligent. Flora Nicol a 43 ans. Elle est journaliste et réalisatrice depuis vingt ans pour des magazines culturels, d'histoire et d'investigation. Mes Lettres de cachets est son premier livre.
Le viol n'a ni religion ni culture ni continent. On se sert d'une kalachnikov en Bosnie, au Soudan, en Colombie... On fait pareil avec le viol". Le viol de guerre est une épidémie qui ne dit pas son nom. Commis avec une brutalité extrême, parfois en public pour mieux terrifier, c'est une arme à déflagration multiple destinée à briser l'ennemi haï, à tuer dans l'oeuf son avenir. Il sert à humilier, à posséder, à détruire l'intimité des femmes. Il prétend aussi déviriliser les hommes. Dans tous les cas, il enferme ses victimes dans une prison de honte. Depuis plus de quinze ans, Céline Bardet lutte contre ce fléau, pour mettre au jour les chemins qui permettent de sortir de l'obscurantisme, des idées fausses, des approximations. Juriste, elle n'a qu'une obsession : écouter les victimes, documenter les crimes, et traduire leurs auteurs en justice. C'est un travail de longue haleine qui l'a menée dans près de cent pays. A chaque fois, avec rigueur et humanité, elle tente de reconstituer des histoires fragmentées, douloureuses ; de collecter des preuves. De sa voix singulière, elle raconte ici la mission qu'elle s'est donnée, les obstacles auxquels elle s'est heurtée, et les récits poignants qu'elle a recueillis. Céline Bardet est une enquêtrice pénale internationalement reconnue, spécialisée dans les crimes de guerre. Elle commence sa carrière au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. Témoin de la montée de l'utilisation du viol dans les conflits, elle a fondé l'ONG We are NOT Weapons of War (WWoW) en 2014. Journaliste et écrivaine, Jacqueline Remy a été rédactrice en chef à L'Express et collabore notamment avec le mensuel Vanity Fair. Elle est l'autrice de nombreux ouvrages. Préface du docteur Denis Mukwege, chirurgien gynécologue, prix Nobel de la paix 2018.
Un an d?enquête sur le nouveau visage de l?extrême droite française.Enquêter sur Jordan Bardella, c?est se confronter aux multiples visages d?un Janus politique. Côté médias, il est ce gendre idéal au physique des années 1930, cheveux gominés et sourirecarnassier. Élevé à Saint-Denis, engagé au FN à 16 ans, il aime se présenter en self-made man. Une belle histoire au service de son ambition, qui ferait presque oublier l?étendard qu?il porte, celui de l?extrême droite.Arme de séduction massive de son camp, c?est une créature façonnée par Marine Le Pen. Mi-Rastignac, mi-Bel-Ami, il a parfois tourné le dos à ses plus proches en politique et a su jouer de ses relations pour monter vite et haut. On dit de Jordan Bardella qu?il est un caméléon, « un coffre-fort ». Au fil d?une année en apnée au coeur de l?extrême droite, grâce à de nombreux témoignages et révélations exclusives, ce livre se propose d?en percer l?épais blindage.Pierre-Stéphane Fort est journaliste et réalisateur de documentaires d?investigation.4e de couverture : Un an d?enquête sur le nouveau visage de l?extrême droite française.Enquêter sur Jordan Bardella, c?est se confronter aux multiples visages d?un Janus politique. Côté médias, il est ce gendre idéal au physique des années 1930, cheveux gominés et sourirecarnassier. Élevé à Saint-Denis, engagé au FN à 16 ans, il aime se présenter en self-made man. Une belle histoire au service de son ambition, qui ferait presque oublier l?étendard qu?il porte, celui de l?extrême droite.Arme de séduction massive de son camp, c?est une créature façonnée par Marine Le Pen. Mi-Rastignac, mi-Bel-Ami, il a parfois tourné le dos à ses plus proches en politique et a su jouer de ses relations pour monter vite et haut. On dit de Jordan Bardella qu?il est un caméléon, « un coffre-fort ». Au fil d?une année en apnée au coeur de l?extrême droite, grâce à de nombreux témoignages et révélations exclusives, ce livre se propose d?en percer l?épais blindage.Pierre-Stéphane Fort est journaliste et réalisateur de documentaires d?investigation.
Résumé : Il n'est jamais trop tard pour élucider un crime. Raphaël Nedilko pensait servir l'humanité quand il s'est investi corps et âme dans la police. Enquêteur minutieux et opiniâtre, il a résolu deux cold cases après vingt-cinq et dix-huit ans de mystère (affaires Maillery et Blétry, deux des "disparues de l'A6"). Mais ses succès vont paradoxalement lui valoir des ennemis : celui qui trime et réussit est un grain de sable dans la machine bien huilée à ne pas en faire trop. Alors que sa hiérarchie fuit la détresse des familles des victimes, lui l'épouse : leur cause sera la sienne. Passionnante plongée dans l'enquête au long cours de deux cold cases, L'Obstiné livre aussi une charge puissante, mais constructive, contre l'institution, qui périt de son arrogance et de son inertie. Avec une force têtue et une grande intelligence, Raphaël Nedilko pointe les pièges qui promettent dès le départ l'enlisement des enquêtes. Car les cold cases ne sont pas une fatalité. Raphaël Nedilko, officier de police judiciaire et père de trois enfants, a 50 ans. Il est enquêteur au commissariat de Chalon-sur-Saône, après sept ans au 36 Quai des orfèvres, où il a tout appris, et huit ans à la PJ de Dijon, essentiellement au groupe homicides. L'Obstiné est son premier livre. Journaliste et romancière, Catherine Siguret prête régulièrement sa plume à des témoins de société, anonymes ou personnalités.
4e de couverture : En 2015, Joe Sacco s'est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au-dessous de l'Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L'auteur nous raconte l'histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les Anglais. Pendant longtemps, les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu'à ce que la découverte de pétrole et d'or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s'appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative - grâce à des traités. En lisant ceux-ci, on n'échappe pas à l'impression que les «Indiens» ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d'une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd'hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.
Le peuple judéo-israélien a réussi la restauration de son indépendance nationale qui met fin à deux mille ans d'exil, d'impuissance et à l'inimaginable Shoah (catastrophe en hébreu). Le peuple palestinien, autochtone, est entré dès le début en résistance devant la menace du sionisme politique. La Nakba (catastrophe en arabe) scella son destin et l'impossible retour en ses foyers. L'Histoire, toujours imprévisible et pour l'heure inachevée, prendra-t-elle enfin la voie de compromis raisonnables ? Cette bande dessinée met en lumière toute la complexité de la question.Notes Biographiques : Poète, pacifiste, écrivain d'ouvrages de vulgarisation,Vladimir Grigorieff est l'auteur, entre autres, aux Editions Eyrolles de "Philo de base", "Philosophies orientales", "Religions du monde entier", "Mythologies du monde entier" et, aux Editions Vie ouvrière, de "Le Judéocide". En 2017, il publie sa première bande dessinée intitulée "Le conflit israélo-palestinien", en collaboration avec le dessinateur Abdel de Bruxelles, dans la collection "La petite Bédéthèque des Savoirs". Abdel de Bruxelles est un dessinateur dont on a découvert les dessins épurés dans des collectifs, comme "La Revue Dessinée". Il est aussi le co-fondateur de "Cultures Maison", le festival bruxellois des BD contemporaines.
Guy Delisle et sa famille s'installent pour une année à Jérusalem. Mais pas évident de se repérer dans cette ville aux multiples visages, animée par les passions et les conflits depuis près de 4 000 ans. Au détour d'une ruelle, à la sortie d'un lieu saint, à la terrasse d'un café, le dessinateur laisse éclater des questions fondamentales et nous fait découvrir un Jérusalem comme on ne l'a jamais vu.