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Les Compagnons ou l'amour de la belle ouvrage
Icher François
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782070446766
Les Compagnons du Tour de France constituent la plus ancienne association ouvrière en activité. Issus des corporations de l'Ancien Régime, les Compagnons ont mis en place des institutions qui semblent défier le temps: des règlements fondés sur l'honneur et la fraternité, la tradition du Tour de France, la qualité du travail sanctionnée par la présentation d'un chef-d'oeuvre. Des figures emblématiques comme Agricol Perdiguier, Lucien Blanc ou Jean Bernard ont tracé au fil du temps un portrait de plus en plus nuancé d'une institution qui se conjugue toujours au pluriel. Inscrit depuis 2010 sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, le Compagnonnage est une école unique de transmission des savoir-faire et des savoir-être liés aux métiers de la pierre, du bois, du métal, du cuir et des textiles ainsi qu'aux métiers de bouche. François Icher retrace l'histoire de cette institution qui a su évoluer dans le temps et préserver son identité pour concerner aujourd'hui plus de quarante mille hommes et femmes.
Sujet: Au Moyen Age, 80 cathédrales gothiques se sont dressées sur le seul royaume de France. Pour construire ces édifices, il a fallu trouver de l'argent, de la pierre, du bois, et beaucoup d'hommes de métier. C'est la vie quotidienne de tous ces hommes qui nous est présentée, du maître d'ouvrage aux compagnons bâtisseurs, tailleurs de pierre, charpentiers, cordiers ou verriers.Commentaire: Un excellent documentaire qui fait découvrir aux enfants la vie quotidienne de tous ceux qui ont participé à la construction d'une cathédrale. Le texte riche et précis se lit comme un roman. Il est accompagné de belles illustrations, nombreuses et variées: tableaux, photos, croquis, gravures, assorties d'un commentaire concis et instructif. Quelques termes techniques sont expliqués. Tout est mis en oeuvre pour attirer l'attention des enfants sur une page d'histoire passionnante et parfois méconnue. Le résultat est une véritable réussite. Personne n'y restera insensible.
Qui sont donc les compagnons du Tour de France? Une franc-maçonnerie parallèle? Une secte mystérieuse aux origines lointaines? Ou une simple organisation professionnelle? Rien de tout cela, répond François Icher: réalité longtemps reléguée du coté du folklore, le compagnonnage apparaît de plus en plus comme une école des métiers qui propose une certaine vision de l'homme, du travail et de l'éducation, attirant chaque année un nombre croissant de jeunes apprentis. Au-delà des rites et des légendes, le lecteur est invité à effectuer un voyage dans l'univers des compagnons, de leurs coutumes et de leurs symboles, un univers tout entier consacré à l'amour du bel ouvrage et à l'épanouissement de l'homme ouvrier.
Après La France des compagnons, Les ?uvriers des cathédrales et La Société médiévale, François Icher raconte, ici, les métiers traditionnels qui ont particulièrement marqué la vie et la mémoire des hommes. Il décrit leur évolution, leur place dans la société française du XIIIe siècle à la révolution industrielle, l'essor de la ville, la naissance des corporations, les premières manufactures, la révolution industrielle avant le règne définitif des machines. Son inventaire des métiers s'accompagne de contes et légendes, de chants et de poésies d'une époque révolue où les hommes vivaient avant tout du travail de leurs mains et cultivaient le respect de "la belle ouvrage" et des valeurs morales qu'ils y associaient. Une imagerie étonnante illustre cette épopée - enluminures du Moyen Age, gravures du XVIIe siècle, photographies - et contribue à la qualité d'un livre émouvant que l'auteur qualifie lui-même "d'hommage d'un homme des mots à des hommes de mains"
Si l'on connaît les images du Moyen Âge, on ne sait pas toujours les lire, encore moins les décoder. Or, l'on sait que toute société peut se décrypter à travers ses représentations, ses mises en scène et autres décors. Celle du Moyen Age n'échappe donc pas à la règle. C'est en tout cas le pari de François Icher, docteur en histoire, qui a voulu redonner vie et actualité à cette période lointaine et souvent méconnue. A travers une sélection de thèmes tels que l'organisation de la société médiévale en trois ordres, la vie quotidienne, le statut de la femme, l'éducation et l'enseignement ou encore les peurs et les fantasmes collectifs, il parcourt les enluminures et les miniatures des manuscrits de l'époque pour donner au grand publie d'aujourd'hui des clés de lectures simples et percutantes. Ainsi, la société médiévale apparaît-elle sous un nouveau jour pour, grâce aux précieuses explications de François Icher, devenir plus proche de nous.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.