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Les femmes et la musique au Moyen Age
Ibos-Augé Anne
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204160063
Qui sont les musiciennes du Moyen Age ? Que chantent-elles ? De quels instruments jouent-elles ? Sont-elles de simples interprètes ? Des compositrices ? On connaît la mystique Hildegarde de Bingen ou la reine Aliénor d'Aquitaine. Elles sont pourtant bien plus nombreuses qu'on ne le pense : chanteuses, compositrices, instrumentistes, religieuses, copistes, ménestrelles, trobairitz et trouveresses, mécènes... Issues de toutes les strates de la société, familières des cours, des couvents ou arpentant les rues, elles sont ici étudiées sous un angle inédit, dans l'intimité de leur vie quotidienne. Du xiie siècle jusqu'au début du xve, voici racontées ces musiciennes oubliées, consacrées ou profanes, protectrices et dédicataires, ainsi que les grandes figures de la fiction : héroïnes de poèmes et de chansons, en France et en Europe. Une plongée inédite et passionnante au coeur de ce Moyen Age musical au féminin. Docteure en musicologie, chercheuse associée à l'IReMus (Sorbonne Université), Anne Ibos-Augé enseigne l'histoire de la musique et l'analyse musicale. Elle est l'autrice de plusieurs ouvrages sur la musique médiévale. Collaborant régulièrement au magazine Diapason, elle intervient également dans la "Tribune des Critiques" sur France Musique.
Partout dans le monde, les sciences sociales font aujourd'hui l'objet d'attaques politiques virulentes. Or, cet anti-intellectualisme est relayé par des universitaires qui récusent au nom de la neutralité de la science les savoirs critiques, jugés idéologiques, voire militants. Pourtant, de Max Weber à Pierre Bourdieu, les sciences sociales ont toujours déjà été politiques. Contre l'illusion de la neutralité, et au-delà des limites de la réflexivité, les épistémologies féministes visent moins à corriger des biais qu'à penser des savoirs situés. La critique des épistémologies conservatrices nous invite ainsi à dévoiler l'impensé de nos disciplines. Et s'il importe de prendre au sérieux, en même temps que les savoirs critiques, les libertés académiques qui en sont la condition de possibilité, c'est pour des raisons qui ne concernent pas seulement le monde universitaire : il en va de la démocratie.
Difficilement traduisibles en français, apparemment " importées " des Etats-Unis, les éthiques du care répondent à une préoccupation de plus en plus prégnante dans notre société, celle du soin, au sens ordinaire et non médicalisé du mot. Or, si le care est largement étudié outre-Atlantique, il a fait l'objet de peu de publications en France jusqu'à présent, alors même que depuis plus de quinze ans un vrai travail interdisciplinaire a été mené par les chercheurs français (philosophes, sociologues, psychologues, politistes, etc.). Le rayonnement de ces travaux au niveau international faisant d'ailleurs que l'on parle désormais d'" école française du care ". La perspective du care, encore peu connue, est un enjeu majeur de notre monde commun. Les auteures cherchent à la " médiatiser " afin que chacun puisse en percevoir les contours pour, in fine, y prendre sa part.
Difficilement traduisibles en français, apparemment " importées " des Etats-Unis, les éthiques du care répondent à une préoccupation de plus en plus prégnante dans notre société, celle du soin, au sens ordinaire et non médicalisé du mot. Or, si le care est largement étudié outre-Atlantique, il a fait l'objet de peu de publications en France jusqu'à présent, alors même que depuis plus de quinze ans un vrai travail interdisciplinaire a été mené par les chercheurs et chercheuses françaises (philosophes, sociologues, psychologues, politistes, etc.). Le rayonnement de ces travaux au niveau international faisant d'ailleurs que l'on parle désormais d'" école française du care ". La perspective du care, encore peu connue, est un enjeu majeur de notre monde commun. Les autrices cherchent ici à en montrer les multiples aspects afin que chacun puisse en percevoir les contours pour, in fine, y prendre sa part.