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EXAMEN DE LA CRITIQUE DES TROIS RELIGIONS MONOTHEISTES
IBN KAMMUNA
VRIN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782711623549
Ibn Kammuna vécut à Bagdad au XIIIe siècle (ca 1215-ca 1285). Issu d'une lignée de lettrés juifs, il reçut une sérieuse éducation littéraire, aussi bien juive qu'islamique. Il fut médecin réputé, philosophe autodidacte, versé dans les mathématiques et la logique. Il est connu des musulmans par ses commentaires sur les Isharat d'Avicenne et surtout sur les Talwihat de Suhrawardi, le grand philosophe " illuminationiste " iranien du XIIe siècle. Lorsqu'en 1280 il achève le Tanqih, l'islam, religion majoritaire, n'est plus, depuis la prise de Bagdad par les Mongols en 1258, religion officielle de l'état. Cette situation exceptionnelle explique la critique franche de l'islam qu'il y exprime. L'ouvrage comprend quatre chapitres traitant successivement de la prophétie en général, du judaïsme, du christianisme et de l'islam. La discussion de chaque religion est dépassionnée. Animé par l'esprit d'équité, Ibn Kammuna donne toujours la parole aux différentes factions religieuses. A l'égard des trois monothéismes, il manifeste une objectivité relative ; défendant fermement le judaïsme, la religion devancière décriée par les deux autres, il se montre plus complaisant envers le christianisme et plus rigoureux envers l'islam. C'est qu'il vise à mettre toutes les religions sur un pied d'égalité, dans une perspective fondamentalement humaniste : dégager leur dénominateur commun qui est l'appel adressé aux hommes pour tendre vers la conduite morale la plus élevée.
Résumé : Ibn Ba ?? û? a (XIV ? siècle) fut, avec Marco Polo, un de ces globe-trotters obstinés à découvrir le monde et jamais rassasiés de nouveautés. Parti de Tanger en 1325, il reviendra se fixer à Fès en 1353 et prendra un certain plaisir à nous narrer ses aventures. Il nous a laissé un passionnant reportage de ses quelque vingt-cinq années de pérégrinations dans les quatre continents, nous livrant un témoignage unique, une documentation de première main dont la spontanéité et la fraîcheur nous étonnent et dont le style, celui du conteur, nous enchante par sa verve intarissable et sa drôlerie. Il n'existait de ce texte qu'une traduction française fort ancienne (C. Defrémery et B. R. Sanguinetti, Voyages d'Ibn Batoutah, Paris, 1853-1858). La traductrice de ce choix s'est donc attachée, d'une part, à apporter les précisions nécessaires en tenant compte des recherches géographiques et historiques effectuées par les orientalistes depuis plus d'un siècle, d'autre part, à corriger certaines erreurs d'interprétation et, enfin, à moderniser l'expression. Pour les toponymes et les patronymes, le système de transcription permet une lecture plus aisée et plus nette. C'est donc une traduction entièrement nouvelle et originale qui est offerte aux lecteurs.
Ibn Khaldûn (Tunis, 1332 - Le Caire, 1406), le plus connu des historiens arabes, est un esprit tiraillé entre ambition politique et amour de la science. Contemporain de Froissart, de Chaucer et de Pétrarque, il exerce diverses fonctions administratives, d'abord au Maghreb, où on le voit souvent changer de pays et de maîtres, puis, à partir de 1382, en Egypte où il occupa à six reprises la haute charge de grand cadi malikite. Le Kitâb al-'Ibar, ou Livre des Exemples, histoire universelle monumentale à laquelle il travailla près de trente ans et dont l'objet est la civilisation et la société humaine, fait de lui non seulement un historien, mais, cinq siècles avant Auguste Comte, l'inventeur de la sociologie.